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		<title>Premier blog : Premier blog</title>
		<link>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1.htm</link>
		<description>Blog sur la schizophrénie</description>
		<lastBuildDate>Mon, 22 Mar 2010 11:31:29 GMT</lastBuildDate>
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			<title>Premier blog : Premier blog</title>
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		<title>En réponse à: Brève présentation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai beaucoup attendu la commercialisation de l&#039;abilify, espérant perdre du poids, mais j&#039;ai arrêté, ça m&#039;a rendu malade pendant trois jours avec un seul comprimé. </description>
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		<title>En réponse à: Brève présentation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je découvre ton blog tout a fait par hazar. Ton blog est très bien. J&#039;ai une psychose paranoïde avec des bouffées délirantes. Je suis stabilisée avec un traitement Abilify. J&#039;ai un travail normal et je vie normalement. Je te souhaite bonne continuation pour ton blog et encore BRAVO! Bisous. </description>
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		<title>En réponse à: Brève présentation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela doit sans doute demander du courage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vos récits écrits ont boulversé des choses en moi par l&#039;émotion qui en ressort et le rapprochement que j&#039;en ai fait avec un moment de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous ai envoyé un mail, j&#039;espère de tout coeur que vous y répondrez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore merci de faire partager vos sentiments </description>
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		<title>En réponse à: Brève présentation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons regardez votre blog ma femme et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprés une courte discution nous avons de décider de mettre le lien de votre blog sur nos sites si vous êtes d&#039;accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voici nos url:les4soshandicaps.com , servicesbernard.eu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous acceptez merci de nous envoyez un mail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cordialement votre et sainte journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les 4s </description>
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		<title>En réponse à: Brève présentation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il n&#039;y a que moi (l&#039;administratrice) qui peut me connecter &amp;agrave; cet espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Brève présentation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>comen fait-on pour se conecter a l&#039;espace admin</description>
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		<title>En réponse à: Brève présentation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;strong&gt;Pour bien débuter votre blog:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Insérez quelques articles pour donner le ton de la discussion&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Personnalisez l’apparence de votre blog avec vos couleurs et images&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Prévenez vos amis ou collègues par e-mail de votre nouveau blog en les invitant à venir poster des commentaires&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Référencez votre blog auprès d’autres sites, forums, blogs, newsgroups et moteurs de recherche.&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bonne continuation&lt;/strong&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Qu'est-ce que la schizophrénie?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Non, je n&#039;ai plus de symptômes invalidants, sinon une faible tolérance à la foule, aux bruits, aux groupes, etc... Par contre, je suis très vite fatiguée, je crois que c&#039;est dû à mon traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dans l&#039;ensemble, ça va très bien. Je ne pensais jamais arriver à une telle qualité de vie, j&#039;étais persuadée que je souffrirais toute ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci pour tes messages en tout cas, ils sont très encourageants.</description>
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		<title>En réponse à: Qu'est-ce que la schizophrénie?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>c&#039;était surtout par rapport à cette phrase &quot;c&#039;est probablement la plus pénible et la plus invalidante des maladies mentales graves&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est souvent grave avec les schizophrénies c&#039;est surtout dans les relations sociales et les symptômes dit &quot;négatifs&quot;, beaucoup plus durs à soigner sur le long terme, qu&#039;on retrouve quand même beaucoup moins dans les troubles bipolaires (voir pas du tout)et dans les troubles mentaux non &quot;psychotiques&quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les délires &amp; hallu sont plus faciles à soigner grâce à la médicamentassion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, le retrait social est très dur à soigner... La personne que je connais souffre surtout de ce retrait social et de cette inhibition qui lui empêchent de s&#039;intégrer à la vie sociale. C&#039;est surtout ça qui est handicapant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi que, contrairement aux personnes qui souffrent uniquement de troubles de l&#039;humeur, les personnes psychotiques ont rarement de phases de &quot;répit&quot; que l&#039;on pourrait qualifier de &quot;normales&quot;. C&#039;est constant car la personnalité est souvent attaquée (il y a aussi souvent un trouble de la personnalité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis aussi borderline et c&#039;est une maladie très difficile à soigner car les médicaments ne sont pas très efficaces (car contrairement aux psychoses et au trouble de l&#039;humeur, il n&#039;y a pas de source &quot;biologique&quot;, ou moins en tout cas;) et elle requière une psychothérapie sur le long terme irréprochable si l&#039;on veut vivre mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après il y a différents degrés comme pour toutes les maladies mentales et ça varie énormément suivant les individus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l&#039;autre point difficile et handicapant dans les maladies mentales graves, ce sont les médicaments, à prendre au long cour (car hélas on ne guéri que très rarement) et qui sont souvent des traitements lourds et difficiles à supporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc même une foi stabilisé, il est dur de supporter le traitement (prise de poids, somnolence etc.)... On peut espérer que des progrès apparaissent en matière de pharmacothérapie (il y en a déjà beaucoup eu avec l&#039;arrivée des neuroleptiques nouvelle génération, dit &quot;atypiques&quot;. Espérons que ça continue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je dirais que le niveau de gravité, dans toutes ces maladies, en dehors de la &quot;facilité&quot; ou non à pouvoir se soigner, c&#039;est le fait de se reconnaitre comme malade, et donc d&#039;accepter les soins. Ce n&#039;est pas facile quand on a l&#039;impression que ce n&#039;est pas nous qui clochons mais les autres et notre environnement. On sait que l&#039;on souffre mais c&#039;est surtout pour des raisons extérieurs, et non à cause d&#039;un problème intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la difficulté réside en le fait d&#039;accepter de se soigner de façon constante. Ce n&#039;est ^pas facile ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas j&#039;espère pour toi que tu arrives à bien te soigner &amp; te prendre en charge et que tu es bien entourée. Es-tu stabilisée? As-tu toujours des symptômes handicapants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, même si c&#039;est un peu différent, depuis que je prend mon traitement sérieusement je n&#039;ai plus fait de virage maniaque ni de fortes mélancolies mais j&#039;ai toujours des variations de l&#039;humeur, peu fortes mais suffisamment prononcées pour être handicapantes. Et je souffre aussi beaucoup d&#039;abandonisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça va plutôt mieux dans l&#039;ensemble, et c&#039;est encourageant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut jamais baisser les bras! :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kim</description>
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		<title>En réponse à: Qu'est-ce que la schizophrénie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne pense pas non plus que ce soit la maladie la plus invalidante (d&#039;ailleurs je ne crois pas qu&#039;il est écrit ça dans l&#039;article), tout dépend de la personne, certains sont plus handicapés pour des TOC que par une schizophrénie bien soignée, et effectivement les troubles bipolaires sont très handicapants aussi. Par contre, c&#039;est vrai que c&#039;est souvent une maladie qui se soigne moins bien que d&#039;autres sur le long terme et qui laisse beaucoup de symptômes résiduels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, je suis d&#039;accord avec tout ce que tu dis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courage à toi aussi.</description>
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		<title>En réponse à: Qu'est-ce que la schizophrénie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je trouve ça très bien de consacrer un blog à cette maladie. Une personne qui m&#039;est très proche en est victime donc je sais de quoi je parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bravo pour tout ce que tu fais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre je ne sais pas si l&#039;on peut dire que c&#039;est la maladie la plus invalidante et la plus pénible. Je suis bipolaire de type I à cycles rapides sur la voie de la stabilisation et bien qu&#039;étant un tout autre mal, ce n&#039;est guère plus évident à vivre au quotidien, je ne peux d&#039;ailleurs pas travailler pour le moment. Bipolaire, pas facile non plus et c&#039;est aussi une maladie mentale grave également étant donné que 20% des bipolaires se suicident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande si la maladie mentale n&#039;est pas une fléau dans ma famille. La schizophrénie et la bipolarité, on le sait à présent, peuvent avoir des causes d&#039;ordre génétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, il y a tellement de préjugé sur la maladie mentale... La plus part des personnes ne savent pas ce que le mot &quot;manie&quot; signifi exactement (ils pensent aux personnalités obsessionnelles-compulsives ce qui n&#039;a rien à voir) ni vraiment ce qu&#039;est la maniaco-dépression. Ils ont des idées fausses sur ce qu&#039;est la schizophrénie car beaucoup pensent que c&#039;est un dédoublement de la perosnnalité et que les malades sont des personnes potentiellement dandegreuses, ce qui bien sur est totalement faux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors il faut continuer d&#039;informer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n&#039;aime pas parler de ma maladie mais je crois qu&#039;on devrait pouvoir en parler plus facilement. Mais la maladie mentale reste inconnue et l&#039;inconnu fait peur... C&#039;est bien connu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;courage. </description>
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		<title>En réponse à: Qu'est-ce que la schizophrénie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour cette tr&amp;egrave;s bonne pr&amp;eacute;sentation. Voici un lien qui explique bien les sympt&amp;ocirc;mes : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.kb.u-psud.fr/kb/niveau2/enseignements/niveau3/etudmed/cours-psyd3/chap05.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; </description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est un lieu où les patients font des activités. Je connais quelqu&#039;un qui y va, le sien est ouvert toute la semaine. Il fait de la photo, de la pétanque, entre autre. Il faut voir s&#039;il y en a un près de chez vous, parlez en peut-être avec le médecin.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Si l&#039;hopital de jour je connais mais c&#039;est que sur deux jours, le mardi matin les malades font de la marche dans la ville, mais vu que mon père est invalide suite à son accident de travail il marche déjà tous les jours vu qu&#039;il n&#039;a rien d&#039;autre a faire, donc le mardi ca ne l&#039;interesse pas. Et le vendredi ils font du ping-pong mais c&#039;est que de 10h à 12h..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parcontre le CATTP je connais pas, c&#039;est quoi?</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il peut faire des activités à l&#039;hôpital de jour ou au CATTP, on ne lui a jamais proposé?</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Salut Admin,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te remercie de m&#039;avoir répondu, on se sent télment seule dans ce genre de situation, j&#039;ai l&#039;impression que la souffrance des malades n&#039;interesse personne et sa me rend trés triste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème est que mon père a 50 ans,il vie seul, n&#039;a plus d&#039;ami et le trois quart de la famille l&#039;on laissé tombé, il est la majorité du temps tout seul. Moi je suis encore étudiante, je ne vis plus avec lui j&#039;essaie de faire de mon mieux mais c&#039;est trés dur et trés compliqué de tout gérér.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est devenu schysophrène suite à une chute de 4mètres sur la tête au travail. C&#039;est quelqu&#039;un de bien et de quasiment pas agréssif. J&#039;aimerais lui trouvé des activités a faire en groupe avec d&#039;autres personnes mais je ne sais pas ou me diriger. Avez vous des idées?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je peux parler en tant que schizophrène et en tant que proche, ayant été amoureuse d&#039;un schizophrène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que proche, on se sent impuissant, ayant toujours l&#039;impression de mal faire ou pas assez. Je crois qu&#039;on peut juste offrir notre présence, essayez de ne pas juger, être compréhensif. Ca compte quand on est malade de se sentir aimé et soutenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le combat contre la maladie, il n&#039;y a que celui qui en est atteint qui peut le mener, avec l&#039;aide des soignants.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Salut, je mappelle Stéphanie j’ai 21 ans, je suis sur ce site car une fois de plus j’ai du faire intérné mon père atteint de cette saloperie de maladie. Je ne sais plus quoi faire pour l’aider, je me sens complétement impuissante face à cette maladie. Comment faite vous pour gérer ce combat qui me semble imbattable??</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je crois que les troubles psychologiques graves sont très souvent la conséquence de secrets de famille non identifiés. C&#039;est pourquoi, il est important de faire un travail sur soi qui permet de guérir afin que les membres d&#039;une même famille ne soient pas atteints de troubles psychiatriques indélébiles comme se fut le cas pour ma famille. Car ce phénomène entraine pour la plupart du temps des pathologies très sévères telle que &quot; la schizophrénie &quot;. Une thérapie amène une prise de conscience énorme et on ne fait pas ce travail par hasard (dépression). On a envie de comprendre pour essayer de résoudre un conflit familial et c&#039;est la plupart du temps bénéfique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mère a subi toute sa vie la tyrannie d&#039;un mari violent (pervers narcissique) qui a précipité notre famille dans le malheur. Je pense qu&#039;elle a soigneusement organisé son suicide, en choisissant pour cela un moment où elle ne risquait pas d&#039;être dérangée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TOUTE SA VIE FUT UN VERITABLE CALVAIRE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S&#039;il est important de laisser s&#039;exprimer le chagrin, il ne faut cependant pas l&#039;entretenir trop longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les souvenirs sont là, nos yeux sont parfois embués de larmes. Nous étouffons à grand peine nos cris de souffrance et nous nous laissons sombrer dans le désespoir et la mélancolie. Après la mort d&#039;un proche notre énergie disparaît et s&#039;installe alors &quot; la folie &quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les pathologies psychiques prennent naissance dans une enfance malheureuse. Pour qu&#039;un individu parvienne à dépasser son traumatisme, il doit parvenir à intellectualiser son manque afin de pourvoir surmonter et transformer sa souffrance et se construire comme un être social malgré tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à la perte, à l&#039;adversité, à la souffrance que nous rencontrons tous un jour ou l&#039;autre au cours de notre vie, plusieurs stratégies sont possibles: soit s&#039;abandonner à la souffrance (ma maman) et faire une carrière de victime, soit faire quelque chose de sa souffrance pour la transcender (moi) (Boris Cyrulnik neuropsychiatre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JE SUIS LA SURVIVANTE ET LA RESCAPEE D&#039;UN NAUFRAGE.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ce n&#039;est plus la &quot;mode&quot; de mettre les parents en cause, mais je crois aussi que dans certains cas il n&#039;y a pas beaucoup de doutes à avoir à ce sujet.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je pense que si ma soeur est schizophrène c&#039;est à cause de mon père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;enfant du pervers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait du livre : &quot;pour en finir avec les tyrans et les pervers dans la famille&quot;, d&#039; Yvonne Poncet-Bonissol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une famille formidable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la difficulté pour l’enfant confronté à un parent pervers narcissique réside dans un paradoxe : sa souffrance est d’autant plus gigantesque que tous les signes extérieurs de son développement, ainsi que ceux relatifs à son milieu familial, non seulement ne laissent transparaître aucune faille, aucune souffrance, mais renverraient même l’image d’une famille quasi parfaite, dans laquelle l’enfant se développe et grandit dans l’harmonie sans jamais poser de problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, cet enfant n’a aucun moyen direct de crier son malaise, aucune accroche possible dans cette illusion d’harmonie et cette réalité factice, aucune place pour une quelconque révolte : le piège est bien ficelé, l’image renvoyée est lisse, socialement correcte. C’est un peu comme avoir un revolver braqué dans le dos et être obligé de faire bonne figure pour ne pas que celui qui le pointe tire. Ne surtout pas attirer l’attention sur la face cachée de la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul au monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« le sentiment dominant, de loin, chez cet enfant, est celui d’un isolement profond et d’une immense solitude », précise Catherine Salobir, psychologue clinicienne. D’abord parce qu’il n’existe entre son parent pervers narcissique et lui aucune transmission, quelle qu’elle soit. Rien ne lui est dit, rien ne lui est jamais raconté, ou alors, bien « enrobé » et « lissé ». Il prendra conscience, au fil des années, qu’il y a des trous dans son histoire, parce qu’il n’y a jamais eu de véritable récit à ce sujet. Les bribes d’information que l’enfant finira par obtenir ne seront que celles qu’il aura pu glaner de ci de là, au fil des conversations dont il aura été le témoin avec certains proches de la famille, ou de recoupements que lui seul sera parvenu à établir. Le pervers narcissique ne se dévoile pas, il ne livre rien. Ainsi, tant sur le plan de son histoire personnelle que sur celui des connaissances générales, l’enfant comprend très tôt qu’il doit tout découvrir et apprendre par lui-même. Il sait qu’il devra grandir seul, ce qu’il aura beaucoup de mal à pardonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant a par conséquent du mal à se situer dans son histoire, à trouver sa place, comme si le lien de la filiation n’existait finalement que sur les registres d’état civil. C’est là encore un paradoxe : son parent est bien vivant, mais en réalité, l’enfant se sent orphelin, à ceci près qu’il n’a aucune chance d’être adopté, ce à quoi il pense d’ailleurs parfois car cela signifierait enfin avoir un parent, c&#039;est-à-dire quelqu’un qui sait que l’essentiel est dans le don et l’échange, quelqu’un qui « sait vivre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pervers narcissique vit avec son enfant, mais séparément ; ils ne partagent rien. Sécheresse absolue. Un gouffre infini les sépare. Le parent ne sait pas ouvrir les portes de son cœur, symboliquement tenir chaud et envelopper. C’est un langage qu’il ignore complètement et dont il ne veut rien entendre, préférant se réfugier dans une intellectualisation quasi systématique des évènements de la vie, qui lui permet habilement, (car il s’agit en général d’un être brillant), de ne pas aborder les sujets sensibles tout en jouissant d’un pouvoir de fascination sur son entourage, qui se laisse, hélas, berner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cette mascarade, l’enfant est témoin, mais il a appris à dissimuler sa nausée et son chagrin. Sa plaie est à l’intérieur, comme sa solitude. Que son parent soit donc rassuré, pour l’heure tout semble – désespérément – normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pervers narcissique ne présente son enfant aux autres qu’à travers son propre narcissisme, ce qui le valorise aussi. De fait, l’extérieur ne perçoit cet enfant qu’à travers la description qu’il lui en fait, et le méconnaît. Une fois encore, nous sommes dans le domaine de l’image, de l’apparence. L’enfant expérimente la solitude qu’il y a à ne pas être reconnu et compris, à peaufiner l’image du foyer parfait, comme un accessoire dernier cri qu’il est de bon ton d’afficher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive néanmoins que certaines personnes proches de l’entourage familial parviennent à saisir quelque chose de cet enfant : capables d’une réelle écoute et de se faire leur propre idée sur lui, sans être influencés par le discours ambiant des parents, ils établissent avec lui une relation sincère et vraie, simplement parce qu’ils le regardent, lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation nouvelle procure à l’enfant un profond bien-être, même si, dans le même temps, cela ne fait qu’intensifier sa souffrance de réaliser que ses proches sont incapables de saisir au quotidien ce que d’autres, plus éloignés et plus anonymes, ont su percevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un dernier aspect du sentiment d’isolement est directement lié à l’autre parent, le conjoint sur lequel le pervers narcissique exerce une emprise considérable, pris dans une relation de soumission, avalé par celui qui organise et centre chaque instant de la vie autour de lui, devant abandonner presque totalement son rôle de parent pour se dévouer exclusivement à celui d’époux ou d’épouse. L’enfant est doublement orphelin de ses parents : il réalise l’impensable, il lui faut faire son deuil et surmonter l’anachronisme qu’il y a à vivre avec ceux qui sont déjà morts, qu’il doit déjà « enterrer ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui suis-je ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affirmation de soi est également très délicate pour l’enfant : n’ayant pas de place réelle, il a beaucoup de mal à se manifester autrement qu’à travers ce qu’il a compris de ce qu’il devait être. Il ne réclame jamais grand-chose, n’est quasiment jamais demandeur. Il sait qu’il doit se glisser dans le costume tristement étroit qu’on a confectionné pour lui, sinon il deviendra un étranger. Il n’y a pas d’espace pour la contestation, qui serait immédiatement étouffée et violemment réprimée. L’enfant perçoit très tôt, dans ce simulacre d’équilibre, l’intolérance de son parent à toute forme de différence, à tout ce qui ne lui ressemble pas. La singularité est taboue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La discrète mais réelle dictature ambiante ne laisse évidemment pas de place à la discussion, à l’échange de points de vue différents, puisque rien ne doit risquer de menacer l’ordre établi et le sentiment de toute puissance que le pervers narcissique défend envers et contre tout. L’enfant sait que c’est ailleurs qu’il pourra vivre libre, qu’il doit pour l’instant se taire s’il ne veut pas être rejeté ou risquer de confronter son parent à son propre néant. Il ne s’oppose pas de front au pervers narcissique, il se réfugie souvent dans le silence, ce qui lui vaut alors d’être défini comme un enfant sage et bien élevé, un enfant modèle qui vient redorer bien malgré lui le blason du narcissisme du parent, qui, incapable de la moindre empathie, à aucun moment ne réalise l’artificiel de cette attitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce silence imposé verrouille chez l’enfant toute verbalisation des sentiments et des affects. La parole avec le pervers narcissique ne s’articule qu’autour de discussions où les émotions ne transparaissent jamais parce qu’elles sont dangereuses pour lui, risqueraient de l’affaiblir, de le rendre vulnérable et de lui faire perdre son pouvoir. Son discours, souvent empreint d’une culture à vertu protectrice, est toujours sérieux ». Sa parole, sa pensée, doit occuper tout l’espace, tant celui des autres que celui de leurs émotions. Ici, on ne s’épanche pas, on raisonne. Ici, on ne vit pas, on est mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une île au milieu des gens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fardeau que supporte l’enfant du pervers narcissique a un impact sur ses relations avec le monde extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan relationnel, l’enfant dans sa famille témoigne d’une raideur forte vis-à-vis du contact physique. Les rares étreintes avec le parent ne sont pas chaleureuses, comme si l’enfant se préservait de manière inconsciente, d’une dangereuse contamination. Au quotidien, ce contact physique se réduit au strict minimum, comme s’il fallait mettre le plus de distance entre la vie et la mort. Il faut dire que le parent narcissique n’est pas lui non plus enclin au contact physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan social, il ne sera pas facile à l’enfant de nouer des contacts avec les autres. D’avoir vécu auprès d’un parent intolérant à toute différence, systématiquement dans le jugement et préoccupé par l’apparence lui aura rendu difficile toute spontanéité et toute intégration dans un groupe : du temps lui sera nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant du pervers narcissique, qui a appris à survivre à la tragédie des faux-semblants, a toujours eu en lui la connaissance intuitive et très précoce qu’il échapperait au piège de son parent et qu’il trouverait, dehors, la terre qu’il devait conquérir pour vivre libre (sauf si les manipulations font apparaître le monde extérieur comme dangereux, auquel cas il sera pris dans un filet de contradictions inconscientes plutôt paralysant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus âgé, il « sait » qu’il est un rescapé, qu’il est passé à côté de ce qui aurait pu l’enterrer vivant, le rendre taciturne ou pire. C’est pourquoi il a parfois la rage de vivre chevillée à l’âme, la rage d’exister, de dire, de se dire, et surtout de partager, de transmettre. Dans ce duel ultra sophistiqué, le pervers narcissique n’est pas parvenu à mettre la voix de son enfant en échec, ni sa richesse, ni sa chaleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’immense solitude dans laquelle il l’aura fait vivre pendant des années aura fait naître un sentiment de force et d’indépendance, même s’il met du temps à se révéler. Il a grandi seul, est devenu fort et avide de liberté, lui qui a connu la prison. Il saura jouir de la vie d’une manière qui déplaira certainement à son parent, confronté à son propre vide et à son affligeante inconsistance. Tel est le destin d’un enfant parvenu à faire de sa souffrance l’œuvre d’art de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, les enfants n’ont pas tous, face au drame d’avoir un parent pervers narcissique, ce potentiel de lutte et de survie. Pour la majorité d’entre eux, certains symptomes empreints de souffrance s’expriment très tôt : agressivité, terreurs nocturnes, troubles alimentaires, psychosomatisations, allergies… Toutes ces manifestations expriment une soif d’être aimé, regardé et entendu. Tyrannique, coléreux, agressif… Non, il n’est pas caractériel. Mais en révolte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la constellation familiale du pervers narcissique, on constate que l’enfant est très tôt désigné comme l’héritier du parent pervers. C’est celui qui, généralement, est le préféré de ce dernier, comme s’il avait reconnu d’emblée celui qui serait digne de lui « succéder ». Alors peu à peu, une toile d’araignée perverse se tisse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pervers narcissiques sont des psychotiques sans les symptômes. Ils jouissent du mal qu&#039;ils infligent à autrui. Ils ne souffrent pas. Ils donnent une triste image de l&#039;humain. Ils ne consultent jamais un psychiatre qu&#039;ils considèrent comme &quot; fou &quot;. Ils détruisent la vie des autres.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, mais les pervers narcissiques font souffrir les autres avant eux-mêmes!</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Catpower.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile aussi même si on ne souffre pas d&#039;une pathologie lourde de se faire une place dans cette société génératrice de folie. Je ne suis pas schizophrène ma seconde soeur, oui. J&#039;ai l&#039;impression que certaines personnes ( pervers narcissique ) sont plus &quot; folles &quot; que ces malades. </description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bravo pour ce blog sur la schizophrénie. J&#039;ai approché la maladie de près, mon frère en est mort. C&#039;est important de lutter contre le tabou de la maladie psychique dans notre société, où il est difficile de vivre quand on est malade.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour l&#039;appréciation.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>bon blog un bon contenu très intéressant</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne me permettrais pas de conseiller tel ou tel travail, tout dépend de ce qu&#039;aime chacun et de ce qu&#039;il est capable de faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille dans le commerce, mes collègues sont au courant de ma maladie (je l&#039;ai cachée longtemps) et ça se passe bien parce que ce sont des gens intelligents.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Admin a dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les personnes qui vivent normalement, j&#039;en connais quelques unes, même si c&#039;est toujours relatif. Moi par exemple j&#039;ai un travail, mais pas de mari ni d&#039;enfants, et je ne vois pas souvent mes amis, je suis assez renfermée. Les gens que je connais ou souvent soit une vie affective épanouie ou une vie professionnelle, rarement les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement ça m&#039;intéresse:Quel est ton métier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels types de métiers tu conseillerais à aux schizophrènes plus ou moins stabilisés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, les démarches pour trouver du travail sont assez difficiles pour moi, mais pas autant que le travail lui-même(quand on doit travailler au sein d&#039;un groupe de collègues &quot;qui ne savent pas&quot;.Quand ils savent, c&#039;est encore pire.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;avais penser au gardiennage mais j&#039;aspirerais plutôt à un métier artistique dans l&#039;illustration, dans l&#039;absolu. Le hic c&#039;est que je ne sais pas du tout me vendre et je n&#039;ai pas le contact humain très facile.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis pas déppréssif mais je les soutiens!</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour les encouragements. Je n&#039;ai jamais pensé à en faire un livre, je crois que la matière du journal est peut-être un peu trop brute pour être publiée telle quelle. En plus, il y a quelques témoignages intéressants sur le sujet qui existent déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les personnes qui vivent normalement, j&#039;en connais quelques unes, même si c&#039;est toujours relatif. Moi par exemple j&#039;ai un travail, mais pas de mari ni d&#039;enfants, et je ne vois pas souvent mes amis, je suis assez renfermée. Les gens que je connais ou souvent soit une vie affective épanouie ou une vie professionnelle, rarement les deux.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>re bonjour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je croi que je fais une petite erreure car ça passe en haut ce que je viens d&#039; ecrire j&#039; éspère que vous voiez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mercie</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>bonjours à tous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je viens de decouvir le blog et je trouve ça très bien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;car moi c mon mari qui a cette maladie et tout ce que vous renconte ça m&#039; beaucoup aide a le conprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;moi tous mon entourange me conseille de le quitter car il disent que il aura aucun avenir avec lui car ça l&#039; en pêche de travailler c vrai que pour le moments il y que moi qui travaille et si je fais un enfant je serai oblige d&#039; arreter pour le garder ; mais lu à côtes il pourra pas travailler&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;maitenant il est oblige de faire de  la piqûre et il calme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et je voudrai vous demande si vous connaissez quelqu&#039; un qui à cette maladie et qui a une vie normal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;car moi ça m&#039; etonne beaucoup que vous avez cette maladie et vous reconnais bien; car mon mari il veux pas savoir qu&#039; il y a un problème&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour lui c les autres qui à des problème&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;moi personnelements j&#039; ecoute pas le autres qui m&#039; a dit de quitte mon mari car je trouve que on est malade on veux pas être malade mais ça arrive comme ça&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et mon soucis aussi est ce je si je ferai un enfants avec lui est ce que ça risque que je l&#039; aurais aussi un enfants &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mêmê problème que son père&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merci à vous tous &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et passe de bonne fête</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai commencé à lire le journal des tes années de maladies, et je continuerai à le lire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est une bonne chose de passer par l&#039;écrit..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, merci, de m&#039;éclairer, je suis étudiante en psycho, et j&#039;étudie la schizophrénie, je voulais mettre plus que du théorique de cours sur cette maladie et avec ton blog j&#039;y parviens..donc merci&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas là pour juger, je ne me le permettrai pas, mais as-tu déjà penser à en faire plus qu&#039;un blog?un livre par exemple, car je trouve ce blog complet , bien rédigé..bon je suis pas éditrice lol, mais honnêtement, je verrai très bien un livre comme témoignage et comme tu dis pour lutter contre les préjugés..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, courage pour la suite</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Aucun probl&amp;egrave;me.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis schizo-affectif et j&#039;essaye de compiler diverses sources internet sur la scz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ftp est http://3378.free.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;aimerais rajouter un lien vers ton blog, cela ne te d&amp;eacute;range pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;:)</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je vois que tu es un(e) schizophr&amp;egrave;ne rentr&amp;eacute;(e) dans le rang. Moi je pense &amp;agrave; tous ceux qui sont laiss&amp;eacute;s pour compte, tous ceux qui ne peuvent pas se satisfaire de la solution apport&amp;eacute;e. Je veux apporter une note d&#039;espoir pour eux, pour qu&#039;ils aient le droit d&#039;exister tels qu&#039;ils sont le plus souvent, chroniques et non compliants. Je suis du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de ceux qui sont toujours bannis du fait de ne pas l&amp;acirc;cher prise, pour qu&#039;ils aient une place pour eux, pour qu&#039;ils puissent s&#039;y reposer un peu dans la qui&amp;eacute;tude d&#039;une diff&amp;eacute;rence reconnue dans son universalit&amp;eacute;. Je suis pour ceux qui ont marre d&#039;&amp;eacute;touffer leur angoisse sous une kyrielle de m&amp;eacute;dicaments pour naviguer toujours et encore entre suicide et d&amp;eacute;pression. Je veux leur dire qu&#039;il n&#039;y a pas que deux chemins, le bon et le mauvais. La route de la recherche est longue car les esprits sont obtus. Nos r&amp;egrave;gles sociales sont &amp;eacute;troites et les marchants d&#039;illusion se pressent par centaines pour nous abreuver de toute solution exotique : toujours fuir encore et encore. On ne veux pas admettre que l&#039;homme puisse avoir plusieurs identit&amp;eacute;s biologiques. On fustige les castes, on unifie la personne humaine et se sont les guerres qui recr&amp;eacute;ent les diff&amp;eacute;rences ! Tant qu&#039;on n&#039;aura pas reconnu la vraie nature de la folie les chasses aux sorci&amp;egrave;res se poursuivront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La place du schizophr&amp;egrave;ne est de dire ce qui ne va pas. Il ne l&amp;acirc;chera pas tant qu&#039;il ne sera pas &amp;eacute;cout&amp;eacute; pour que tout rentre dans l&#039;ordre. La premi&amp;egrave;re fois il a fallu dix ans pour que les anciens fassent le n&amp;eacute;cessaire, pour r&amp;eacute;habiliter un a&amp;iuml;eul &amp;eacute;cart&amp;eacute; de la famille. Une affaire r&amp;eacute;gl&amp;eacute;e en catimini. Alors maintenant je dois m&#039;occuper de la partie qui concerne tous. Je ne peux plus supporter que des gens restent sur le bord du chemin, et que mes fr&amp;egrave;res et sœurs, autrement dit tout le monde, ne se sentent pas concern&amp;eacute;s. Comme tu peux le voir c&#039;est une affaire d&#039;opinion, mais l&#039;offre (la prise en charge) correspond &amp;agrave; la demande, donc cette derni&amp;egrave;re doit &amp;ecirc;tre entendue. La soci&amp;eacute;t&amp;eacute; doit mettre des barri&amp;egrave;res pour se prot&amp;eacute;ger, mais derri&amp;egrave;re celles-ci la libert&amp;eacute; doit &amp;ecirc;tre respect&amp;eacute;e. Les prisons ne doivent pas se substituer aux h&amp;ocirc;pitaux, et ceux-ci doit respecter le libre choix de conscience, ceux des mandataires le cas &amp;eacute;ch&amp;eacute;ant et des m&amp;eacute;decins choisis pour leur ob&amp;eacute;dience, puisque tous ont les m&amp;ecirc;mes droits et sont les garants de cette conscience. En cas de conflit il y a une justice en France, encore que les diff&amp;eacute;rents acteurs soient bien reconnus ! C&#039;est souvent l&amp;agrave; le probl&amp;egrave;me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je prends ta position en compte comme les autres. Mais c&#039;est ce que je disais, tout &amp;ccedil;a est une question de point de vue, plus que de pr&amp;eacute;jug&amp;eacute;s. Cette position est s&amp;eacute;duisante mais j&#039;ai du mal &amp;agrave; y croire. Je connais pas mal de schizophr&amp;egrave;nes, et j&#039;ai constat&amp;eacute; que la maladie (ou le syndrome ;-) ) frappait tous types de personnes, pas uniquement des gens ayant des capacit&amp;eacute;s hors du commun. C&#039;est vrai que souvent on a l&#039;impression d&#039;avoir une lucidit&amp;eacute; extraordinaire, mais une fois qu&#039;on va vraiment mieux, tout cela para&amp;icirc;t illusoire. La seule chose positive que m&#039;a apport&amp;eacute;e la schizophr&amp;eacute;nie, c&#039;est la force que j&#039;ai gagn&amp;eacute; &amp;agrave; traverser cette &amp;eacute;preuvre, la maladie en elle-m&amp;ecirc;me, franchement je ne vois pas, avec le recul, ce qu&#039;il pouvait y avoir de si bien, de si hors du commun.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je m&#039;excuse d&#039;&amp;ecirc;tre trop rapide et direct. J&#039;ai une entr&amp;eacute;e de jeu peu encourageant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus c&#039;est la premi&amp;egrave;re fois que je m&#039;exprime dans un blog ou forum et j&#039;ai beaucoup de mal &amp;agrave; m&#039;y retrouver. Je vois que c&#039;est une occasion d&#039;apprendre &amp;agrave; mieux s&#039;exprimer, et pour des sujets si difficiles, c&#039;est indispensable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parlais du syndrome, selon mon Larousse 2001 : &amp;quot;Ensemble de signes, de sympt&amp;ocirc;mes, de troubles dont les causes sont inconnues ou multiples (par oppos. &amp;agrave; maladie). [La distinction entre syndrome et maladie est parfois appliqu&amp;eacute;e d&#039;une fa&amp;ccedil;on approximative dans le langage m&amp;eacute;dical.]&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maladie selon le m&amp;ecirc;me Larousse : &amp;quot;Alt&amp;eacute;ration de la sant&amp;eacute;, des fonctions des &amp;ecirc;tres vivants (animaux et v&amp;eacute;g&amp;eacute;taux), en partic. quand la cause est connue (par oppos. &amp;agrave; syndrome).&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma remarque reprend ce que j&#039;ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; entendu : scientifiquement parlant la schizophr&amp;eacute;nie n&#039;est pas une maladie, mais un syndrome. J&#039;ai le sentiment que &amp;ccedil;a arrange beaucoup de monde de parler de maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me para&amp;icirc;t discriminatoire, car je suis de plus en plus convaincu qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne physiologique et biologique (cf. autisme) qui surgit &amp;agrave; l&#039;adolescence dans un cerveau d&amp;eacute;j&amp;agrave; form&amp;eacute; et qui n&#039;y est pas du tout pr&amp;eacute;par&amp;eacute;. Les capacit&amp;eacute;s relationnelles laissent la place &amp;agrave; d&#039;autres m&amp;eacute;connues. Une malvoyance et une clairvoyance surgissent concomitamment, le cerveau ayant ses limites. Pour moi la souffrance qu&#039;engendrent les manifestations schizophr&amp;eacute;niques vient d&#039;abord de notre ignorance quant &amp;agrave; savoir les appr&amp;eacute;hender, de l&#039;int&amp;eacute;rieur comme de l&#039;ext&amp;eacute;rieur. Georges Devereux et Henri Grivois ont tr&amp;egrave;s bien travaill&amp;eacute; sur ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voie de recherche que je voudrais soumettre actuellement sans pr&amp;eacute;tention est un traitement par initiation. Je consid&amp;eacute;re les personnes schizophr&amp;egrave;nes comme faisant partie d&#039;une cat&amp;eacute;gorie d&#039;individus &amp;agrave; capacit&amp;eacute;s sp&amp;eacute;ciales devant trouver leur place dans la soci&amp;eacute;t&amp;eacute;. La r&amp;egrave;gle ne serait plus d&#039;abattre la b&amp;ecirc;te immonde, mais conna&amp;icirc;tre la nature de ces &amp;eacute;mergences parfois effrayantes, mais pas seulement, plut&amp;ocirc;t singuli&amp;egrave;rement li&amp;eacute;e &amp;agrave; notre &amp;acirc;me. Les t&amp;eacute;moignages en ce sens abondent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma position doit para&amp;icirc;tre un peu os&amp;eacute;e, mais doit recevoir le m&amp;ecirc;me &amp;eacute;gard que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci pour votre attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai consult&amp;eacute; le Larousse et un dictionnaire de psychiatrie, ils disent que la schizophr&amp;eacute;nie est une psychose grave, et ils disent aussi que la psychose est une maladie mentale grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel dictionnaire as-tu consult&amp;eacute;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire que la schizophr&amp;eacute;nie est une maladie ou non n&#039;est pas un pr&amp;eacute;jug&amp;eacute; mais une question de point de vue. Un pr&amp;eacute;jug&amp;eacute; est quelque chose de largement r&amp;eacute;pandu et de faux, or la schizophr&amp;eacute;nie est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme une maladie par de nombreux sp&amp;eacute;cialistes et de nombreux schizophr&amp;egrave;nes, je ne crois donc pas qu&#039;on puisse parler de pr&amp;eacute;jug&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Premier pr&amp;eacute;jug&amp;eacute; : la schizophr&amp;eacute;nie est une maladie. Non, elle est un syndrome ! (consulter le dictionnaire)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;Agrave; bon entendeur.</description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci Juliane pour tes encouragements. </description>
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		<title>En réponse à: Un blog sur la schizophrénie, pourquoi?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>mettre des mots sur des maux est la meilleure fa&amp;ccedil;on d&#039;atteindre la conscience de tous les ignorants, de tous ces aveugles qui se prot&amp;egrave;gent, qui se rassurent cach&amp;eacute;s derri&amp;egrave;re leurs pr&amp;eacute;jug&amp;eacute;s.Je t&#039;encourage &amp;agrave; poursuivre. Et tu as raison il est temps de dire, de briser ce silence qui vous emp&amp;ecirc;che d&#039;exister. Merci &amp;agrave; toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;juliane</description>
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		<title>En réponse à: Psychiatrie.be</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Pascale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette société, les gens condamnent sans comprendre. N&#039;importe qui du jour au lendemain peut se retrouver atteint de troubles psychiatriques. Les médicaments ne remplacent pas la parole. Je suis sûre que certaines maladies peuvent être améliorées par la prise de parole. C&#039;est important de pouvoir parler sans être juger.</description>
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		<title>En réponse à: Psychiatrie.be</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il n&#039;y a pas de fatalité. Les traitements sont de plus en plus efficaces, les psychothérapies aussi et si on est prêt à se battre on peut s&#039;en sortir. C&#039;est sûr que si on enferme les gens dans un mauvais pronostic dès le départ et qu&#039;on ne les voit que comme des malades, ça ne va pas aller. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Psychiatriebe-b1-p5.htm#c_470</guid>
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		<title>En réponse à: Psychiatrie.be</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis bipolaire je le sais que depuis 4 ans.On m&#039;a annoncée la maladie comme une fatalité prends tes medocs et point final.aujourd&#039;hui une infirmière me donne espoir je peux demander l&#039;aide d&#039;un psychologue et faire un travail sur ma relation avec ma mère.j&#039;ai commandé le livre dont on fait référence dans le blog schizophrène.Si je ne lui aurais pas posée la question on ne me disait rien.merci.</description>
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		<title>En réponse à: Des images...</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour Eva,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça ne m&#039;embête pas du tout que tu écrives, tu n&#039;es pas un boulet, tu sais je connais tout ça, le fait que les autres ne comprennent pas, que les parents te disent qu&#039;ils ont tout fait pour toi et que tu pourrais être contente, etc... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, ça se soigne. J&#039;ai été dans cet état et maintenant je vis bien. J&#039;avais très peur aussi des médicaments, j&#039;avais peur d&#039;être dépendante, shootée, etc... Mais quand j&#039;ai commencé à en prendre, j&#039;ai regretté de ne pas l&#039;avoir fait plus tôt, ça fait tellement de bien un peu d&#039;apaisement. Ce n&#039;est pas toujours facile au début, à cause des effets secondaires, mais ça vaut la peine. Il faut aussi que tu trouves un bon psychiatre en qui tu as confiance. En tout cas, pour moi les médicaments seuls n&#039;ont pas suffi, j&#039;ai trouvé une psychiatre très chaleureuse et à l&#039;écoute, c&#039;est grâce à elle que je n&#039;ai plus de symptômes. Ca aussi ça n&#039;a pas été facile, je suis souvent mal tombée, donc ne te décourage pas trop vite. Je crois vraiment que tu as besoin de soins, ce n&#039;est pas facile de faire le premier pas mais tu verras après, c&#039;est fou le soulagement que ça apporte. Tu ne dois pas rester dans cet état, c&#039;est trop dur de vivre comme ça, c&#039;est un enfer permanent et il faut que tu en sortes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon courage et n&#039;hésite pas à écrire quand tu veux.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Des-images-b1-p6.htm#c_48</guid>
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		<title>En réponse à: Des images...</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>avec tout ce que tu decris...je crois que je m&#039;y reconnais trop bien...je suis dans une sale periode et je ressens presque tout ce que tu decris mais quand jen parle a des amis ils me prenne pour une folle ou une myto et qand jen parle a mes parents ca leur fait peur ils le prenne pour eux &quot;pourtant on a toujour tout fait pour toi (comment peu tu nous faire ca)&quot; donc je me tai. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et meme si des foi jai envie de massacrer des gens je garde une part de raison et je misole avant de ceder a ma folie ou bien je prend sur moi et tout se dechire en moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai u un double aussi mais comme je dessine c&#039;etait un personnage que javai crée.un jour elle etait rassurante lautre elle minsultais sans que je comprenne pourqoi elle me detestais tant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un jour elle sest pendue &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;elle me disait depuis un moment quelle souffrait et quelle ne trouvai plus le sens de sa vie,mais moi je lai ignorer car a ce moment JALAI PAS BIEN(INSOMNIE ALLUSINATION AUDTIVE VISUELLE DE TRUC TERRIFIANTS ET DEGEULASSE je me rappelle dun truc fesant trop peur:jentendais quelquin marcher dans la neige juste derriere moi,mais ca prenait forme sur le mur a coter de mon oreiller)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et puis je me disais quelle mythonait,qu&#039;elle aurait pa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; les couilles de disparaitre ou que ca alai sarranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; je nai pas pu la sover jai beaucoup pleuré je me suis sentie abandonnée tres seule et maintenant encore je repense souvent a elle et tous nos moment bons ou mauvais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jaimerais la revoir mais elle na plus jamais montrer signe de vie. je me demande si les idées peuvent mourir. apres tout si cest une partie de moi elle y est peut etre toujour non? en tout cas je nirais pas la chercher car elle serai furieuse de lavoir trahi(apres tou je ne lai pas prise au serieu lorsquelle allai mal) elle pourrait revenir beaucoup plus forte et etre tres cruelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et inevitablement je ressent un profon desir de la revoir et de me laisser entrainer au fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avec des &quot;amis&quot; des &quot;gens de ma classe&quot;quand je rigole&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; je fais des associations d&#039;idée queles gens ont du mal a percuter et a me suivre dans mes delires ils me trouvent marrante mais ils on un peu peur de moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans mon imagination ca spasse comme ca:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;,trois ou quatre ides passe devant mes yeux similtanement comme si c&#039;etait la coupe laterale d&#039;une maquette d&#039; apartement et que je visualisai ce qui ce passe dans chacune des piece d&#039;un coup d&#039;eil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mon espace temps est distendu je ne sais plus vraiment si je suis a linterieur ou a lexterieur sije suis dans ma tete ou celle des autres.les autres me font peur par periode je reste cloitrée chez moi impossible de sortir car limage que jai de la rue est trop gigantesque et rien que de descendre les escalier et croiser le voisin me terrifie.dans la rue j&#039;ai limpression qon va m&#039;assasiner le soir jai trop peur.JE ne veux plus aller aux fete, mais je me force ,forcement je lutte contre moi meme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;globalementje ne trouve vraiment plus le sens de ma vie mourir m&#039;est egal jy pense san cesse.mais je ne veux pas mourrir d&#039;un coup je veu voir ma vie se conssumer,car alor peut etre je decouvrirai des passions ou des raisons de vivre. et revenir en arriere&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on me dit tes jeune a 21ans on a la vie devant soi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je sais bien mais jy peu rien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cest ce que je ressens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je ressens queje n&#039;ai rien a perdre.je me suis detacher de tout et de tout le monde . la seule chose qui compte pour moi c&#039;est mon lapin nain.mais je sais que si je disparaitrai dautre sen occuperaient ossi bien.il n&#039;est pas un motif qui donne du sens a ma vie, juste un element qui me rassureet qui adouci un peut mon cotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jai lontemp ete boulimique sans vomir(je ne supporte mas le fait dabimer mes dent et de devoir aller chez le dentiste pour moi c&#039;est comme un viol),la jentre dans une phase ou des que je mange un peu jai terriblement mal a lestomac comme une nausée qui me di &quot;vomi!!&quot;(mais je le fai pas lol)mais je bouffe quand meme pasque que quelque par il y a cette gosse fille boulimique qui joue au bébé. mais mon autre m&#039;enmerde c&#039;est moi qui decide et je decide que je prefere avoir un mal de faim qun mal de nausée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je pense que je vai perdre beaucou de poid c bien c&#039;est ce que je veux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c&#039;est la facon don jaimerais mourir crise cardiaque c&#039;est bien tu ty atten pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais ce qui est bien avec ce genre de prossessus anorexique cest que tu met du temps a mourrir,donc ya toujour un petit espoir de trouver le sens de sa vie avant la phase terminale,et de choisir la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sil te plait je voudrais connaitre ton avis sur tout ca..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une partie de moi veu sen sortir (et cest surement pour cela que jecris) lautre desir s&#039;enfoncer et ne jamais remonter..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cela ne tetonnera pa si je tavoue que je me sens totalement perdue,paumée,morcelée,inextistante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;meme si en societe je joue de mieu en mieu le role de la fille normale et simpa (en fesant parler les gens d&#039;eux et en disant toujour que je vai bien)je sais que c&#039;est une protection que me dessert et je sais aussi que je me laisse emporté par ma partie dechue.je men veux de ressentir de la facination pour cet etat dans lequel il me semble vivre une vie beaucoup plus riche et interressante (que lautre avec ses codes sociaux pourris) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais lisolement tue aussi a sa maniere et jen souffre vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jen ai marre des paradoxes. je pense tout et son contraire avec la meme sincere conviction &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis desolé de te confier tout ca &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jespere que ca ne fait pas de moi un boulet (en fait jai super honte de parler de mes problemes parsqua chaque foi je me fai jeter)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tu di que ca se soigne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; les medoc ca me terrifie a cause de la dependance,mais je me demande si je devrai voir un psychiatre (je sais pas pourqoi je me di que si je lui confie des truc il va me faire du mal et se servir de ce quil sait contre moi, et moi je ne pourait pas me defendre car je ne saurai rien de lui.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sinon je fai des seances de kinesiotherapie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais jai plus envi dy aller ca me fai peur de mouvrir a quelqun comme ca qui connait tes faiblesses et tes trucs inavouables alor que tu ne connais rien de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jespere que tu me repondra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; merci pour ton blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Des-images-b1-p6.htm#c_45</guid>
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		<title>En réponse à: La dépression</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est tellement dur la dépression... Mais on peut s&#039;en sortir grâce aux médicaments et au travail en thérapie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;espère ne plus jamais revivre ce que j&#039;ai vécu durant mes dépressions mélancoliques. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/La-depression-b1-p7.htm#c_101</guid>
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		<title>En réponse à: La dépression</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci, je suis contente que tu aies été touché par mon blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me considère comme guérie car je n&#039;ai plus de symptômes même si j&#039;ai encore besoin d&#039;un traitement, mais c&#039;est déjà quelque chose d&#039;extraordinaire dans cette maladie.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/La-depression-b1-p7.htm#c_72</guid>
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		<title>En réponse à: La dépression</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>slt ben moi je trouve ton blog super ca ma grave toucher.et grace a toi g prit la résolution déder les prsns atteintes de cette maladie.ben jte souhaite 1 bon rétablisemen jspr ktu guériras toi et toutes les prsns atteintes de 7maladie.by biz.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/La-depression-b1-p7.htm#c_71</guid>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il y a un numéro de &quot;Santé mentale&quot; consacrée à l&#039;automutilation. Il y a plusieurs explications, ce n&#039;est pas toujours une punition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c&#039;est sûr que ce n&#039;est que la partie visible du problème.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-automutilation-b1-p11.htm#c_468</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que l&#039;automutilation est une blessure que l&#039;on s&#039;inflige pour mettre fin à une souffrance intense. C&#039;est une sorte de punition pour dire que l&#039;on va mal. C&#039;est un &quot;appel au secours &quot;. Les causes sont très difficiles à déterminer d&#039;une personne à une autre et il est bénéfique de suivre une thérapie pour comprendre pourquoi on en arrive là. Les médicaments peuvent être utiles. Résoudre le problème de l&#039;automutilation sans comprendre le problème de fond n&#039;est pas suffisant car très souvent on le remplace par un autre comportement destructeur. Trouver un bon psychologue ou psychiatre relève souvent du parcours du combattant.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai moi meme eu beaucoup de probleme niveau mutilation ... cette maladie a pour cause les sentiments... Quand je suis triste , je me saigne... c&#039;est un cercle visieu que n&#039;on ne peux changer que avec nos sentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La SoUfRaNcE De L&#039;un FaIt Le PlEsIr De L&#039;aUtRe.....</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-automutilation-b1-p11.htm#c_466</guid>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Tu en parles vraiment comme d&#039;une drogue. Etait-ce lié aux problèmes de tous les jours ou est-ce qu&#039;il y avat quelque chose de plus profond et qe c&#039;est en réglant ça que tu en es sorti?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, c&#039;était vraiment lié à la maladie, et j&#039;ai toujours vu ça comme un moyen de défense, je sais que ça peut choquer de lire ça, mais je dis ça dans le sens où on dit que le délire est aussi un moyen de défense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me suis jamais mutilée pour un problème &amp;quot;normal&amp;quot; mais toujours pour échapper à la souffrance psychique que créait la maladie. J&#039;ai arrêté de me mutiler en allant mieux. Pour moi, ça n&#039;a jamais été mon problème principal, loin de là. Tu parles d&#039;en sortir comme on sort d&#039;une addiction. Je crois qu&#039;il y a plusieurs explications à l&#039;automutilation. &lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Salut je me suis mutilé pendant 6 ans et je suis allé 17 fois à l&#039;hôpital, j&#039;ai essayé d&#039;en finir avec des médicament et je suis tombé dans un comas pendant 3 semaines. Enfin bref pour sortir de sa il faut de la volonté. Du jour au lendemain j&#039;ai arrêté, le plus dur c&#039;est les 6 premiers mois, j&#039;ai faillit rechuter mais je n&#039;ai rien fait. Maintenant je suis heureux et sérieux toutes les cicatrices que j&#039;ai j&#039;aurais préféré me les avoirs jamais faites mais bon ^^ Les problèmes on en à tout le temps, l&#039;automutilation me soulageait mais ce n&#039;est pas une solution et le plus important c&#039;est qu&#039;il faut réussir à comprendre que c&#039;est de la merde et à trouver la volonté de s&#039;en sortir, tenir 1 ans et après tout ira mieux ;) </description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>moi ossi jme ss mutilÃ© plein de foi odÃ©bu c t avc le ciso mÃ© aprÃ¨ dÃ¨ kon voi ke ce nÃ© plu assÃ© on pren kelke chose de plu coupen par exemple le razoire enfin pr moi se mutilÃ© c kome une drogue, dÃ¨ ke t pa bien ke ten a tro marr de souffrire on pren une lame Ã© on se fÃ© dÃ© marke de haine, moi jlÃ© fÃ© une foi avc un razoire o  dÃ©bu  jlavÃ© pa fÃ© tro for mÃ© un jour jÃ© voulu me tuer jlÃ© fÃ© d&#039;un sec mÃ© jÃ© ratÃ© mn cou maleureusement mÃ© bn c t kome mm bien ouver enfin se mutiler c un souffre douleur enfÃ¨te.....</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je comprends que tu aies l&#039;impression que tu ne t&#039;en sortiras jamais, j&#039;ai eu cette impression longtemps aussi, mais je t&#039;assure que l&#039;on peut s&#039;en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait vraiment que tu trouves de l&#039;aide, ça te soulagera beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai vu pas mal de psys qui ne me convenaient pas voire qui m&#039;enfonçaient avant de trouver ma psychiatre, et je t&#039;assure que ça a changé ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne perds pas espoir. </description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>alllo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ben moi depui mon secondaire 1 ke jme mutille et jai mintent 18 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour moi la mutillation est vraiment pire kune maladie....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;moi on ma donné de laidé mais jvoulais rien savoir sa me donnait plus didée noirs..c stupide mais jétais comme sa...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si vous saviez les nombreuses marques que jai sur moi la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jen ai partout&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jme met mm pu as camissolle. jme met pu en culotte cours..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jme coupe tellement ak nimporte quoi la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tka moi sa fait 5-6 ans ke jfait sah pi sincerement je croit bien ke jvas continué toute ma vie</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai déjà raconté que je m&#039;étais fait griffer par un chat, personne ne l&#039;a cru!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que tu vois un psy?</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Moi ossi je me mutil c vrai ke sa fai du bien mai j ai peur du regard des autr jeunes quand il voi mes cicatrise ils me disen ta fai koi et toi ds se cas tu raconte n importe koi pour pa k ils le sachent moi sa mais arriver de faire une crize vous saver sa fai peur g t en soirer toute la soiré c bien passer é toute a la fin jme sui mi a tremblé énormément et et la le seule moyen c t de le faire mes copain on peur et moi ossi sa ma fai peur de me voir ds cette état mais j arrive plu a m arreter enfin voila jvoulai lacher un pti com slt a tous</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je tiens à rappeler que cet article n&#039;est pas une apologie de l&#039;automutilation. J&#039;y exprime mon état d&#039;esprit à ce sujet dans le contexte d&#039;une maladie mentale grave, je ne l&#039;encourage en rien.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>VIVE LE SANG!!!!!!!</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Moi j&#039;ai envie de m&#039;empoisonner avec du shampoing...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que les Pokémons n&#039;existent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous moquez pas SVP :S</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai trop envie de jeter d&#039;un pont, en tout cas que ça soit vite fait! :)</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne crois pas que ce soit si simple, dire qu&#039;il faut continuer si ça fait du bien. Je crois plutôt que le vrai problème n&#039;est pas l&#039;automutilation et qu&#039;il ne faut pas faire une fixation là-dessus, mais s&#039;attaquer au problème de fonds et les automutilations disparaîtront.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>je suis depresive je ne me controle plus, les jeab me trete pour je ne c koi , mes poure oublier tout sa et tout je me mutile et sache ke cela fais du b1 en soi aulieu ke j ai mal au coeure j ai,mal a mon bras...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;poure ne pas telemens soufrire j endore mon bras avec de l&#039;eau geler et puis aperais avec des glason , et la alor je commance a faire le travaille , je prens soite un couteau trochans , des sixaus , ou un canifle et puis genfonse sa dans la peau etr je tire en coupans et cela fais du b1 en soi , sache ke sa fais oublier le mal ke les sautre nous on fait....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;antouka lacher pas votre demarche , et fette se ke vous vouler tant ke sa vous fait du b1...</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>qui pourais meder j ai enville de mourire en me coupens les venes dans mon bain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mes deus bras son vraimens arrenger je suis trop triste</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>moi aussi quand je suis triste je me couve les venes du bras et j ai enville de mourire quare ma vie nes ke peus senblable poure moi</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonsoiir, Je passe comme sa sur se site et j&#039;ai bien lus tout les commentaires. Je le fait aussi regulierement et assez gravemen, sa m&#039;arrive parfois de tendre ma peau , et de couper avec les ciseaux. Bien sur , je ne peux pas m&#039;enpecher de le faire .. :S Pour Moi Se Mutiller , C&#039;est quand on a trop mal au coeur , alors on se mutille souvent sur le bras , pour plus souffriire a une autre place que sur le coeur . Si vous voulez me contacter Prener mon adresse Msn . Xx-celia01-xX@hotmail.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne Soirée !</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Est-ce que tu t&#039;es mutilée gravement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n&#039;est jamais anodin de se mutiler je crois, par contre, à l&#039;adolescence, ça peut être un symptôme isolé, qui n&#039;est pas lié à une maladie particulière, et qui passe avec l&#039;âge. Je ne sais pas dans quel cas tu es, est-ce que tu as d&#039;autres symptômes à côté de ça? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois on réagit violemment à un évènement qui nous fait beaucoup souffrir, et pour ne pas être violent avec les autres, on l&#039;est avec soi-même. Même si ce n&#039;est pas rien, c&#039;est un peu moins grave que de se mutiler à cause d&#039;un mal-être qui n&#039;a pas de raison précise, à cause d&#039;une maladie mentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais des gens qui se sont écrasé une cigarette sur la jambe pour un chagrin d&#039;amour, et qui à côté de ça n&#039;ont jamais recommencé et ne souffre d&#039;aucune maladie.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Rép0ndez m0i Vite </description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je me suis mutiler pour un mec ah qui je tenais énormément &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quand pensez v0us </description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je te dirai la même chose qu&#039;à Tif, trouve quelqu&#039;un qui t&#039;aide car on s&#039;en sort rarement seul et plus on attend plus ça risque de devenir grave.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>moi sa fait depuis 3 ans ke je me mutil pck jveu crevé g été 2 foi a lopital pr avoir faille me scalper la vaine mais bn mnt jveu plu ke mes paren sach ke j continu malgrer mon passer</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>a oké daccord. sa me rassure alors car je pense ke je fais à peu prè comme toi tu faisais.. maintenant reste plus qu&#039;à essayer d&#039;arreter.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, je saignais, je n&#039;avais pas besoin de point de suture mais c&#039;était quand même des plaies ouvertes.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>a oui admin je voulais savoir aussi, kan tu dis ke tu te mutilais pas gravement j&#039;aimerais savoir ce ke tu veux dire par la, tu allais kan mème au sang ou tu te faisais des griffures ou je sais pas??</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>a oui je vois c&#039;est à peu prè com moi je me mutile souvent mais pas gravement je ne crois pas. je vais voir en tout cas merci beaucoup pour tout tes conseils je vais réfléchir à ce que je vais pouvoir faire...</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, neuf ans, je l&#039;ai fait régulièrement pendant toutes les années de ma maladie, j&#039;ai encore des marques mais elles ne se voient pas trop parce que je me mutilais souvent mais pas gravement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, pour le psy, si tu es en France, tu peux aller au CMP, c&#039;est gratuit et je pense qu&#039;il n&#039;est pas obligatoire de mettre tes parents au courant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pire, tu peux toujours leur dire que tu te sens mal et que tu voudrais en parler à quelqu&#039;un mais sans mentionner les automutilations.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-automutilation-b1-p11.htm#c_83</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>9ans?? waa é ba dis donc,, et tu as encore des marques ou pas? non je n&#039;ais jamais consulté de psy mais je n&#039;ai pa tro envie parceke cela voudrais dire ke je dois mettre mes parents o courant et je ne pourrais pas mais j&#039;ai déja pensé au pschy</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-automutilation-b1-p11.htm#c_82</guid>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Est-ce que tu vois un psy? Je crois qu&#039;il faut faire un travail de fond pour s&#039;en sortir. Tu sais, je me suis mutilée pendant 9 ans, et j&#039;ai réussi à arrêter grâce à une très bonne psychiatre.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-automutilation-b1-p11.htm#c_81</guid>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>oui j&#039;en ai parlé à quelqu&#039;un ki m&#039;aide et ki mapel de tps en tps mais ce n&#039;est pas suffisant je n&#039;y arrive pas, la mutilation c&#039;esy vraiment une drogue, je sais ke ça peu paraitre absurde mais c&#039; pourtant vrai je ne sai pa commen le dire mai pour l&#039;instant je n&#039;ai pa la force d&#039;arrèter.. mai merci kan meme Admin</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Essaye de trouver quelqu&#039;un qui peut t&#039;aider, l&#039;automutilation ce n&#039;est pas le plus important, c&#039;est la souffrance qu&#039;il y a derrière qu&#039;il faut prendre en compte, et si on en arrive à se mutiler, c&#039;est parce qu&#039;on ne gère plus cette souffrance, demande de l&#039;aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>slt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;é oui c&#039; vrai on se mutile car il ya des raisons, je me mutile depui cette année car je n&#039;aime pas a vie é c&#039; la seule façon ke g trouvé pour me punir dètre né dune certaine manière... je n&#039;arrive pas à arréter et je ne veux pas. kan je me mutile je ne ressent pas la douleur sauf aprè cou.. c&#039; kelke chose de très difficile il vau mieu ne jamais commencez c&#039; le seul conseil ke je peux donner.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne crois pas entra&amp;icirc;ner les autres dans mon malheur vu que je fais ce blog alors que je suis sortie de la maladie. Il y a forc&amp;eacute;ment des raisons qui nous poussent &amp;agrave; nous mutiler, sinon on ne le ferait pas, et ne pas en parler ne vas pas aider non plus. J&#039;ai fait part de ce que je ressentais quand j&#039;&amp;eacute;tais malade, et je sais de quoi je parle vu le nombre de fois o&amp;ugrave; je me suis mutil&amp;eacute;e. Il ne s&#039;agit d&#039;entra&amp;icirc;ner personne l&amp;agrave;-dedans, mais de comprendre les raisons qui poussent &amp;agrave; se mutiler.</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Scuze mai chec la si tu c&amp;eacute; po de koi tu parle la ten parle po al scuze mai yo ausune raison ki sont bonne pour se mutiler la scuez dzl si pour toi oui mais teplait entraine po les autre ds ta douleur entraine po les autre ds ton malheur !!! ca doit deja &amp;ecirc;tre asser dur de mm la!</description>
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		<title>En réponse à: L'automutilation</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> Non, on ne sens rien, presque. Quelque chose qui me d&amp;eacute;faisait la souffrance qui &amp;eacute;tait en moi, pas toute. Je faisais une saign&amp;eacute;e pour continuer de vivre.</description>
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		<title>En réponse à: Histoire de la psychiatrie</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>De rien, c&#039;est bien normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai rectifié l&#039;erreur dans l&#039;adresse.</description>
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		<title>En réponse à: Histoire de la psychiatrie</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci d&#039;avoir mis mon site en lien sur le vôtre (qui est d&#039;une excellente facture et très intéressant). Je précise que l&#039;adresse de mon propre site est : http://psychiatrie.histoire.free.fr et non pas http://www. (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Dans &quot;le Syndrone Copernic&quot;, le héros n&#039;est pas schizophrène puisque ses pouvoirs sont réels. Je connais aussi &quot;Des Fleurs pour Algernon&quot;, mais pas &quot;L&#039;Evangile rouge&quot;.</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour: Vous -ai signalé &quot;l&#039;Evangile Rouge&quot; de Théophile Bra (Gallimard) et &quot;des fleurs pour Algeron&quot; et &quot;le syndrome Copernic &quot; de Henri Loevenbruck -Amitiés</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>A 12 ans, on commence à avoir l&#039;esprit critique, et j&#039;ai tout simplement pensé qu&#039;on me racontait des conneries depuis l&#039;enfance. Je n&#039;ai pas changé d&#039;avis depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai regardé un peu ton blog, je vais lire un peu plus.</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>http://emil-Kraepelin.blogspot.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais jamais s&#039;il faut employer &quot;tu &quot; ou &quot;vous&quot;. Chisissons la premère option. Je me demande quels liens existent entre le schizophrénie et les obsessions religieuses, voire certaines expériences hallucinatoires ou paranormales. j&#039;en ai parlé dns mon blog qui est une sorte de tentative de thérapie par l&#039;écriture. Je suis sans doute indiscret mais je me demande pourquoi on devient athée à 12 ans. Ta position relève-t-elle du raisonnement logique, de l&#039;intuition, ou d&#039;expériences. En fait, je pose la question à fins thérapeutiques personnelles. Si tu survoles le blog, tu comprendras. Si je suis indiscret tu ne réponds pas et je comprendrai trés bien. Avec toute mon amitié</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pas besoin de t&#039;excuser!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je n&#039;ai rien publié. J&#039;écrivais avant de prendre des neuroleptiques, je n&#039;y arrive plus depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les images religieuses, ça reste un mystère pour moi, étant complètement athée depuis l&#039;âge de 12 ans. Le mystère du délire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n&#039;ai pas lu ces livres de Strindberg, je vais aller lire les résumés.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour: Excuse-moi de venir à nouveau parler livre ( c&#039;est prêcher une convertie !). Le cinéaste Lars Von Trier, réalisateur d&#039;A, ntichrist, ( je suis tenté par ce film mais redoute les scènes violentes) a beaucoup parler à Cannes de &quot;Strindberg&quot;. Sans doute connais-tu &quot;inferno&quot; et &quot;légendes&quot; au Mercure de France&quot;. C&#039;est vraiment de la bonne littérature qui s&#039;inscrit dans le thème de la schizophrénie. J&#039;ose me permettre une question indiscrète: as-tu une explication pour l&#039;attachement au trois images religieuses ? Avec toute mon amitié. ( as tu publié toi-même)</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci beaucoup pour votre appréciation, ça me fait plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai déjà lu &quot;Les Anges de l&#039;univers&quot; (il est dans la liste de romans je crois, sinon je vais l&#039;ajouter) et &quot;Le Procès verbal&quot; aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je note l&#039;essai de Karl Jaspers, et serait ravie que vous me conseilliez d&#039;autres livres.</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pardon pour la mauvaise impression: je dois effectuer une fausse manoeuvre. Le titre de Karl Jaspers : \&quot;STRINDBERG ET VAN GOGH\&quot;</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Votre blog s&#039;avÃ¨re remarquable. Je l&#039;ai placÃ© dans &quot;mes favoris&quot;. Je dispose d&#039;une large ducumentation sur la schizophrÃ©nie- Je puis vous conseiller en romans: &quot;les anges de l&#039;univers&quot; de Gudmundsson (Flammarion)- le procÃ©s verbal de Le ClÃ©zio en Folio- l&#039;essai de Karl Jaspers aux Ã©ditions de minuit qui est absolument remarquable et bien d&#039;autres si ous le souhaitez- Avec toute mon amtiÃ© et ma comprÃ©hension.</description>
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		<title>En réponse à: Le délire mystique</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> Mais ce sont des sympt&amp;ocirc;tmes tout de m&amp;ecirc;me tr&amp;egrave;s proches de la pmd , enfin je retrouve les m&amp;ecirc;mes pour la plupart. Ton blog est vraiment tr&amp;egrave;s tr&amp;egrave;s bien et utile.</description>
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		<title>En réponse à: Introduction</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne considère plus la maladie comme une injustice. L&#039;injustice, c&#039;est ce que les hommes se font entre autres, le reste, c&#039;est la vie, et elle n&#039;est facile pour personne.</description>
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		<title>En réponse à: Introduction</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très touché par votre récit. Terrifiant mais aussi passionnant. Il n&#039;y a pas de justice ici bas, l&#039;univers ne s&#039;embarasse pas de ce qui est bien ou mal. Le monde n&#039;est que ce que nous en faisons! Et votre combat est admirable...</description>
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		<title>En réponse à: Introduction</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne suis pas très souple non plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que ça peut faire du bien, mais ce n&#039;est pas mon truc.</description>
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		<title>En réponse à: Introduction</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je vous parlais du yoga, il s&#039;agissait de relaxation (pour guérir de la tristesse et la dépression ). Par conséquent, vous n&#039;avez pas besoin d&#039;être une grande sportive. Je pratique tous les jours et c&#039;est super. Si vous le souhaitez, je peux vous communiquer le texte et vous l&#039;enregistrerez.Il est dicté par un professeur de yoga.</description>
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		<title>En réponse à: Introduction</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, écrire m&#039;a aidé pendant toutes ces années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n&#039;ai jamais fait de yoga, je ne suis pas très sportive, mais j&#039;ai toujours trouvé dans les livres de quoi me raccrocher à la vie. Les livres m&#039;ont sauvé la vie, j&#039;ai fait de cette passion mes études et mon travail, ça a été ma bouée de secours. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Introduction-b1-p21.htm#c_190</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: Introduction</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre témoignage est boulversant. Ecrire c&#039;est une forme de thérapie car on balance de la haine et de la violence pour se libérer d&#039;un poids. Moi aussi, j&#039;ai écrit un livre (non publié) où je parle de la souffrance de ma soeur schizophrène. On se sent beaucoup mieux après. Avez-vous pensé à faire du yoga?</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Introduction-b1-p21.htm#c_188</guid>
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		<title>En réponse à: Introduction</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>je vais t&amp;acirc;cher de suivre &amp;ccedil;a, le sujet m&#039;int&amp;eacute;resse, j&#039;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; touch&amp;eacute; par la maladie.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Introduction-b1-p21.htm#c_27</guid>
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		<title>En réponse à: 12 juin 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> les gens bien penssant qui captent rien (ou qui sen foutent) jappelle ca la &quot;belle humanité&quot;...celle QUI A DE GRANDES THEORIES sur le monde et qui ne rechauffe pas les coeurs glacés...alors qu&#039;il ne lui suffirait que d&#039;un souffle.</description>
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		<title>En réponse à: 12 juin 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je n&#039;y suis pour rien, c&#039;est le nom usuel;-)!</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/12-juin-1996-b1-p36.htm#c_42</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: 12 juin 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&amp;quot;Couteau papillon&amp;quot;, comme c&#039;est bien &amp;eacute;crit !</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/12-juin-1996-b1-p36.htm#c_41</guid>
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		<title>En réponse à: 19 décembre 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>pas mal l&#039;image du schtroumpf noir, c&#039;est assez dur de lire tout &amp;ccedil;a, pour moi qui ait connu aussi des hauts et des bas. le souffle est dans les airs, partout .. le vent s&#039;en sortira .. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/19-decembre-1996-b1-p49.htm#c_28</guid>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Lora, je te comprends, et c&#039;est ce qui est le plus terrible dans ces maladies, c&#039;est que ça nous isole des autres quand on aurait tant besoin d&#039;eux. On a peur des autres et des contacts et en même temps on n&#039;aspire qu&#039;à ça, d&#039;où ce sentiment de solitude terrible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis passée par là et je m&#039;en suis sortie, ne perds pas espoir.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/24-decembre-1996-b1-p51.htm#c_393</guid>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Lora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que vous pourriez trouver de l&#039;aide auprès d&#039;une personne étrangère à votre famille. Je vous le souhaite. Malheureusement,on n&#039;est pas toujours bien compris par les siens. J&#039;en sais quelque chose.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/24-decembre-1996-b1-p51.htm#c_392</guid>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>je connais bien la dépression&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis consciente de mon état depuis des années, mais je ne vais pas mieux pour autant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je ne vais pas chez le medecin pour un bobo, jarrive a mautogérer sur ce coté la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis juste seule dans ma maladie et c&#039;est ca qui me fout en l&#039;air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e,core aujourdhui j&#039;ai essayé tant bien que mal a communiquer avec ma soeur (qui est médecin!!) mais elle na pas lair de comprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis une handicapé des émotions dc jai du mal a communiker avec ki ke ce soit si je suis en movaiz phase, et sil savere que je suis &quot;up&quot; je ne peu tjrs pas etablir de connexion avec les autres car je suis perchée dans mon monde ou personne ne peu matteindre ! voila ce ke jai... alors kan eske je revien sur terre kan??</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/24-decembre-1996-b1-p51.htm#c_391</guid>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Lora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien avec le docteur Anne Gut-Fayand, psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne parvient-on pas à guérir plus de monde souffrant de dépression ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dépression touche beaucoup de monde, mais la maladie est parfois difficile à diagnostiquer. Il faut des entretiens longs. Bien souvent, les patients eux-mêmes ne sont pas conscients de leur dépression. Ils peuvent souffrir de douleurs par exemple. Ils vont alors voir leur médecin traitant qui s’arrête à la douleur et n’a pas forcément le temps d’aller chercher ailleurs. Et certains patients sont dans le déni. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une fois la maladie diagnostiquée, on en guérit ! Si l’on n’en guérit pas, c’est qu’il ne s’agissait pas d’une dépression. La difficulté ici est de ne pas passer à côté. Beaucoup de personnes dépressives ne savent pas qu’elles le sont. Elles se sentent mal mais ne savent pas pourquoi. Elles ont mal au corps, alors elles vont voir le médecin qui leur prescrit des antalgiques. Et malheureusement les symptômes persistent, la personne se sent toujours aussi mal, ne voit pas d’issue, et dans certains cas même passe à l’acte et se suicide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on guérir d’une dépression sans prendre d’anti-dépresseurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. Tout dépend du niveau de dépression, mais il est difficile d’en sortir tout seul. On se sent dévalorisé, l&#039;estime de soi est totalement dégradée, et c’est un cercle vicieux dont il est difficile de se sortir. On peut, dans les cas les plus légers, envisager une psychothérapie. Cela marche bien. Mais dans les cas plus sévères, il ne faut pas avoir peur des médicaments. Les anti-dépresseurs d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec ceux que l’on prescrivait il y a vingt ou trente ans : désormais il y a peu ou pas d’effets secondaires. Pour peu que la prise de médicaments soit associée à une psychothérapie, il n’y a pas de raison que la maladie continue. Ce n&#039;est pas le traitement qui pose problème, c’est son diagnostic, beaucoup plus difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant on dit qu’en France, nous consommons trop d’antidépresseurs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet. Nous connaissons en réalité un véritable problème de détection des symptômes dépressifs : il arrive que les médecins les détectent mal et prescrivent des antidépresseurs pour des dépressions qui sont en réalité de simples réactions anxieuses. Il existe de manière globale un mauvais « repérage » des patients, un mauvais suivi, et donc des médicaments qui ne sont pas pris comme ils devraient l’être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a t-il d’autres traitements ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. La psychanalyse, ou la thérapie comportementale et cognitive pour des épisodes dépressifs légers à moyens. Il existe un traitement qui marche très bien mais qui, malheureusement, n’est pas du tout à la mode, voire qui fait très peur : ce sont les électrochocs (sismothérapie), surtout en cas d’épisodes dépressifs mélancoliques. On se fait à tort une idée épouvantable des électrochocs. Mais attention, il faut évidemment que ce soit bien fait pour que ce ne soit pas douloureux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs pour les cas légers, ou pour ceux qui ne veulent pas prendre de médicaments trop forts, il existe le millepertuis. Il s&#039;agit d&#039;une plante que l&#039;on prescrit beaucoup en Angleterre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Lora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La spasmophilie est un état. Elle se caractérise par des tremblements, la paupière qui bat, la boule à l&#039;estomac (angoisse), des crampes dans les jambes, des maux de ventre (trouble hépatique), fatigue. Beaucoup de psychiatres ont longtemps nié l&#039;existence même de la spasmophilie ne voyant dans ses manifestations que l&#039;expression d&#039;un état dépressif pré-névrotique ressortissant à leur discipline. Le manque de confiance en soi n&#039;empêche pas de vivre au contraire. Le spasmophile est sensible à toutes les formes de stress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Lithium est un remède des hyperanxieux ou des hyperémotifs, tendance dépressive récidivante de type réactionnel, diminution des facultés intellectuelles, aboulie, insomnie des anxieux et syndromes musculaires douloureux par état de tension et de crispation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le trac: gelsémium en 15 ch 2/j 3 granules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;              ignatia en 15 ch 2/j 3 granules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;              séances d&#039;acupuncture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une psychotérapie de soutien est aussi bénéfique.</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci encore de me répondre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l&#039;acupuncture ? non..je n&#039;ai jamais pensé a ça&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;avais pensé a l&#039;hypnose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous pensez vraiment que c&#039;est une question de confiance en soi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c&#039;est plutot une question de foi... et je ne crois plus en grand chose...(enfin si, surement sinon je ne répondrai même pas au message...?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c&#039;est quoi être spasmophile ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Lora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez y arriver. J&#039;ai traversé de grands moments de souffrance aussi à cause d&#039;une dépression (3 ans de thérapie) c&#039;est pourquoi je comprends la peine de l&#039;autre. Je suis spasmophile depuis 1997, je prends du Lithium et du magnésium en oligosol ainsi qu&#039;un anti-dépresseur homéopathique (hypéricum en Teinture mère). Je pratique le yoga, je fais du sport (natation, vélo de route) J&#039;ai travaillé dans le milieu hospitalier(13 ans) mais je ne suis pas psychiatre, j&#039;ai raté ma vocation. Si vous avez besoin de parler, vous revenez sur le blog d&#039;Admin, je vous aiderai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut reprendre confiance en vous, je suis certaine que vous pouvez y arriver. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que vous avez essayé l&#039;acupuncture?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai commencé ma thérapie en février 2009 avec une interne en psychiatrie... elle est partie le 1 novembre de cette même année et là je me retrouve sans psy, et c&#039;est très difficile d&#039;en trouver un autre... j&#039;ai déménagée de ville et c&#039;est fermé de partout !! j&#039;ai passé au moins une dizaine de coup de fil et dieu sait combien d&#039;energy ca ma couté et de larmes égalment ! car j&#039;ai toujours le sentiment detre prise pour une folle par le personnel adm !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça commence a se débloquer grâce a ma mère qui a une connaissance dans le milieu médicale, mais je sais que le chemin est encore long pour trouver le bon psy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je regrette énormément celle qui me suivait, de tous les médecins que j&#039;ai cotoyé c&#039;était LA seule en qui j&#039;avais confiance !! La seule !! et j&#039;en ai rencontré des médecins !!! et aujourdhui je ne sais pas ou elle est...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci beaucoup pour votre ecoute et votre temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lora</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@Patricia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;wouha ! Merci Patricia pour votre soutien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mon coeur est touché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;malheureusement pour moi, je sais déjà la plupart des choses que vous me dites, et aujourdhui le soucis est que je n&#039;ai plus envie de me battre... je suis seule... et je n&#039;ai finalement peutetre plus la force tout simplement de me battre pour moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;aimerais telleme,t que quelqu&#039;un physiquement me tendent une main ! que je la sente physiquement dans la mienne, et que j&#039;entende avec mes oreilles les mots qui me dirait des mots d&#039;Amour.. l&#039;Amour avec un grand A, un message d&#039;Amour inconditionnelle... j&#039;en ai marre du discours des medecins, vous comprenez ? j&#039;aimerais que quelq&#039;un s&#039;inquiète pour moi en fait, que je me dise que ca vaut le coup de se battre, car il y a des gens autour qui eux aussi ont besoin de moi.. sauf que je ne le ressens pas ca...donc s&#039;il n&#039;y a plus d&#039;Amour, comment vais-je y arriver?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;attends peutetre trop des autres... je sais que le travail il n&#039;y a que moi qui peut le faire, ma mère me la assez dit...mais la j&#039;y arrive pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je connais ma maladie de mieux en mieux, je me renseigne dessus depuis 2 ans, je n&#039;arrive a parler que de ca pratiquement, et les gens me fuis ! mais je ne peux pas leur en vouloir ! qu&#039;est-ce qu&#039;on se fait chier avec les gens malades !! ils tournent en rond, je suis obsédé par ma souffrance, ma souffrance m&#039;obsede, oui! alors comment pourrai je leur en vouloir..ils ont bien mieux a faire !! pour eux je ne suis qu&#039;un poids.. quelque chose de lourd qui n&#039;arrive meme plus a communiquer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci encore Patricia pour votre soutien...</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Lora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous découragez pas. Garder l&#039;espoir d&#039;aller mieux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment surmonter et vivre avec le trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comment gérer et surmonter le trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien vivre avec le trouble bipolaire demande quelques ajustements dans l&#039;organisation de sa vie. Tout comme les anciens alcooliques qui évitent la boisson, les personnes bipolaires doivent prendre suivre certaines règles de vie pour leur propre bien-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gérer le trouble bipolaire commence par un traitement adapté qui associe traitement par médicaments et psychothérapie. Il existe également tout un tas de choses qui peuvent vous aider à réduire vos changements d&#039;humeur et à améliorer votre qualité de vie. Avec un style de vie sain et un système de soutien solide, vous vivre pleinement votre vie tout en surveillant de près votre trouble bipolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gérer le trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si le trouble bipolaire est une maladie qui doit être surveillée et traitée tout au long de la vie, vous pouvez gérer les symptômes bipolaires et réduire l&#039;intensité des phases maniaques et dépressives en vous impliquant activement dans votre traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conseils clés pour vivre apprendre à vivre avec le trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;#9632;Garder espoir. Avec un bon système de gestion des symptômes de la maladie, il est tout à fait possible de se sentir bien pendant de longues périodes.Garder l&#039;espoir que vous pouvez surmonter votre trouble bipolaire est donc très important pour arriver à vous en sortir et vivre avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;#9632;Garder des objectifs de vie. Les phases de manie et de dépression bipolaire suivent un rythme d&#039;apparition cyclique.Même si vous traversez des périodes difficiles, il est important de garder en tête que votre vie peut s&#039;améliorer, et donc ne de pas perdre espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;#9632;Responsabilité personnelle. Il est important que vous vous donniez tous les moyens pour garder une humeur stable. Cela suppose que vous vous impliquiez dans votre traitement, que vous n&#039;hésitiez pas à demander de l&#039;aide aux autres lorsque vous en avez besoin et que vous respectiez à la lettre le planning de prise de vos médicaments et de vos rendez-vous chez le médecin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;#9632;Bien connaître la maladie. Renseignez-vous autant que possible sur le trouble bipolaire. Cela vous permettra de prendre des décisions en toute connaissance de cause sur tous les aspects de votre vie et votre traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;#9632;Soutien.C&#039;est à vous qu&#039;il appartient de faire le chemin nécessaire avec votre bien-être. Malgré tout, l&#039;aide et le soutien des autres est essentiel pour préserver votre stabilité et améliorer votre qualité de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renseignez-vous sur le trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apprendre tout ce que vous pouvez sur le trouble bipolaire est le premier pas pour gérer la maladie. Etudiez les symptômes afin que vous puissiez les reconnaître si vous étiez amené à en souffrir et pour que vous puissiez tout de savoir quelles sont les options de traitement qui sont possibles. Plus vous serez informé, plus vous serez préparé pour gérer vos changements d&#039;humeur et vous préparer à d&#039;éventuels problèmes plus sérieux liés à la maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impliquez-vous dans le traitement de votre trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez actif dans votre traitement et collaborez activement avec votre médecin ou votre psychothérapiste dans le traitement de la maladie. N&#039;ayez pas peur d&#039;exprimer votre opinion ou vos questions: l&#039;idée est que avanciez main dans la main avec la personne qui vous soigne pour en tirer les avantages à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici d&#039;autres conseils pour faire en sorte que votre traitement soit une réussite:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Soyez patient.Ne vous attendez pas à ce que votre traitement soit tout de suite efficace. N&#039;oubliez pas que trouver le bon programme de traitement qui vous ira le mieux peut prendre du temps. N&#039;abandonnez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Communiquez avec la personne qui vous soigne.Il est important que vous discutiez avec votre médecin ou votre Psychothérapeute sur la façon dont vous percevez et vivez votre traitement. Soyez honnête et n&#039;hésitez pas à parler de vos symptômes et des effets que les médicaments peuvent avoir sur vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Suivez bien votre prescription de médicaments.Respectez à la lettre le traitement par médicaments qui vous a été prescrit. Ne sautez aucune prise de médicaments et ne changez pas les doses vous-même. Si vous sentez qu&#039;il y a besoin d&#039;un ajustement, parlez-en à votre médecin: il sera à votre écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Envisagez une psychothérapie. Si les médicament permettent de gérer plusieurs des symptômes du trouble bipolaire, une thérapie vous fournit des outils pour gérer les problèmes qui peuvent survenir dans vie. Les avantages de la thérapie sont de vous apprendre à appréhender votre comportement lié au trouble bipolaire, à surmonter les problèmes, à réguler votre humeur, à changer votre façon de voir les choses (pensée positive), et à améliorer vos relations avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eviter la rechute dans le trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La meilleur manière d&#039;éviter la rechute dans le trouble bipolaire est de surveiller attentivement la façon dont vous vous sentez et de surveiller les signaux d&#039;alerte. La détection du problème qui est en train de se développer, combinée à une intervention immédiate sur le problème, permet d&#039;éviter qu&#039;un changement d&#039;humeur mineur se transforme en épisode maniaque dévastateur ou en dépression bipolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe trois étapes pour identifier les symptômes précurseurs et pour éviter la rechute: surveiller les symptômes et les facteurs déclencheurs, surveiller l&#039;humeur quotidienne, et la création d&#039;un plan de crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Identifier les signes et facteurs déclencheurs du trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de connaître et de reconnaître les signaux d&#039;alertes d&#039;un épisode maniaque ou dépressive qui se prépare. Faites une liste des symptômes qui ont précédé vos anciens changements d&#039;humeur (manie et dépression). Les principaux signes d&#039;alerte sont des changements dans votre niveau d&#039;énergie, votre appétit, votre estime de soi et votre rythme de sommeil. Le sommeil est un des meilleurs indicateurs à prendre en compte pour anticiper un trouble bipolaire: c&#039;est la première chose qui se trouve changée lorsque un épisode maniaque ou dépressif se prépare et c&#039;est un critère objectif d&#039;évaluation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les signes d&#039;alerte de la dépression bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•J&#039;arrête de me préparer des repas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Je ne souhaite rencontrer personne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•J&#039;ai envie de manger du chocolat ou des sucrerires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Je commence à avoir des maux de tête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Je ne m&#039;occupe plus des autres gens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Les autres m&#039;ennuient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•J&#039;ai besoin de dormir davantage, y compris de faire des siestes dans la journée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les signes d&#039;alerte de manie ou d&#039;hypomanie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Je fais des tas de choses en même temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Je n&#039;arrive pas à me concentrer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Je me mets à parler plus rapidement que d&#039;habitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Je suis irritable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•J&#039;ai tout le temps faim&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Mes amis me trouvent énervant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•J&#039;ai besoin de bouger parce que j&#039;ai plus d&#039;énergie que d&#039;habitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est également important d&#039;identifier les facteurs déclencheurs, ou les influences extérieures qui ont plus ou moins provoqué votre trouble bipolaire dans le passé. Ces facteurs déclencheurs peuvent être:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•le stress&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•les problèmes d&#039;argent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•les disputes avec vos proches&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•les problèmes à l&#039;école ou au travail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•le changement de saison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•le manque de sommeil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surveillez votre humeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaître les signaux d&#039;alerte ou les facteurs déclencheurs du trouble bipolaire ne vous sera pas d&#039;une grande utilité si vous ne surveillez pas régulièrement l&#039;état de votre humeur et des vos émotions. Pour ce faire, vous pouvez par exemple tenir un journal quotidien de votre humeur et des symptômes que vous ressentez. Vous pouvez également y écrire combien d&#039;heures vous avez dormi, votre poids, ou les médicaments que vous prenez. Ce journal vous sera d&#039;une grande utilité pour mettre en lumière les tendances ou les événements qui bouleversent votre humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préparez un plan d&#039;actions en cas de rechute dans le trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dépit de vos efforts, il peut arriver que vous souffriez à nouveau d&#039;un épisode maniaque ou d&#039;une dépression sévère. En situation de crise où vous pourriez vous mettre en danger, vos proches ou votre médecin peuvent s&#039;occuper de vous. Un plan d&#039;action doit donc inclure le nom des personnes ou des services à contacter en cas d&#039;urgence, vos préférences de traitement, le nom des médicaments que vous prenez et tout autre autre problème de santé dont vous souffrez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les habitudes de vie à suivre pour contrôler votre humeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre style de vie, à savoir votre rythme de sommeil, votre alimentation, votre niveau d&#039;exercice physique, peut avoir un impact significatif sur votre humeur et vos émotions. Il existe de nombreuses petites choses que vous pouvez faire au quotidien pour rester à l&#039;écart de la dépression bipolaire et d&#039;un épisode maniaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bonnes habitudes à suivre pour vivre avec le trouble bipolaire &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respecter une certaine routine quotidienne Suivre un emploi du temps quotidien régulier peut vous aider à stabiliser les changements d&#039;humeur du trouble bipolaire. Structurez vos journées avec des plages horaires réservées au sommeil, aux repas, aux sorties, à l&#039;exercice, au travail, à la relaxation. Essayez d&#039;avoir un emploi du temps régulier, même pendants les phases de haut et de bas de la maladie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exercice physique et sport Faire du sport régulièrement peut avoir un impact bénéfique sur votre humeur et peut réduire votre nombre d&#039;épisodes bipolaires. L&#039;aerobic est particulièrement efficace pour soigner la dépression. Essayez d&#039;incorporer trois sessions d&#039;exercice et de sport de 30 minutes dans l&#039;emploi du temps hebdomadaire que vous aurez créé. La marche est un bon moyen de commencer et c&#039;est un exercice accessible par tous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir un sommeil équilibré Un temps de sommeil trop court peut être la cause d&#039;épisodes de manie, il est donc important de dormir suffisamment pour bien récupérer. Attention cependant, trop dormir peut aussi faire empirer l&#039;état de votre humeur. La meilleure solution est donc d&#039;avoir les mêmes horaires de lever et de coucher tous les jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir une alimentation saine Il existe un lien indéniable entre l&#039;humeur et l&#039;alimentation. Pour être en forme, mangez des fruits frais, des légumes et limitez les produits gras et sucrés. Les aliments très sucrés peuvent être à l&#039;origine de gros revirements d&#039;humeur et de coup de blues, ils sont donc à éviter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proscrire l&#039;alcool et les drogues L&#039;alcool et les drogues peuvent être la cause des épisodes maniaques et des épisodes de dépression bipolaires. Même un verre de temps en temps à l&#039;occasion d&#039;un événement social peut avoir un impact sur votre équilibre émotionnel. L&#039;usage de substances peut troubler votre rythme de sommeil et peut faire un mélange dangereux avec vos médicaments. Essayer de se soigner par ses propres moyens en prenant de l&#039;alcool ou des drogues ne fera qu&#039;empirer les choses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réduire le stress dans votre vie Le stress peut délencher des épisodes du trouble bipolaire, il est donc très important de le contrôler. Il est important que vous ayez conscience de vos limites, à la fois au travail et à la maison. Réservez-vous du temps pour vous détendre et n&#039;essayez pas de vous surcharger avec plus de pression que vous ne pouvez en supporter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apprendre à se relaxer Des techniques de relaxation telles que la respiration profonde, la méditation, le yoga ou l&#039;imagerie guidée peuvent vous aider à réduire votre stress. Des recherches ont montré que la pratique quotidienne de la relaxation pendant 30 minutes ou plus peut aider à améliorer son humeur et empêche l&#039;apparition de la dépression. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prendre des Omega 3 Les omega 3 permettent de réduire les épisodes de changements d&#039;humeur du trouble bipolaire. Les omega 3 sont disponibles en suppléments alimentaires et vous pouvez en retrouver naturellement dans les poissons tels que le saumon, le flétan, les sardines, les graines de citrouille, les noix, l&#039;huile de colza ou le soja. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trouvez de l&#039;aide et du soutien pour gérer votre trouble bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir un bon système de soutien parmi votre entourage est vital pour rester heureux et en bonne santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Vos amis et votre famille. Le soutien pour lutter contre le trouble bipolaire commence à la maison. Il est important que vous ayez des personnes sur qui compter pendant les périodes difficiles. L&#039;isolement et la solitude sont une des causes de la dépression bipolaire. Avoir des contacts réguliers avec vos amis ou votre famille est donc déjà une forme de thérapie en soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Les groupes de soutien. Rejoignez un groupe de soutien pour les personnes bipolaires. Passez du temps avec des gens qui savent ce que vous êtes en train de vivre et qui peuvent dire en toute honnêteté &quot;je vous comprends, je suis passé par là&quot; peut vous faire beaucoup de bien. Vous pouvez également profiter de toute l&#039;expérience et des conseils des autres membres du groupe de soutien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créer un environnement stable ne se limite pas qu&#039;à identifier les gens avec qui vous vous sentez bien ou dont vous avez besoin. Pour prendre soin de vous-même, vous devez limiter vos contacts avec les personnes qui donnent l&#039;impression qu&#039;elles vous découragent, vous font sentir coupable ou humilié. A la place, passez seulement du temps avec les gens que vous estimez et qui vous font vous sentir mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseils à la famille et aux amis d&#039;une personne bipolaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l&#039;un de vos proches souffre de troubles bipolaires, vous pouvez l&#039;aider et lui être utile dans son traitement et le processus de soin. Voici quelques conseils:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Renseignez-vous sur la maladie et apprenez à identifier les signes d&#039;alerte qui annoncent une phase de manie ou de dépression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Faites savoir à la personne qui souffre du trouble bipolaire que vous là pour elle si elle a besoin d&#039;être écoutée ou si elle a besoin d&#039;aide dans son traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Encouragez-là à un suivre traitement adapté. Aidez là à trouver un bon psychologue ou un groupe de soutien. Prenez rendez-vous pour elle ou conduisez-là chez le médecin si elle n&#039;en semble pas capable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Si vous êtes en situations de crise et craignez pour la vie de la personne malade, appelez les pompiers ou la police. Si elle parle de suicide, ne prenez pas cela à la légère et pensez à demander de l&#039;aide auprès de Suicide Ecoute au 01.45.39.40.00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ton témoignage est très émouvant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que tu as un bon psy? Je veux dire quelqu&#039;un en qui tu as confiance, avec qui tu peux vraiment parler?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est ce qui m&#039;a permis de m&#039;en sortir. Les médicaments aident, et j&#039;ai toujours un traitement, mais pour s&#039;en sortir vraiment,  pour faire un travail sur soi, une psychothérapie est indispensable. J&#039;ai vu beaucoup de psy, et certains m&#039;ont fait plus de mal que de bien, il m&#039;a fallu longtemps pour en trouver une qui me convienne, mais depuis ce jour-là, les choses se sont améliorées rapidement.</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonsoir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nous sommes aujourdhui en 2010 et je découvre ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;est-ce que la personne qui a écrit ce blog regarde encore les messages ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je ne suis pas schizophrene, les médecins m&#039;ont dit que j&#039;étais bipolaire... il y aujourdhui 2ans, suite a une ingestion de seresta, suivi de pulsions de me tailler l&#039;avant bras, et me le brûler avec des bougies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ca fait deja plus de 10 ans que je peux dire que je ressens cela, même je peux pousser jusqu&#039;a 15 années, 15 longues années de souffrance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et je n&#039;ai toujours pas de remèdes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis sous traitement depuis février de cette année.. ca ne change pas ma souffrance, et maintenant ça fait 3 mois que je n&#039;arrive plus a dormir...apparement ce serai le medicament, alors ils me donnent un autre medicament pour pouvoir dormir.. je suis épuisée... et shootée de medoc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si j&#039;écris tout cela, c&#039;est évidement pour demander de l&#039;aide... ou tout simplement pour vider ce que je ressens... étant donné que mes proches ne peuvent pas entendre, ils ne veulent pas l&#039;entendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mon entourage social est difficile car les gens pensent que je suis juste une grosse fainéante, et qu&#039;il y a des choses plus grave dans la vie, ou tout simplement ils disent que ce sont des mensonges, ou plutot des encouragements a rester dans cette merde que je crée toute seule...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis tellement seule .. meme s&#039;il y a des amis, je suis seule avec cette chose qui grouille en moi, qui me pompe mon oxygene, qui me vole ma vie !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; vivre ou mourir... je n&#039;ai pas le courage d&#039;envisager ni l&#039;un ni l&#039;autre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;peutetre que cette dmarche d&#039;ecrire, ici, maintenant, aura un impact...peutetre qu&#039;il va se passer quelque chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai encore l&#039;espoir, oui... j&#039;écris encore aujourdhui.. et je demande de l&#039;aide en chuchotant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci d&#039;avoir pris le temps de lire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lora</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>disons que oui &amp;ccedil;a va , m&amp;ecirc;me si j&#039;ai des hauts et des bas, ce qui est le cas de tout le monde. pour rien au monde je ne veux reprendre des neuroleptiques car &amp;ccedil;a tuait  mes &amp;eacute;motions, mes r&amp;eacute;flexions, mes joies etc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;meme si j&#039;en ai eu besoin pour faire dispara&amp;icirc;tre ou masquer les symptomes de la maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je pense que je peux maintenant m&#039;en sortir sans &amp;ccedil;a. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il y a des moments o&amp;ugrave; &amp;ccedil;a ne va pas trop mais je fais avec, j&#039;ai des trucs pour faire passer l&#039;angoisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;accepte &amp;ccedil;a comme faisant partie de moi. on ne gur&amp;eacute;it jamais vraiment d&#039;une psychose mais on peut apprendre &amp;agrave; vivre avec et &amp;agrave; g&amp;eacute;rer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si tu veux plus de d&amp;eacute;tails passe sur mon blog et vas dans la cat&amp;eacute;gorie &amp;quot;les pr&amp;eacute;cieuses mol&amp;eacute;cules&amp;quot;.</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Et maintenant tu vas bien sans traitement?</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Moi j&#039;ai ressenti &amp;ccedil;a avec les neuroleptiques. Quel soulagement d&#039;arr&amp;ecirc;ter.</description>
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		<title>En réponse à: 24 décembre 1996</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai ressenti moi aussi le vide et l&#039;absence d&#039;&amp;eacute;motions quand je me suis enfonc&amp;eacute;e. Quel soulagement de revenir &amp;agrave; la vie sous neuroleptique !</description>
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		<title>En réponse à: "Les Schizophrénies", Catherine Tobin, Odile Jacob</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Salut, je suis moi aussi schizophrène et je cherche à citer ce livre dans un site qui pour l&#039;instant n&#039;est qu&#039;en projet. As-tu contacté l&#039;auteur pour lui demander la permission de parler de son livre? Si oui, peux-tu me contacter? Sinon, tant pis, mais je reviendrai sur ton blog de temps en temps voir et laisser quelques commentaires... A plus donc...</description>
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		<title>En réponse à: "Les Schizophrénies", Catherine Tobin, Odile Jacob</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai acheté ce livre, il y a quelques années. Je le trouve super. Il m&#039;a permis de comprendre beaucoup de choses sur la maladie de ma soeur.  </description>
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		<title>En réponse à: "Les Schizophrénies", Catherine Tobin, Odile Jacob</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je n&#039;avais pas vu qu&#039;il était indisponible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais l&#039;autre livre, mais je le trouve complémentaire à celui de Tobin, ce serait dommage qu&#039;il le remplace tout à fait.&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Les Schizophrénies", Catherine Tobin, Odile Jacob</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai regard&amp;eacute; sur Amazon et le site de Mollat, et j&#039;ai comme l&#039;impression que le livre est &amp;eacute;puis&amp;eacute;. Peut &amp;ecirc;tre qu&#039;une 3e version va sortir ? Chez Odile Jacob, il y a un nouveau livre sur la schizophr&amp;eacute;nie et la fa&amp;ccedil;on de la soigner. Est-ce qu&#039;il est cens&amp;eacute; remplacer celui de Tobin ? Myst&amp;egrave;re... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois mon p&amp;egrave;re demain, je lui avais pr&amp;ecirc;t&amp;eacute; le livre, je lui ai demand&amp;eacute; de me le rendre (&amp;eacute;videmment, un an apr&amp;egrave;s que je lui aie pass&amp;eacute;, il l&#039;a pas lu...)</description>
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		<title>En réponse à: "Ces maladies mentales nommées folie", Evelyne Caralp, Essentiels Milan</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Contente de voir que l&#039;auteur (ou l&#039;&amp;eacute;diteur) englobe les n&amp;eacute;vroses sous le vocable de &amp;quot;folie&amp;quot; !</description>
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		<title>En réponse à: Des souris schizophrènes?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on &amp;agrave; plus le choix concernant les souris, la m&amp;eacute;decine et la science n&amp;eacute;cessite pour se d&amp;eacute;velopper des exp&amp;eacute;riences et des r&amp;eacute;sultats, pour mieux d&amp;eacute;finir la pathologie et ses &amp;eacute;tiologies et les facteurs qui favorisent leurs apparition, et surtout d&#039;&amp;eacute;clairer le chemin devant la th&amp;eacute;rapie ce qu&#039;est plus important!!!, on va pas s&#039;amuser &amp;agrave; faire nos exp&amp;eacute;riences sur l&#039;&amp;ecirc;tre humain,  c&#039;est pour cela la pr&amp;eacute;sence de quelques signes majeurs de la maladie chez les souris d&amp;eacute;finit la schizophr&amp;eacute;nie, la m&amp;eacute;decine n&#039;est pas une science exacte.</description>
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		<title>En réponse à: Des souris schizophrènes?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Tu as raison, la schizophr&amp;eacute;nie ne se traduit pas uniquement sur le plan psychologique, mais  je trouve que c&#039;est quand m&amp;ecirc;me la r&amp;eacute;duire &amp;agrave; un seul de ses aspects que d&#039;oublier le plan psychologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, si ces exp&amp;eacute;riences permettent de d&amp;eacute;couvrir de nouvelles choses sur la maladie, tant mieux, plus on en fait mieux c&#039;est, mais je me m&amp;eacute;fie toujours un peu des effets d&#039;annonce qui souvent n&#039;aboutissent pas &amp;agrave; grand-chose.</description>
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		<title>En réponse à: Des souris schizophrènes?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;juste a titre indicatif..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;certes PEUT ETRE que nos amies les souris ne souffrent pas de depersonnalisation etc, mais la schizophrenie ne se traduit pas uniquement sur le plan psychologique,qui est difficilement evaluable par les chercheurs, mais aussi -et c&#039;est ce grace a quoi ils peuvent aboutir a des conclusions scientifiques-au plan biologique en particulier neurochimique, et ca c&#039;est mesurable sans avoir recours au dialogue avec ces petites souris...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; </description>
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		<title>En réponse à: Une vié volée, Susanna Kaysen, J'ai Lu</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Alors tu devrais lire le livre, je l&#039;ai trouv&amp;eacute; meilleur. Mais peut-&amp;ecirc;tre est-ce parce que j&#039;ai lu le livre avant et qu&#039;il &amp;eacute;tait devenu une r&amp;eacute;f&amp;egrave;rence pour moi.</description>
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		<title>En réponse à: Une vié volée, Susanna Kaysen, J'ai Lu</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai ador&amp;eacute; le film ! </description>
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		<title>En réponse à: "Dinosaur man", Susan Baur, J'ai Lu</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>je dis ces bien </description>
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		<title>En réponse à: "L'enfer", Catherine Derivery, J'ai Lu</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour, je doute fort que l&#039;auteur de ce livre lise ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contactez le GIA, Groupe Information Asile, ils sont spécialisés dans les abus en psychiatrie en France. Voici l&#039;adresse de leur site: &lt;a href=&quot;http://www.groupeinfoasiles.org/&quot;&gt;www.groupeinfoasiles.org&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-enfer-Catherine-Derivery-J-ai-Lu-b1-p82.htm#c_335</guid>
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	<item>
		<title>En réponse à: "L'enfer", Catherine Derivery, J'ai Lu</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Madame je vous écris comme une bouteille jetée à la mer &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ami jean michel ALBOUY a été interné à st Anne dans le service du professeur OLIE alors qu&#039;il est victime de violences dans le couple et de la part de sa belle famille.Sa femme a obtenu son diplome de psychologue , fait partie d&#039;une secte et a obtenu les faveurs des psychiatres de st anne .Mon ami est carrément mis au secret, pour protéger qui ? quoi ? je pense que l&#039;on est dans un vrai &quot;basic instinct&quot; et je voudrai faire intervenir les masse média ou des écrivains comme vous pour faire avancer les choses et faire reconnaitre la psychiatrie comme moyen de soigner et non de baillonner psychiatriquement les gens.si vous voulez d&#039;autres renseignements je vous les fournirai j&#039;ai plein de documents troublants qui prouvent mes dires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bonne journée et merci de votre attention&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brigadier Chef VERBEECK ceci n&#039;est pas un canulard !!!</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-enfer-Catherine-Derivery-J-ai-Lu-b1-p82.htm#c_334</guid>
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		<title>En réponse à: "Du bon usage des psychotropes", Alain Gérard, Albin Michel</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, certains psy pr&amp;eacute;f&amp;egrave;rent te laisser t&#039;enfoncer plut&amp;ocirc;t que d&#039;avouer que leur th&amp;eacute;orie &amp;agrave; des limites. J&#039;en ai &amp;eacute;t&amp;eacute; victime aussi et c&#039;est quelque chose qui me r&amp;eacute;volte. Ce livre remet vraiment les choses &amp;agrave; leur place, l&#039;auteur p&amp;egrave;se le pour et le contre avant d&#039;entamer un traitement et prend tous les enjeux en compte. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Du-bon-usage-des-psychotropes-Alain-Gerard-Albin-Michel-b1-p87.htm#c_10</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: "Du bon usage des psychotropes", Alain Gérard, Albin Michel</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Comme je suis d&#039;accord ! Ma premi&amp;egrave;re psy, lacanienne convaincue, m&#039;a laiss&amp;eacute; m&#039;enfoncer pendant six mois avant de me proposer un traitement. Je ne voyais pas le bout du tunnel ! Je n&#039;ai eu une am&amp;eacute;lioration qu&#039;en changeant de psy, le nouveau m&#039;a de suite mis sous neuroleptique, et en 15 jours je me suis mise &amp;agrave; revivre !</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Du-bon-usage-des-psychotropes-Alain-Gerard-Albin-Michel-b1-p87.htm#c_9</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: Soigner ou enfermer?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je vous conseille &quot;Le jour où ma tête est tombée dans un trou&quot;, dont je viens de mettre les références dans la rubrique livre sur la psychiatrie. Il est bouleversant. Ce n&#039;est pas sur la schizophrénie, mais c&#039;est aussi une expérience psychotique. Je n&#039;avais plus pleuré comme ça en lisant un livre depuis longtemps, depuis &quot;Journal d&#039;une schizophrène&quot; je crois. </description>
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		<title>En réponse à: Soigner ou enfermer?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Malheureusement la psychiatrie peut faire des dégâts. J&#039;aime et défends ce que j&#039;appelle la &quot;vraie&quot; psychiatrie, pas la psychiatrie lourde, ultra médicamenteuse, carcérale, infantilisante, fonctionnant à la récompense et à la punition, etc... J&#039;aimerais savoir qui ça a jamais aidé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouvez-vous me donner les coordonnées du livre de votre fils? </description>
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		<title>En réponse à: Soigner ou enfermer?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Mon fils est schizophrène depuis 10 ans. il a été diagnostiqué à 16 ans et interné pendant une longue période. il y a eu beaucoup d&#039;erreurs de faites, comme de l&#039;enfermer dans ce qu&#039;il continue d&#039;appeler &quot;la cage&quot; pendant 2 semaines alors qu&#039;il n&#039;était en rien dangereux. à l&#039;époque j&#039;ai été traitée comme une accusée par les psy, laminée même. personne ne m&#039;a expliqué quoi que ce soit, on m&#039;a convoquée pour signifier que mon fils était &quot;limite débile&quot; après lui avoir fait passer un test de QI alors qu&#039;il était tellement drogué qu&#039;il ne tenait pas sur ses jambes ! depuis il a écrit un livre qui est publié... mon fils est sous zyprexa depuis 10 ans, le dosage a été récemment diminué car il a fait beaucoup de progrès. il a pris 30 kgs, perdu presque tous ses cheveux mais il va mieux. ses progrès ce n&#039;est pas à hôpital qu&#039;il les doit mais au contraire au fait qu&#039;il en est sorti et vit en milieu dit ordinaire. il m&#039;a fallu apprendre à décoder cette maladie... l&#039;unafam a été formidable au début, mais en fin de compte on se sent très seul pour gérer et assumer. L&#039;amour, la patience, l&#039;abnégation même sont au moins aussi importants que les neuroleptiques, il faut le dire. Tant mieux si le regard de notre société change sur cette maladie et sur les mères, il est temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Soigner ou enfermer?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour votre message d&#039;espoir. Je suis tout à fait d&#039;accord avec ce que vous dites, on peut soigner les psychotiques, encore faut-il s&#039;en donner les moyens!! Malheureusement, notre société traite les gens souffrant de maladies mentales d&#039;une façon qui ne serait pas acceptée plus d&#039;une seconde pour une maladie somatique, et le pire c&#039;est que ça semble normal à la plupart des gens!</description>
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		<title>En réponse à: Soigner ou enfermer?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>je suis mère d&#039;un schyzophrène, mon fils est tombé malade à 17ans, il a aujourd&#039;hui 26 ans....son parcours a été pour lui et pour nous le parcours du combattant, passons si on peut dire sur les 3 tentatives de suicides, hospitalisations par un tiers 3 fois, auto-destruction, viscéralement pour moi et mon mari ce fut l&#039;enfer!!!! après de nombreux séjours en hôpital psy, on nous l&#039;a rendu dans un état déplorable, schooté à fond par des médicaments, sans aucune amélioration si ce n&#039;est pire, en nous disant ni plus ni moins qu&#039;il ne pouvait pas faire grand chose pour lui....et qu&#039;il fallait nous attendre au pire....il avait 20 ans...il s&#039;est retrouvé dans sa chambre cloîtré, dans le noir , avec musique psychanalitique...nous partions travaillé tous les matins tôt et rentrions tard avec la peur au ventre de le trouver mort ou parti dans la nature se détruire....on s&#039;est dit on ne peut pas laisser mourir notre fils car il en était là, on a tout vendu, quitter notre travail, déménager dans une autre région...on a mis notre fis dans la voiture et on s&#039;en est occupé 4 ans, lui que lui, reconstruction psycho, remédication, tout notre temps et nos nuits quelquefois pour lui redonner confiance en lui et laider à combattre ses démons, ces années furent difficiles mais notre combat en valait la peine, beaucoup d&#039;amour, d&#039;écoute, d&#039;affection, de moments familiaux simples de bonheur, au bout de tout ce temps il a repris avec nos encouragement le chemin des études d&#039;horticulture, s&#039;est inscrit non sans mal au permis,  fautes au début, parano pour affronter l&#039;extérieur, découragement etc de nombreux mois de patience....il a eu son code du premier coup  fautes et sa conduite également, son examen, aujourd&#039;hui   il vit dans un appartement seul, autonome à  27 ans, travaille dans l&#039;horticulture, et suis son traitement avec une avancée énorme dans la régularite de la prise de ces médicaments, certes il a du mal à s&#039;extravertire, mais il s&#039;autogère à 90 % Nous gardons un oeil vigilent sur lui de temps en temps pour le renouvellement de ses médicaments, mais c&#039;est un autre homme alors qu&#039;il était considéré comme fichu par le milieu psy...tout cela pour dire qu&#039;il suffirait qu&#039;on mette tout en oeuvre pour accompagner ces malades non seulement dans la thérapie mais aussi dans l&#039;humain pour qu&#039;il progresse et puisse reprendre une vie presque normale dans notre société, mais ils sont jetés, ignorés, malmenés, et la Société ne donnent pas les moyens nécessaires aux milieux psychiatriques pour aller dans ce sens....alors quand on parle de maladies spsychiatriques dans les hôpitaux, j&#039;imagine les pauvres dans quels états ils doivent être, n&#039;oublions pas qu&#039;ils ne sont pas responsable de leurs maladies, les premières victimes se sont eux, et quelles souffrances!!!!!!! difficiles à imagniner.....notre Société devrait avoir grand honte de les laisser sur le bord du chemin sans compter les drames engendrés du fait de leur état lorsqu&#039;ils perdent &quot;la tête&quot;....SOIGNONS LES MAIS NE LES ENFERMONS PAS LA OU ILS N ONT RIEN A FAIRE!!!!!!!!!!!!!!</description>
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		<title>En réponse à: Schizosedire</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Certaines personnes sont contre les neuroleptiques, mais malheureusement les plantes ne sont pas efficaces pour les remplacer. La schizophrénie est une maladie grave, et comme toute maladie grave, les traitements sont souvent lourds et nécessaires sur du long terme voire à vie. Je connais des gens qui vivent sans médicaments, mais bien souvent ils oscillent entre un état de délire et de dépression, apathie, etc... Je crois qu&#039;on ne peut pas s&#039;en sortir vraiment sans neuroleptiques. Alors oui on peut choisir de préférer vivre avec des symptômes et sans médicaments, mais le danger de rechuter est toujours présent, sans compter que le quotidien est pénible.</description>
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		<title>En réponse à: Schizosedire</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>existe til une possibilite de se soigner avec les plantes, dans la schizophrenie ?</description>
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		<title>En réponse à: Schizosedire</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne suis pas vraiment qualifiée pour vous répondre n&#039;étant pas une professionnelle. L&#039;idéal serait de trouver une place en appartement thérapeuthique, et aussi bien sûr qu&#039;il accepte d&#039;y vivre. Si le même scénario se reproduit depuis trente ans, il semble très difficile qu&#039;il comprenne un jour qu&#039;il doit se soigner. Je n&#039;ai jamais connu personne qui arrête sans cesse son traitement pendant aussi longtemps, la situation semble vraiment désespérée. Que vous disent les professionnels?</description>
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		<title>En réponse à: Schizosedire</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Depuis 30 ans nous avons notre fils schizophrène qui est hospitalisé pratiquement tous les ans ne prenant plus sont traitement au bout de deux à trois mois,alors c&#039;est des HDT et même HO,nous sommes âgés de 76 ans et n&#039;en pouvons plus,il vient d&#039;être hospitaliséà nouveau le 14 décembre avec d&#039;importantes bouffées délirantes devenu agressif.Nous ne pourons plus nous occuper de lui quand il sortira,que faire?ou le placer?pour qu&#039;il soit suivi et mettre fin à se va et vient sans résultat durable.Merci.</description>
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		<title>En réponse à: "Les mensonges de l'aube", Evan Hunter, Archipoche</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Dommage que ce récit soit mal traduit, mal écrit ? En tous les cas il est très attachant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour votre témoignage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca me semble très bien ce type de communauté, et effectivement réduire les budgets de ce genre de solution alternative ne fera que coûter plus cher plus tard, mais ça c&#039;est souvent le problème des gouvernements, partout, ne voir que le profit immédiat. </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le profit des participants anglophones de Colombie britannique et de l&#039;Ontario, Jacques Proulx explique d&#039;abord ce qu&#039;est Solidarité rurale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est une coalition de grands organismes du Québec, de diverses corporations et d&#039;individus créée en 1991, suite aux États généraux de février 1990. Elle regroupe environ 90% des Québécois, depuis le Mouvement Desjardins jusqu&#039;à l&#039;Assemblée des évêques en passant par le monde de la santé, de l&#039;éducation, l&#039;UPA, la corporation des vétérinaires, etc. Elle est une alternative au modèle dominant qui est la concentration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son objectif: redynamiser les communautés en misant sur elles, se prendre en mains, gérer ses ressources, son savoir, son commerce. Le plus grand échec de notre planète, c&#039;est de vouloir tout urbaniser. Ce n&#039;est pas le désespoir total: il reste quelques fous qui veulent s&#039;opposer. La preuve, c&#039;est la réunion d&#039;aujourd&#039;hui qui a lieu dans ce petit village de Way&#039;s Mills...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on m&#039;a invité à parler de la maladie mentale. J&#039;ai un fils de 35 ans; sa schizophrénie a été découverte à l&#039;âge de 23 ans. Comme on est mal informé, il est difficile de voir que son enfant est un candidat à la maladie mentale. J&#039;adhère à ce que dit le Dr Raby, il est extrêmement important d&#039;arrêter de se cacher, d&#039;être uniquement entre nous; alors on n&#039;avance pas et les communautés ne peuvent pas nous venir en aide si intentionnellement on refuse de s&#039;intégrer et d&#039;intégrer nos enfants malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc découverte de la maladie alors que mon fils a 23 ans; le ciel ne nous tombe pas sur la tête du jour au lendemain, mais presque. Quand on le sait, on interprète le comportement antérieur, ses revendications, ses idées fixes, ses obsessions. L&#039;élément révélant la maladie, c&#039;est souvent une tentative de suicide. Suivent chocs électriques, retour à la maison. On croit que c&#039;est fini. Et après six mois, ça recommence! Retour case départ: nouveaux traitements, périodes longues en institution, nouveau retour à la maison et état plus dégradé qu&#039;au premier retour. Rechute, à la suite de quoi on arrête de penser que la famille puisse apporter une contribution à la guérison. La psychiatrie non plus n&#039;a rien donné. Au cours de toutes ces années, le psychiatre a reçu la famille une fois! Donc, maison de transition: pendant cinq ans, vie dans une chambre dans un état lamentable de croupissement même si notre fils était traité humainement. C&#039;était une étape nécessaire pour qu&#039;il puisse réintégrer le monde des vivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une fugue assez importante, retour à la maison de transition. Et le miracle se produit: une nouvelle personne-ressource a choisi de s&#039;en occuper. Il peut reprendre à nouveau une responsabilité; il travaille pendant 1 an et demi à l&#039;Armée du Salut. Puis manifeste le désir de revenir dans la communauté. Il n&#039;est pas guéri. On ne guérit pas mais il est responsable de son appartement, de sa bouffe; il paye ses comptes. Il travaille chez un cousin, dans une ferme. Une réinsertion qu&#039;il est impossible de faire dans les grandes villes. L&#039;intégration dans le milieu communautaire est possible dans les campagnes, les villages parce que la vérification est possible. Sa mère peut vérifier s&#039;il mange normalement quand elle va à l&#039;épicerie, s&#039;il est suffisamment chauffé, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La souffrance la plus grande c&#039;est d&#039;être démuni devant cette maladie: personne pour nous soutenir, personne pour nous expliquer. Moi j&#039;avais décidé de continuer à vivre, de continuer ma route. J&#039;avais beaucoup d&#039;occupations. C&#039;était pire pour ma conjointe. S&#039;apitoyer sur leur sort ne rend pas service aux malades. Mais il est difficile de pouvoir les responsabiliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai eu dans ma vie plusieurs joies. Mais les deux plus grandes les voici: Mon cousin m&#039;a dit qu&#039;il l&#039;a entendu siffler en faisant son travail. Cela peut sembler banal mais après tant d&#039;années (quinze années) sans qu&#039;il ait manifesté la moindre émotion... c&#039;est assez extraordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma deuxième joie: dernièrement il y a eu lancement d&#039;un livre sur moi dans ma communauté. Il a voulu participer, être là, au moment du lancement. Ça été une grande joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est évident, je crois à l&#039;importance de la communauté, d&#039;un environnement naturel, non préfabriqué, pique-niques, etc. Il faut que les malades vivent dans le monde, parmi le monde. Je crois énormément à la réinsertion dans les petites et moyennes communautés. Je ne crois pas à la forme que le gouvernement veut lui donner. Ce sera des mouvements de réinsertion comptable et ça ne voudra absolument rien dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n&#039;exclus pas les milieux urbains; il existe des communautés dans ces milieux. On a voulu anéantir ça, nier ça. Si on veut que la réinsertion réussisse, il faudra faire graduellement un transfert des budgets, mais non pas les couper sous prétexte qu&#039;ils s&#039;en vont dans les communautés. Un transfert pour soutenir les communautés, pour apprendre aux communautés comment soutenir les malades. Si on ne fait pas ce transfert graduel, parce qu&#039;on croit qu&#039;on fait des économies, on va devoir investir doublement au cours des prochaines années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième point, c&#039;est d&#039;obliger les malades à prendre leurs responsabilités, à être imputable des gestes qu&#039;ils posent. Avoir beaucoup de rigueur, jamais de passe-droit. Ce n&#039;est pas la seule solution, la solution-miracle. C&#039;est notre solution à nous. Ne rien laisser passer. Autrement, retour à la case départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai une exploitation agricole: j&#039;élève des agneaux. Il aime ça. Il voudrait reprendre l&#039;entreprise plus tard. On refuse de lui céder. Sa folie est religieuse, fondée sur la Bible qu&#039;il interprète à sa façon avec des choses interdites. Ce serait lui rendre un mauvais service de ne pas l&#039;obliger à faire un autre bout de chemin. L&#039;obliger à prendre conscience qu&#039;il y a des règlements, des lois, des obligations &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis d&#039;accord avec Deborah. Peut-être qu&#039;on ne guérira jamais au sens clinique, mais on peut trouver un équilibre, et même si ça demande un traitement, ce n&#039;est pas le plus important. On peut arriver à être bien, mener sa vie, être même plus équlibré et serein que d&#039;autres, alors guéri ou pas au sens clinique, quelle importance? </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis assez étonnée de la dureté de la réponse du médecin. Mon mari (34 ans) a une schizophrénie atypique à tendance autistique. Il a un traitement dont le dosage varie, et son psychiatre lui a dit dès le départ que le but était de finir par se passer de traitement médicamenteux. Nous avons une famille avec 2 enfants et si pour le moment les médicaments sont augmentés en période de stress, nous gardons toujours l&#039;espoir qu&#039;ils ne soient un jour plus nécessaire. Bien sur il ne &quot;guérira&quot; pas au sens commun du terme, mais peut être parviendra-t-il à trouver son équilibre. Nous en sommes tous là, à trouver un équilibre ! Bon courage à vous, vote fille et le reste de votre famille &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai une fille de 32 ans atteinte de schizophrénie depuis l&#039;âge de 19 ans. Je me suis occupée de ma fille durant des années entre 19 ans jusqu&#039;au jour où un psy lui a trouvé un centre dans une grande ville. Ce fut une attention de tout le temps, plus de vie pour moi. Je suis allée quelque fois aux réunions de l&#039;UNAFAM mais comment entendre les autres alors que vous êtes dans un tunnel, le Professeur qui l&#039;a suivie m&#039;a expliqué qu&#039;elle ne guérirait jamais.</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il n&#039;y a pas que les crétins alcooliques qui disent que ce sont les médicaments qui rendent malades. La scientologie aussi, et beaucoup de gens le pensent, un peu comme ce qui se passe avec les vaccins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est déjà difficile d&#039;accepter un traitement lourd, il est carrément insupportable de faire face aux gens qui vous disent d&#039;arrêter alors qu&#039;ils ne connaissent rien aux maladies mentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne connais pas l&#039;histoire de Bob Edwards, mais je trouve ça stupide de dire à quelqu&#039;un qu&#039;il est incurable à 17 ans!</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous l&#039;histoire de Bob Edwards? Il a été déclaré schizophrène incurable à l&#039;âge de 17 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecoutez son témoignage sur Dailymotion, c&#039;est boulversant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durée de la vidéo 19mn55.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire va redonner du courage à ceux qui souffrent de cette maladie.</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Mon fils, schizophrène : c&#039;est le titre du témoignage déchirant que Dominique Laporte* vient d&#039;écrire sur son fils Xavier, décédé seul, dans une chambre d&#039;hôtel, à 33 ans. Cette femme a choisi de briser ainsi la terrible solitude et l&#039;isolement des familles face à la schizophrénie, une maladie qui touche pourtant 1 % de la population. En y décrivant l&#039;univers sordide des hôpitaux psychiatriques publics, elle stigmatise l&#039;impuissance de l&#039;institution psychiatrique devant un patient que les spécialistes ne savent pas soigner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Enfant sensible et sauvage, adolescent extravagant nourri de littérature, Xavier ne deviendra jamais vraiment adulte&quot;, écrit sa mère qui était alors &quot;déboussolée, obnubilée par cette crise d&#039;adolescence qui s&#039;éternisait et qui empirait&quot;. Mais il faudra que le jeune homme atteigne l&#039;âge de 19 ans pour que sa famille, de plus en plus préoccupée par son comportement imprévisible, entende pour la première fois prononcer le mot de schizophrénie. Certes, les médecins ont enfin identifié le mal dont souffre Xavier. Mais le choc est rude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie des Laporte bascule alors. Et un monde qu&#039;ils ignoraient totalement s&#039;ouvre devant eux : centres psychiatriques d&#039;orientation et d&#039;accueil, dispensaires de santé mentale, hôpitaux psychiatriques de secteur, placement d&#039;office, camisole chimique, internement thérapeutique. Malheureusement, Xavier est peu sensible aux divers traitements tentés. Sa vie oscille entre de longues hospitalisations, des fugues et de courts séjours auprès des siens, jusqu&#039;à une fin tragique. C&#039;est cela que Dominique Laporte décrit, avec tout l&#039;amour d&#039;une mère meurtrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Mon fils, schizophrène , Bourin Editeur, 200 pages, 16 euros</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ma soeur est schizophrène depuis plus de 12 ans, après un parcours plus que difficile pour ma soeur, mes parents et mes frères et soeur, elle est maintenant stabilisée. Du moins quand des crétins alcooliques ne lui racontent pas que ce sont les médicaments qui la rendent malade. De grâce, restons vigilants et exigeants mais faisons confiance aussi à la médecine. La schizophrénie quelle qu&#039;en soit la forme est une vraie maladie avec des traductions somatiques. Alors non elle ne se soigne pas seulement à coup de bonnes paroles. Et merci de ne pas oublier que derrière un malade et après la mort des parents ce sont les frères et soeurs qui assument comme ils peuvent. </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je m&#039;en suis sortie aussi parce que je n&#039;ai pas été aidée, paradoxalement. Ma famille n&#039;étant pas là, je n&#039;ai eu le choix que de mourir ou de sombrer complètement ou de me soigner. Donc, les décisions, c&#039;est moi qui le prenais. Les médocs, les psys, tout ça, c&#039;est moi qui l&#039;avais décidé, je ne pouvais donc pas me poser dans une attitude de victime obligée de prendre ses médocs et s&#039;en plaignant, se traînant chez le psy avec mauvaise volonté parce que quelqu&#039;un m&#039;y poussait, etc... C&#039;est le problème de beaucoup de schizos, d&#039;être trop pris en charge par la famille et de ne prendre aucune décision eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;avoue que même par rapport aux médecins, je n&#039;en ai jamais fait qu&#039;à ma tête, mais ça m&#039;a permis d&#039;échapper à la psychiatrie lourde, de ne pas être trop shootée aux médocs et de continuer mes études, contre tout avis médical!! Ca a été très dur mais aujourd&#039;hui je ne me plains pas d&#039;avoir un traitement, j&#039;ai montré que je savais ce que je faisais, ma psychiatre me fait confiance. Il faut donner aux patients les armes pour prendre leur vie et leur maladie en mains, leur expliquer les choses, les écouter quand ils se plaigent d&#039;effets secondaires, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai toujours eu un tempérament rebelle, c&#039;est ce qui m&#039;a sauvée!</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que vous avez raison, car si nous adoptons à l&#039;égard des êtres chers une attitude paternaliste, elle peut devenir pesante si elle est trop accentuée ou appliquée à des natures sensibles. Il est important que le malade assume sa maladie pour le rendre autonome et non d&#039;en faire un assisté.</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pour les schizophrènes, il me semble mieux de trouver des associations de patients que d&#039;aller à L&#039;Unafam, qui est centré sur les familles et en plus pas mal d&#039;adhérents infantilisent les patients. </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis atteint de schizophrénie depuis près de 10 ans, j&#039;ai en effet déclaré cette maladie à l&#039;âge de 23 ans après avoir consommé du cannabis et du lsd... En effet les drogues sont des déclencheurs voire des révélateurs d&#039;une maladie sous-jacente, et il est statistiquement prouvé que les schizophrènes ont des problèmes avec la consommation de produits stupéfiants. Cela dit même si une grande proportion de schizos consomment de telles drogues (cannabis, alcool, opiacées, lsd...), tous ne le font pas forcément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette maladie a à la fois des causes génétiques et environnementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les périodes de stress intense sont souvent à l&#039;origine de crises que l&#039;on appelle bouffées délirantes (hallucinations auditives, visuelles, olfactives, sensations étranges, parano, pensées mystiques...). C&#039;est ce que l&#039;on appelle les symptômes positifs, dans le sens où ils ajoutent et créent des manifestations chez celui qui les vit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a également les symptômes négatifs, comme le repli sur soi, le mutisme, la perte de la mémoire, perte de concentration... Qui représentent une &quot;perte&quot; de certaines facultés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit les symptômes qu&#039;ils soient positifs ou négatifs s&#039;améliorent nettement avec la prise d&#039;antipsychotiques dits atypiques qui sont les nouvelles molécules qui permettent entre autre une inhibition des récepteurs de dopamine et des régulateurs de la sérotonine (neurotransmetteurs qui permettent aux neurones de communiquer entre eux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd&#039;hui les traitements sont très performants et provoquent moins d&#039;effets secondaires qu&#039;avant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les effets secondaires les plus répandus sont les suivants : prise de poids, panne d&#039;orgasmes, impuissance, distorsions du visage (qui peut être amélioré et disparaître avec des régulateurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque la maladie est traitée avec des médicaments adéquats le patient voit une amélioration générale de son fonctionnement psychique : arrêt des hallucinations, meilleure concentration, fin de la parano, plus de pensée mystique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit il est nécessaire que le patient fasse un travail sur lui même pour reconnaître qu&#039;il est atteint d&#039;une maladie qu&#039;il doit soigner et de plus c&#039;est une maladie au long cours. L&#039;importance de la prise régulière du traitement est primordiale pour qu&#039;il s&#039;en sorte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les antipsychotiques mettent entre 15 jours et trois semaines à faire leur effet grâce à un certain taux dans le sang. Cela n&#039;a rien d&#039;une camisole chimique, qui empêche de penser, bien au contraire, même si dans un premier temps on peut ressentir de la fatigue, on retrouve en parallèle la faculté de penser qui nous faisait défaut lors de nos délires et envisager un mode de vie plus équilibré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le risque majeur lors des crises et le suicide, en effet 1/2 schizophrène a fait une tentative, et 1/6 meurt d&#039;un suicide... Le risque est très important et il faut rester pour cela vigilant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important que le patient ai des activités culturelle, comme la lecture, le théâtre, la visite de musées, le dessin, la poésie, activités qu&#039;il pourra pratiquer dans un centre médico-psychologique (CMP) où l&#039;accueillera une équipe soignante avec psychologue, psychiatre, infirmier, éducateurs spécialisés, assistante sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conseille aussi de joindre  l&#039;UNAFAM, union nationale des amis et familles de malades mentaux, qui sera de bon conseils et d&#039;un soutien certain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est difficile au membres d&#039;une famille d&#039;accepter la maladie, cela dit si il suit bien son traitement, le malade pourra retrouver une vie normale, puisque malgré les symptômes, le patient schizophrène conserve son intellect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi même je travaille, lorsque je le peux, j&#039;ai fait une formation en arts appliqués et j&#039;ai un diplôme d&#039;infographiste. Je lis souvent, même si mes facultés de concentration et ma mémoire ne sont pas au top, cela ne m&#039;empêche pas de le faire et vaut mieux en faire un peu que pas du tout!...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conduis ma propre voiture, j&#039;ai des amis et amies, je vis seul et je suis plus ou moins autonome, même si mes parents m&#039;aident financièrement de temps en temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau sentimental je rencontre des problèmes, puisque je suis sans relation depuis près de 5 ans... Cela dit je suis un peu difficile, et en surpoids, ce qui fait que je n&#039;ai pas confiance en moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais au cinéma, j&#039;écoutes et joue de la musique (en amateur pour le plaisir), je fais de la rando, je nage etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je communique avec des personnes qui ne sont pas malades et qui sont loin de se douter que je suis atteint de schizophrénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit je dois tous ces progrès grâce à mon traitement médicamenteux et un suivi chez un psychiatre. Et beaucoup d&#039;efforts pour rationaliser et rester terre à terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dirais pas que je suis épanoui, mais je l&#039;ai été et cependant même si je ne nage pas dans le bonheur, j&#039;apprécie ma vie pour ce qu&#039;elle m&#039;apporte de joies et de satisfactions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai un ami schizophrène qui est en couple depuis près de 5 ans, et qui travaille dans un milieu classique.</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Amentum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les problèmes dont vous parlez, ne sont peut-être que des symptômes regroupés sous le thème de spasmophilie. Si c&#039;est le cas, le Lithium + magnésium en oligosol donnent de bons résultats. On peut prendre aussi de l&#039;Hypéricum en teinture mère homéopathique avec de l&#039;Ignatia (angoisse) et du Gelsémium (trac) en granules. S&#039;il s&#039;agit d&#039;une schizophrénie, il est préférable de consulter un psychiatre, mais avant de prendre un traitement très lourd ça vaut le coup d&#039;essayer.</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci à tous pour vos témoignages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maya, je crois qu&#039;il faut toujours garder espoir, même si je sais que souvent on le perd complètement. J&#039;ai passé des années à être persuadée que je ne m&#039;en sortirais jamais, et aujourd&#039;hui je pense la même chose que Franck, je me retrouve beaucoup dans son témoignage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amentum, on ne peut pas te dire de quoi tu souffres, il est déjà difficile pour les psys de faire des diagnostics, alors à tarvers un message internet, c&#039;est impossible.</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour à tous, schizophrènes et les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le sens où nous avons  appris ou compris quelque chose de similaire du fait de la maladie. J&#039;écris beaucoup, des textes fantastique et science-fiction essentiellement, et c&#039;est le côté imaginaire, irréel, mystique, qui a pris le pas sur la rationalité dont je suis sensé faire preuve pour survivre dans cette société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis schizophrène depuis l&#039;âge de 19 ans, j&#039;en ai 29 aujourd&#039;hui. 3 bouffées délirantes correspondant à 3 séjours en HP, dont la dernière que j&#039;ai senti arriver. Comme tu le dis si bien, il faut sans doute rechercher dans la petite enfance, l&#039;enfance et l&#039;adolescence pour comprendre comment cela a pu nous arriver. Pour ma part, enfant j&#039;étais très solitaire, toujours à l&#039;écart des autres, fuyant le moindre contact avec les autres, à part les membres de ma famille. J&#039;ai ainsi grandi à l&#039;écart des autres (et non pas du monde...) et j&#039;en ai évidemment pris plein la gueule...Vous savez tous comment sont les enfants puis plus tard à la pré-adolescence et adolescence : la plupart ont ce besoin insensé de former des groupes ou d&#039;en rejoindre, de se conformer à une façon de faire, un mode de vie. Personnellement, j&#039;étais la cible parfaite durant toute ma scolarité, du moins depuis la 6ème. Par la suite, j&#039;ai conservé cet état d&#039;esprit, je suis resté fidèle à mes propres idées en essayant tant bien que mal au moment de l&#039;adolescence, de ne pas succomber à certains dogmes ou visions politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 16 ans j&#039;étais complètement perdu comme peuvent l&#039;être beaucoup d&#039;ados à cet âge, argneux, prétentieux, je croyais tout savoir, etc...Je restais cependant assez solitaire et anti-conformiste si j&#039;ose m&#039;exprimer ainsi. Mes années de lycée ont été les pires de ma scolarité. Rejeté par les uns, manipulé par les autres, constamment dans un climat de stress si l&#039;on ajoute la difficulté à apprendre dans des classes bondées avec des professeurs qui n&#039;ont de professeurs que le nom, j&#039;ai commencé à perdre pied psychologiquement, accumulant les absences. J&#039;ai pourtant eu mon bac en 1997 mais c&#039;est après que tout a changé pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai constaté avec désarroi que les mentalités n&#039;avaient pas évoluées à la fac (ou plutôt IUT), au contraire, j&#039;ai eu l&#039;impression qu&#039;elle avait empirée. Quand on est fermé aux autres mais ouvert sur le monde extérieur, croyez le ou non, on voit beaucoup mieux ces choses-là. J&#039;ai complètement foiré ma 1ère année d&#039;IUT techniques de commercialisation, pour de multiples raisons. D&#039;abord, je n&#039;avais pas le niveau, mais je n&#039;avais pas d&#039;intérêt à poursuivre des études de commerce. Cette année d&#039;IUT m&#039;avait dégoûté du commerce en général, du pivot qu&#039;il constituait dans la société. Parallèlement, j&#039;allais de plus en plus mal moralement, mentalement. J&#039;ai fini par abandonner mes études, incapable de continuer dans ces conditions. Il faut dire qu&#039;à cette époque, j&#039;avais de mauvaises fréquentations en dehors du milieu scolaire, et ça faisait environ 3 ans que je fumais du cannabis. Plus je me sentais mal, plus je fumais, et plus je fumais plus j&#039;allais mal au final. Un cercle vicieux. J&#039;ai ensuite chercher du travail, des petits boulots surtout. Un jour où je travaillais dans un petit magasin de pièces dans une usine, j&#039;ai eu une sorte de blackout soudain. Incapable de faire le moindre calcul, même de penser. Plus je me forçais à penser et à me focaliser sur mon travail, plus j&#039;avais mal. Et puis j&#039;ai pêté les plombs, littéralement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cela, j&#039;ai fait 2 séjours en HP après des bouffées délirantes, le plus étonnant c&#039;est que j&#039;étais sous traitement de neuroleptiques...J&#039;ai finalement présenti la 3ème, allant de mon plein gré en HP où j&#039;ai été reçu de la pire des façons qui soit. Je m&#039;attendais en fait à être aidé, et soigné surtout. Au final, on m&#039;a fait comprendre que si j&#039;étais là c&#039;était entièrement de ma faute, coupable d&#039;avoir encore consommé du cannabis, entièrement responsable du fait d&#039;être tombé malade...Résultat, après cette 3ème bouffée délirante, j&#039;ai dû voir plus de psychiatres que je n&#039;ai de doigts sur mes 2 mains. Tous sans exception m&#039;ont traité comme un vulgaire toxicomane (qui a pourtant arrêté de fumer du cannabis depuis la sortie du 3ème séjour...) qui n&#039;avait besoin pour s&#039;en sortir que d&#039;un traitement de cheval bourré d&#039;effets secondaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces effets secondaires m&#039;ont longtemps empêché de me concentrer sur les tâches que mes employeurs me confiaient. J&#039;étais incapable de garder un emploi plus d&#039;une semaine, principalement à cause du stress qui amplifiait les symptômes de la maladie, tout en déclenchant des effets secondaires, qui, pour les psychiatres, ne sont pas sensés apparaître aussi violemment et systématiquement dans ce genre de cas (je parle des symptômes extra-pyramidaux, et cette frénésie indescriptible dans la tête...). J&#039;ai peu à peu perdu confiance en la médecine moderne, en la société. J&#039;ai fini par touché le fond, jusqu&#039;au moment où j&#039;ai compris quelque chose de très important, d&#039;essentiel même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette maladie est invivable c&#039;est clair. Je connais pas mal de gens qui se sentent forts mentalement, certains ayant connu une dépression plus ou moins grave. Mais d&#039;aucun ne serait sans doute capable d&#039;endurer toute cette souffrance, qui malgré tous les progrès de la science, le (faux) savoir des psychiatres, est et reste indescriptible dans l&#039;absolu. On arrive au fil du temps et de l&#039;habitude à cerner quelques points importants, mais subsistent de nombreuses zones d&#039;ombre. De mon expérience, cette maladie m&#039;a montré beaucoup d&#039;aspects négatifs, effrayants, boulversants (les voix, les odeurs, les idées délirantes, la paranoïa...) mais un matin en me regardant dans la glace, d&#039;un coup tout ceci avait un sens. Cette maladie était devenue pour moi, autant une malédiction qu&#039;une arme ou bien un moyen de défense, enfin un moyen de progresser dans la vie. Je vais passer sur les détails &quot;mystiques&quot; de cette prise de conscience et tâcher d&#039;être le plus rationnel possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque quelqu&#039;un perd la vue, devient donc aveugle, il compense ce manque en se focalisant sur ses autres sens. Pour moi, être schizophrène, c&#039;est un peu comme être aveugle, en ce sens qu&#039;un schizophrène perd le sens des réalités, du moins vit dans une réalité qui lui est propre, en conflit avec la réalité que nous partageons tous. L&#039;aveugle a besoin de toute sa volonté (son instant de survie peut-être?) pour palier à la perte de sa vision, et développe, à mon sens, d&#039;autres facultés. Un schizophrène a aussi besoin de toute sa volonté pour gagner sur sa maladie, palier à un manque et ainsi développer ses propres défenses, ses propres solutions. Il faut beaucoup de volonté évidemment. Je vois souvent des récits de schizophrènes sur Internet, qui souffrent c&#039;est évident, mais qui sont complètement perdus et impuissants face à ce qu&#039;ils endurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis passé par là moi aussi. A un moment, j&#039;ai choisi d&#039;arrêter pour de bon mon traitement médicamenteux, et j&#039;ai fait face à la maladie telle qu&#039;elle est vraiment, avec toute cette souffrance, celle que les neuroleptiques suppriment ou du moins atténuent. Car ils n&#039;agissent pas sur la maladie elle-même, mais sur certaines souffrances qu&#039;elle implique. Mon but aujourd&#039;hui reste le même qu&#039;à cette époque, vaincre la maladie par tous les moyens possibles...Quitte à voyager autour du monde, à rechercher l&#039;aide de ces &quot;sorciers&quot; issus de soi-disant &quot;peuples sauvages&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd&#039;hui, je vais mieux. J&#039;ai le sentiment d&#039;avoir grappillé du terrain sur la maladie. Mais même avec la meilleure volonté du monde, ce démon que je souhaite voir disparaître et que je n&#039;ai eu de cesse d&#039;écraser tous les jours depuis quelques années, est susceptible de refaire surface au moment où on l&#039;attend le moins. Ainsi, je me rends compte que plusieurs fois j&#039;ai échappé aux bouffées délirantes. J&#039;ai appris à en cerner les prémices et à me prémunir de leurs apparitions. Je garde tout de même une boîte de médicaments en cas d&#039;urgence. On ne sait jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n&#039;aurais qu&#039;un seul conseil à donner à d&#039;autres schizophrènes, c&#039;est d&#039;avoir un courage et une volonté de fer, d&#039;oser affronter cette maladie en face, d&#039;accepter la souffrance, et surtout : garder espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>A vrai dire je me suis depuis peu de temps poser cette question. Le suis-je ??? Je ne sais pas à vrai dire, contrairement à certains je deteste la solitude et j&#039;essaye de voir tj qq. Néanmoins je suis tj très angoisser meme si la personne que je vois est un proche. Je n&#039;arrive pas à fixer les gens dans les yeux et cela m&#039;incommode bcp. Dans les lieu public je parnoïe bcp et j&#039;ai l&#039;impression que les gens se retourne ou me fixe c pourtant souvent faux. J&#039;ai eut qq echec amoureux et je suis seul desormais à 27 ans depuis l&#039;été dernier. Je n&#039;envisage pas d&#039;avoir une futur relation à cause de tt ses perturbations moral, ont m&#039;a dit plusieurs fois que j&#039;avais un air de superiorité et donc que je prennais les gens de haut. Je sais que cela est faux et est surtout lié un à un manque de confiance en moi, je n&#039;ai plus vraiment d&#039;envie concrete, mais plutot des caprices. Petit ont me disais souvent tete en l&#039;air, et ont m&#039;a tj vanter le merite d&#039;etre tres imaginatif. J&#039;en revient à la scyzophrenie, elle met apparu un jour en cherchant la definition de maladie mentale. Bcp des synptomes étais en similitude avec mon comportement, je suis souvent nevroser et j&#039;ai bcp d&#039;idée noir (meme mon humour). Au jour d&#039;aujourd&#039;hui j&#039;essaye d&#039;aller de l&#039;avant mais vraiment sans trop de motivation, je ne sais pas trop ou je vais et cela m&#039;indispose bcp, je voudrais parfois que le temps passe plus vite car des fois je trouve la vie très monotone. Bref je ne sais pas trop ce que je doit penser et je me sent assez perdu. Si qq peut me dire se dont je souffre..... mais partiellement. Merci bcp  </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>j&#039;ai fêté mes 28 ans et depuis 7 ans j&#039;ai eu 4 bouffées délirantes. J&#039;ai essayé dans les premières années de finir mes études mais je d&#039;ai du abandonner il y a un an et demi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la maladie (hallucinations auditives) qui me paralyse surtout depuis 4-5 ans j&#039;ai réussi 3 licences. Puis, ma paranoïa devenant de plus en plus grandissante au fil des crises j&#039;ai abandonné pour me reposer. Je suis sans emplois et je dois me forcer à sortir tout seul de chez moi. Mon psychiatre me fait travailler sur moi même et me fait raisonner. Je dois avouer que de temps en temps, j&#039;entends des insultes qui sont certainement des hallucinations mais grâce aux médicaments j&#039;arrive à faire d&#039;avantage de choses et à me promener. Parcontre le traitement a tendance à m&#039;assomer, mais depuis 1 an je me sents mieux (j(ai changé de traitement). Je suis devenu parcontre très anxieux et vraiment paranoïaque dans les lieux publics (rues commerçantes et grands magasins).  </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pour mon cas je crois que cela je l ai aquied hereditaremnt car des mon enfance j etais seul et je le suis encore a ma vingt neuvieme annee .maintenant je ne fais pas beacoup de hallucinations ni ecouter des voix etrangers .mais le probleme c est que cette maladie est mortellement douloureuse .aujourd hui je ne sors de la maison qu une fois par mois plus exactement seulemnt pour voir le psychologue accompagne par mi mama a la quelle je me suis tres uni .mais je souffre d angoisses de depression melancolique des fois je me sens comme si mon ame veut sortir et rien ne les arrette je passes ma journer entre les livres et la musique j ecris par fois .mais j accepte ca et c est bien se accepter comme une fatalitee ..ne pas en vouloir changer ..ne plus y penser en tels circonstances c est la raison meme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Spider-Patrick-McGrath-folio-b1-p106.htm#c_225</guid>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se connaître &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi et les autres &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travail &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Problèmes psy &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déprime/ Dépression&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anxiété / Phobies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anorexie/ Boulimie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépendances&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troubles / Maladies psy &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Epreuves &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tests &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déconnection : quels sont vos freins intérieurs &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimez-vous vraiment les vacances ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour quelles vacances êtes-vous fait(e) ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus Psycho&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Kamasutra &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ateliers d&#039;écriture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Phrases de sagesse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les maîtres de vie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nos experts &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les services&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rencontres &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formations &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abonnement Magazine &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coaching par téléphone &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annuaire des psys &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Articles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tests&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponses d&#039;expert &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Témoignages &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidéos &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diaporamas &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Livres &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dico psycho &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Textoramas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Problèmes psy/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troubles / Maladies psy &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis schizophrène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maya, 35 ans &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;0 commentaires Ajoutez le vôtre &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce témoignage m&#039;intéresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vingt ans, j&#039;ai été prise brutalement de crises de panique, très spectaculaires, et dont je ne me suis jamais remise. Quelque chose s&#039;est cassé définitivement, à ce moment-là. J&#039;ai eu une enfance et une adolescence, comment dire… atroces, insupportables, traumatisantes, invivables. J&#039;avais l&#039;impression de vivre un véritable enfer. Mes parents étaient déficients, comme beaucoup de parents. J&#039;ai subi des attouchements d&#039;une maîtresse sadique et méchante, en cm2. Puis j&#039;ai vécu l&#039;isolement et l&#039;enfermement. Ma famille était catholique pratiquante, &quot;très à cheval sur les principes&quot; disaient mes parents. Oh, rien de grave. Je n&#039;ai pas été battue, violée, torturée... Et pourtant tout ça me pesait, psychologiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma soeur, mon frère, ma famille, mes amis, mon ex-fiançé... Pour tout le monde, c&#039;est moi le problème. Alors, dès vingt ans, j&#039;ai vu toutes sortes d&#039;experts : psychiatres, psychologues, Cotorep… J&#039;ai perdu tous mes amis. Je vois maintenant une psychanalyste très gentille, mais nos rendez-vous sont trop espacés. Depuis peu, j&#039;ai enfin accepté le diagnostique des psychiatres et généralistes de tout poil... Je suis schizophrène. Je souffre atrocement psychologiquement et surtout, toute relation humaine est un enfer. Tout me fait souffrir. Pour ma psychanalyste, je suis une &quot;artiste qui ne crée plus&quot;. Alors je fais quoi ? Je prends mes pinceaux, et ? Avant d&#039;être artiste, je suis folle, et croyez-moi, j&#039;ai fait les meilleures écoles des Beaux Arts. Il n&#039;y a pas de place pour les fous dans l&#039;art. Je veux évidemment parler d&#039;un avenir, d&#039;une carrière..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est très dur, je n&#039;en peux plus mais je suis tout à fait lucide. Je n&#039;ai pas peur, ce monde n&#039;est pas le mien. Les seuls gens qui sont restés disent qu&#039;ils m&#039;aiment, mais me trouvent insupportable. Je ne suis pas aimable, et pourtant, je donne tout, j&#039;ai tout fait pour être un peu aimée, pour changer. Mais cela semble impossible : je dérange trop. C&#039;est dur de vivre sans espoir de guérison, sans espoir du moindre amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne veux pas laisser les gens à leurs préjugés, surtout à une époque où &quot;le grand renfermement&quot; est mis en place. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n&#039;est pas en se taisant qu&#039;on fait changer les choses, et je ne veux plus me taire. Je ne pourrais plus me regarder en face si je laissais les gens croire ce que racontent les médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ça me fait du tort, tant pis. Pour l&#039;isntant, je n&#039;ai pas eu de réactions négatives, au contraire. </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>La différence entre psychose et névrose est sans doute la première approche indispensable pour percevoir avec clarté les maladies psychiatriques. Le sujet atteint de psychose n’est pas conscient du désordre de sa personnalité, alors que celui qui souffre de névrose perçoit le caractère maladif de ses troubles. La personnalité est ce qui caractérise une personne, et les troubles de la personnalité chez les psychotiques s’accompagnent de troubles du comportement associés à une perte intermittente du contact avec la réalité. Au cours du siècle dernier, le terme de psychose regroupait toutes les atteintes cérébrales comme, entre autres, les démences ou les intoxications à l’alcool, qui étaient particulièrement graves (on se souvient des empoisonnements par l’absinthe). Peu à peu, le terme de psychose a été écarté de ce fourre-tout de maladies mentales regroupant les atteintes graves du psychisme. Aujourd’hui, il correspond aux maladies mentales ne s’accompagnant pas de lésions cérébrales évidentes (c’est-à-dire d’un fonctionnement défectueux du système nerveux), mais plutôt d’une modification de la perception des faits quotidiens. La notion psychiatrique de psychose n’a rien avoir le sens commun du terme, qui correspond en quelque sorte à la peur d’événements (comme la psychose de la guerre). La psychose dans son acception psychiatrique équivaut à la notion familière de folie. La psychose, c’est aussi des symptômes psychologiques tels que les bouffées délirantes (accès de délires qui surviennent et disparaissent brusquement). La paraphrénie, la schizophrénie (voir plus loin), exemple de psychose qui apparaît le plus souvent sous forme de délires chroniques paranoïdes (voir plus loin) et la psychose maniacodépressive font partie de la famille des psychoses. La paraphrénie est une psychose qui se caractérise par un délire imaginatif chronique ne s’accompagnant pas de trouble des fonctions mentales. Le délire peut se définir comme le fait de capter les perceptions provenant de l’extérieur anormalement, en désordre, en percevant les choses telles qu’elles ne sont pas en réalité. On dit alors que les facultés intellectuelles de l’individu atteint sont caractérisées par une perception erronée de la réalité. D’autre part, ce délire s’organise toujours autour du même thème (de la grandeur, de la persécution, de la mélancolie, du mysticisme, etc.…) Ce délire est qualifié d’imaginatif, c’est-à-dire créatif, non pas au sens constructif du terme mais plutôt malsain, voire nocif. L’imagination maladive du paraphrène est débordante et le plus souvent, il lui est impossible de différencier l&#039;imaginaire du réel. En résumer, un sujet qui souffre de paraphrénie semble vivre dans deux mondes différents. D’un côté, le monde tel que nous le connaissons et de l’autre, celui du délire dans lequel il se situe. D’autre part, il ne cesse d’enrichir ce délire grâce à son imagination. On distingue 2 types de paraphrénies : la paraphrénie systématique où le malade se voit au centre de son délire, et la paraphrénie fantasmatique et confabulante, dans laquelle la réalité est vécue de façon purement imaginaire (à la manière des enfants, chez qui elle est très fréquente et normale). Cet égarement, mieux perçu par l’entourage médical que par le milieu familial, donne l’impression au malade paraphrène d’assister à un film ou de vivre dans un conte merveilleux. Cette maladie n’empêche pas d’avoir une vie normale et son traitement repose sur celui de ses accès délirants. La paranoïa fait partie des psychoses qui se caractérisent par un délire systématisé ne s’accompagnant pas de diminution des capacités intellectuelles. Elle se caractérise par : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la surestimation du Moi (orgueil et mégalomanie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des erreurs de jugement liées à un raisonnement logique sur des bases fausses reposant sur des a-priori purement subjectifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une rigidité psychique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une méfiance allant jusqu’au délire de persécution (la mal vient toujours de l’Autre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le dogmatisme (attitude intellectuelle affirmant des idées sans les discuter). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paranoïaque finit par s’enfermer dans un cercle vicieux persécuté-persécuteur. Son credo consiste à convertir les autres à ses propres idées. Le traitement du paranoïaque nécessite généralement l’hospitalisation, et parfois même l’internement du malade. Les autorités médicales sont souvent obligées d’intervenir avec résolution et de décider un placement d’office. Les médicaments employés sont les neuroleptiques (voir plus loin) et parfois la psychothérapie à la recherche de contenus émotionnels apparaissant à travers le délire. La schizophrénie. Le terme proprement dit a été créé par Eugen Bleuler et a remplacé celui de démence précoce. Une des caractéristiques de la schizophrénie est qu’elle touche le plus souvent l’adolescent ou l’adulte avant l’âge de 40 ans environ. Elle se caractérise par : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des hallucinations (la personne a l’intime conviction que ce qu’elle perçoit correspond à la réalité alors que rien ne justifie sa sensation. L’hallucination peut être visuelle ou auditive). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un délire (perception erronée de la réalité)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une désorganisation de la pensée et du comportement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La catatonie, qui se caractérise par une inertie, s’accompagnant d&#039;une absence d&#039;activité et de pensée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toutes les psychoses, la schizophrénie est un trouble mental caractérisé par une désorganisation de la personnalité. Ce qui la caractérise, c’est la dissociation des fonctions psychiques et mentales, accompagnée d’une perte de contact avec la réalité et d’un repli sur soi. Il existe plusieurs sortes de schizophrénie : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La schizophrénie simple associe une bizarrerie du comportement avec une marginalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La schizophrénie paranoïaque comporte des peurs insolites, le malade revenant toujours sur les mêmes thèmes (peurs de certains gestes, de certaines couleurs, voire de certains sons). D’autre part, il ressent l’impression d’être une marionnette et de se faire manipuler par l’extérieur, par une puissance surnaturelle contre laquelle il ne peut lutter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les causes mêmes de la schizophrénie sont complexes et controversées. Les chercheurs avancent une perturbation de la relation entre la mère et l’enfant, un blocage mental qui semble être la règle dans les familles à schizophrènes, dans lesquelles la communication est particulièrement perturbée, voire impossible. Les études qui ont été faites chez les vrais jumeaux dans des familles d’adoption, montrent que la schizophrénie à une composante génétique importante. L’utilisation de produits hallucinogènes comme le LSD peut favoriser la survenue de troubles psychotiques. Plus récemment a été avancée la théorie des neurotransmetteurs et des neuropeptides (molécules utilisées par le cerveau pour permettre le passage de l’influx nerveux et donc l’activation de l’idéation, qui est le processus de la formation des idées). Cette théorie est basée sur l’efficacité de certains neuroleptiques dont le mode d’action de consiste à bloquer la dopamine (qui est un neurotransmetteur utilisé par le cerveau). On sait que la dopamine mésolimbique (c’est-à-dire située dans une partie du cerveau dévolue à l&#039;affectivité) joue un rôle important dans les phénomènes d’attention et de filtration des stimuli (éléments susceptibles de provoquer une réaction). Quand le système de filtration des stimuli extérieurs est défaillant, on observe une chute des capacités de traitement de l’information d’un individu. Les sujets sont noyés dans les informations qu’il captent, ce qui entraîne une fragmentation de leurs pensées et des troubles de celle-ci. Tous les suivis thérapeutiques effectués jusqu’à présent montrent qu’environ 50 à 60 % des malades schizophrènes peuvent être intégrés socialement et que la moitié de ceux-ci sont insérés professionnellement. Environ 30 % des schizophrènes sont sérieusement et durablement handicapés et 10 % sont hospitalisés de façon chronique. L’utilisation des neuroleptiques a complètement bouleversé cette maladie. Malheureusement ces médicaments présentent des effets secondaires importants qui nécessitent quelques précautions d’usage.   La psychose maniacodépressive Elle porte également le nom de psychose circulaire ou psychose périodique. Cette affection cyclique se caractérise par des accès d’excitation mentale (appelés manies) qui alternent avec des accès de dépression (appelés mélancolie). Habituellement, le malade retrouve son état normal entre les accès. On distingue : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La psychose bipolaire constituée d’une alternance d’accès maniaques et d’accès mélancoliques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La psychose unipolaire qui est une succession d’accès du même type, habituellement dépressifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe ici aussi une prédisposition génétique. La crise de manie se traduit par une fuite des idées s’accompagnant d’une incohérence de celles-ci. Cette crise d’euphorie peut aboutir à l’extravagance la plus totale. Le patient se trouve en état d’excitation extrême pendant lequel il est très désinhibé : par exemple, il est capable de déchirer ses vêtements, de hurler, de faire des achats inutiles et extrêmement onéreux, etc.. Habituellement, ces crises s’accompagnent de ce que l’on appelle une logorrhée (le patient se met à parler de façon continue et intarissable). Le discours contient des jeux de mots et des obscénités. Généralement, le tout est accompagné d’insomnie. La crise de mélancolie, quant à elle, correspond à une dépression profonde qui se caractérise par une tristesse permanente sans relation avec les circonstances extérieures. Le malade ressent des sensations internes de malaise et une angoisse assez intense. Il existe parfois un délire s’accompagnant de culpabilité et d’un refus d’alimentation assez fréquent. Le danger le plus grave de ces épisodes est le suicide. Ceci nécessite une surveillance étroite et attentive. La crise de mélancolie, d’autre part, s’accompagne de ce que l’on appelle une inhibition intellectuelle avec manque de concentration et fabrication d’idées lente. Les gestes sont ralentis, l’indécision est habituelle avec un sentiment d’impuissance et une absence de volonté (aboulie). Le traitement, autant dans la crise de manie que dans la crise de mélancolie, nécessite une hospitalisation, surtout dans les formes graves (généralement contre l’avis du malade). L’utilisation de certains antidépresseurs de la famille de l’Amitriptyline ou Imipramine ainsi que de ses dérivés sont souvent efficaces. Les inhibiteurs de la monoamineoxydase (appelées IMAO) restent d’un maniement assez délicat. Certains ont proposé l’électrochoc (appelé également sismothérapie) sous anesthésie générale et avec prise de curare. Ces techniques sont réservées aux formes anxieuses ou délirantes avec risque de suicide, ou en cas d’échec des médicaments antidépresseurs.   Traitement Les neuroleptiques sont des médicaments qui agissent sur le psychisme et qui sont plus particulièrement utilisés dans le traitement des psychoses. Ils sont classés d’après leurs structures chimiques ainsi que d’après le type d’effet psychique qui prédomine chez eux. La classification chimique est particulièrement impénétrable, nous parlerons donc de la classification fondée sur le type d’effet psychique prédominant. Les neuroleptiques sont classés en : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sédatifs : ils diminuent l’agitation et l’agressivité du malade&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anti-délirants : ils suppriment ou diminuent les idées délirantes ainsi que les hallucinations &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désinhibiteurs : ils combattent une certaine passivité du malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Les neuroleptiques sont particulièrement indiqués en cas de psychoses schizophréniques mais également dans les psychoses maniaco-dépressives, surtout en cas de dépression accompagnée d’agitation et de confusion mentale, de délire et d’anxiété. Les neuroleptiques sont également employés contre l’insomnie rebelle, dans certaines douleurs intenses, les vomissements et parfois la préparation à l’anesthésie. Les contre-indications aux neuroleptiques sont les suivantes : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;association avec l’alcool&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en cas de somnolence (avec les anciens neuroleptiques)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;maladie de Parkinson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hypotension artérielle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rétentions d’urine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chez certains obèses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dérèglements hormonaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;constipation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;impuissance ou frigidité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;antécédents d&#039;intolérance aux neuroleptiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d&#039;abord, je tiens à vous féliciter car vous parlez de votre maladie avec beaucoup de sérénité. Vous encouragez les autres malades qui souffrent comme vous et c&#039;est très bien. Laissez les gens et leurs préjugés. Certains ne comprendront jamais rien à la souffrance et c&#039;est bien regrettable. Que peut-on faire contre les mals pensants ,les ignorants et les méchants? La société est ainsi faite et cela ne va pas aller en s&#039;améliorant. J&#039;ai été mise de côté par des membres de ma &quot; famille &quot; à cause de la maladie de mes soeurs. Ce n&#039;est pas parce que l&#039;on cotoie un schizophrène que l&#039;on en devient. La plupart des gens ne savent rien de cette pathologie et juge à la hate des choses qui font peur. Seul ce qui on vécu des drames avec ces malades peuvent se rendre compte de l&#039;étendue que représente cette maladie. Je souffre du regard des autres vis à vis de mes soeurs. Qui peut dire que demain ce ne sera pas untel ou un autre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai fait une dépression il y a quelques années car je n&#039;arrivais pas à avoir d&#039;enfant de peur sans doute d&#039;avoir moi aussi des enfants malades. J&#039;ai fait un travail sur moi et alors que je n&#039;y croyais plus, j&#039;ai donné naissance à une petite fille ( 13 ans et demi ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UNE PETITE ETOILE BRILLAIT ENFIN DANS MA VIE, CAR LE JOUR OU MA FILLE EST NEE, ELLE M&#039;A DONNE LA VIE.</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je n&#039;ai pas lu ce livre, mais je retiens le titre, merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, on peut maintenant se sortir de la schizophrénie, disons plutôt la maîtriser, car elle est toujours là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors on nous dit souvent que ça ne pouvait pas être de la schizophrénie, que si on s&#039;en est sorti, ce n&#039;était pas si grave que ça. On a toujours une image négative de la maladie, et nier la schizophrénie de ceux qui s&#039;en sont sortis est une façon de tuer l&#039;espoir de ceux qui sont en plein dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est un long combat. Neuf ans pour moi, même si après 14 ans le combat n&#039;est pas tout à fait terminé, mais moi aussi à présent je profite du quotidien. Le quotidien sans souffrance, c&#039;est le bonheur!!</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous lu ce polar? Je l&#039;ai trouvé très bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pavillon 38 de Régis DESCOTT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre de poche, 2007, 412 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suzanne Lohmann est psychiatre dans un asile pour fous dangereux. Un jour, elle prend en charge un patient accusé d&#039;avoir tué et découpé ses victimes. Mais Dante crie son innocence et accuse &quot;le serpent&quot; de lui dicter ses gestes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l&#039;aide d&#039;une médication de choc, Dante fini par pouvoir être réinséré après sa sortie de prison. Mais un jour, il décide de ne plus prendre son traitement et repasse à l&#039;acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impliquée, Suzanne part à la poursuite de son ancien patient, aidé par la brigade de Steiner. Petit à petit, ceux-ci découvrent que Dante ne peut pas être le meurtrier, et que d&#039;autres victimes sont retrouvées partout en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>L&#039;Express du 09/02/2006  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma victoire sur la maladie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus fréquente des affections psychiatriques n&#039;est plus une malédiction pour les malades ni pour leur entourage. Des traitements permettent aujourd&#039;hui aux patients de mener une vie normale, même si bien des tabous demeurent. C&#039;est pour les briser que Xavier Boissaye a choisi de raconter son combat et sa délivrance &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;histoire de Xavier Boissaye commence et se termine comme un conte de fées. L&#039;homme affronte, d&#039;abord, la cruauté du sort. A l&#039;âge de 18 ans, il est diagnostiqué schizophrène. Le colosse - 1,92 mètre pour plus de 100 kilos - mène une existence malheureuse, car sa maladie mentale fait le vide autour de lui. Un jour, pourtant, l&#039;existence lui sourit. Le bon géant croise une femme qui, à sa grande surprise, ne montre aucun signe d&#039;effroi. Ils se marient et vivent maintenant heureux dans un hameau de l&#039;Oise, à 70 kilomètres de Paris. Moralité? La plus fréquente des affections psychiatriques, qui touche 1% de la population en France et dans le reste du monde, ne condamne pas ses victimes à un destin tragique. La maladie est grave, comme en témoigne la proportion élevée de suicides (10%). Pourtant, 1 patient sur 2 parvient à la vaincre, selon l&#039;Organisation mondiale de la santé (OMS). C&#039;est le cas de Xavier Boissaye, dont le témoignage courageux brise nombre de tabous sur une pathologie stigmatisée. A 49 ans, il mène enfin l&#039;existence de M. Tout-le-Monde. Une compagne, une maison remplie de chats et de chiens, un travail. Le tableau est d&#039;une banalité à pleurer? Justement. Comme la plupart des malades dits «guéris», le bon géant continue à lutter, au jour le jour, pour tenir la folie à distance. Pour lui, l&#039;ordinaire est un but en soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la vie de Xavier Boissaye, il y a un avant et un après 1975. Cet été-là, le brillant élève décroche une mention à l&#039;issue de sa première année de droit. Eduqué chez les jésuites, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), ce fils de bonne famille a décidé de devenir avocat. Tout lui réussit, y compris le sport. Membre de l&#039;équipe de France d&#039;escrime, Xavier dispute alors des compétitions internationales. A l&#039;heure des grandes vacances, ni lui ni aucun de ses proches ne repère les premiers signes de psychose: le sentiment oppressant que ses compagnons d&#039;entraînement le jalousent pour ses médailles; la conviction que sa petite amie s&#039;apprête à le quitter en dépit de leurs projets d&#039;avenir; l&#039;impression troublante d&#039;être le centre de toutes les conversations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bientôt, la confusion s&#039;installe, au vu et au su de tous. L&#039;émission de Coluche passe à la radio? L&#039;animateur, croit-il, s&#039;adresse à lui personnellement. Une jeune fille au pair débarque d&#039;Allemagne? Il s&#039;agit d&#039;une manœuvre de l&#039;ennemi pour se ménager ses bonnes grâces. Car Xavier pense être chef d&#039;état-major, à la tête des forces alliées. Sa fonction lui donne le pouvoir de déclencher une troisième guerre mondiale. Mais, s&#039;il accepte de renoncer au conflit, alors il pourra épouser la charmante Allemande... Contrairement à une idée reçue, les schizophrènes ne souffrent pas d&#039;une double personnalité, mais de délires de toute-puissance ou de persécution. Au plus fort de la crise, le garçon est interné en hôpital psychiatrique (HP), à la demande de ses parents. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trente ans plus tard, l&#039;homme mûr revient sur ces trois mois passés en unité fermée. Avec réticence. Calé dans le fauteuil du salon, Xavier Boissaye prend à témoin la fenêtre qui donne sur le jardin. Malgré le froid, il l&#039;a laissée entrebâillée. La hantise d&#039;être cloîtré n&#039;a pas cédé au fil du temps. «Chaque matin, quand les infirmiers venaient déverrouiller la porte de ma chambre, j&#039;éprouvais l&#039;angoisse du condamné à mort qui attend l&#039;exécution de sa peine», lâche-t-il. De son voyage au bout de la folie, le quadragénaire a tiré un récit méticuleux, au plus près des faits, L&#039;Autre Face du miroir. Ce premier séjour en HP sera aussi le dernier. Plus jamais il ne cédera le contrôle de sa vie à autrui. Quand d&#039;autres crises délirantes surviendront, il trouvera chaque fois refuge chez ses parents, le temps de reprendre pied dans le réel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Angoisse et chimie intensive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie de l&#039;hôpital, le convalescent poursuit un traitement lourd, pioché dans la liste des antipsychotiques de première génération. «Nous avons jonglé un moment avec les médicaments et les dosages avant de trouver la bonne recette», se rappelle son psychiatre, le Dr Daniel Ginestet, aujourd&#039;hui retraité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque mois, en patient discipliné, Xavier Boissaye se rend auprès d&#039;une infirmière pour son injection de Modecate. Trois fois par jour, il prend des gouttes d&#039;Haldol. Et, si l&#039;angoisse monte d&#039;un cran, il avale des comprimés de Nozinan. S&#039;ajoute à ce cocktail une quatrième molécule destinée à éviter les effets secondaires des précédentes, en particulier une raideur des mains qui l&#039;empêche d&#039;écrire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Catherine entre dans sa vie, le bon géant rompt avec la chimie intensive. Son traitement de fond passe de trois médicaments à un seul. Aujourd&#039;hui, cette force de la nature prend seulement, matin et soir, un comprimé et demi d&#039;un antipsychotique de deuxième génération. Contrairement aux précédentes, les molécules de cette famille, arrivées dans les années 1990, ne provoquent pas de mouvements incontrôlables des muscles. Malgré tout, l&#039;idée de suivre un traitement à vie reste insupportable à beaucoup de schizophrènes. Xavier Boissaye, lui, s&#039;est fait une raison. «Les gens qui souffrent d&#039;hypertension, par exemple, ne peuvent pas non plus se passer de leurs remèdes, et ils ne se posent pas tant de questions», remarque-t-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sage a cessé de se tourmenter. Il profite de la vie. «Quand je me réveille le matin avec Catherine à mes côtés, c&#039;est le bonheur», confie-t-il. Cette platitude n&#039;en est pas une, dans la bouche d&#039;un homme qui a longtemps cru la schizophrénie incompatible avec la félicité conjugale. Catherine, 51 ans, n&#039;est ni son infirmière ni sa maman. Juste une femme qui a les pieds sur terre. Enfant adoptée sur le tard, à l&#039;âge de 7 ans, elle s&#039;est forgé très tôt un caractère indépendant. Son jugement sûr est, pour Xavier Boissaye, un précieux baromètre. Car il est d&#039;une sensibilité excessive vis-à-vis de l&#039;attitude et de l&#039;opinion d&#039;autrui - une caractéristique de la maladie. Tel ami n&#039;a pas téléphoné depuis plusieurs semaines? «Il n&#039;est pas fâché, simplement pris par ses obligations professionnelles», recadre Catherine. Quand ce grand anxieux sent que son imagination s&#039;emballe, il guette, instinctivement, les réactions de sa compagne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D&#039;abord dangereux pour eux-mêmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En pleine canicule, lors de l&#039;été 2003, c&#039;est un homme terrifié qui se terre dans leur petit appartement surchauffé de Neuilly-sur-Seine. Les avions militaires rasent les toits pour le défilé du 14 Juillet. C&#039;est sûr, ils se préparent à bombarder Paris. La troisième guerre mondiale a commencé... Vraiment commencé? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Catherine n&#039;avait rien changé à ses habitudes, raconte-t-il. En la voyant revenir avec les courses, j&#039;ai commencé à douter. Serait-elle allée tranquillement au supermarché, si la sécurité du pays avait été menacée?» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plus fort de cet épisode psychotique, le seul et unique en douze ans de mariage, Xavier Boissaye panique, tempête et s&#039;en prend même à sa femme. Celle-ci appelle les médecins, qui lui administrent un traitement de crise. Trois jours plus tard, le bon géant est redevenu lui-même. Sa femme s&#039;est-elle sentie menacée? «Je n&#039;ai jamais eu peur de Xavier, ni cette fois-là ni aucune autre, affirme-t-elle avec un sourire de connivence. J&#039;ai compris depuis longtemps que sa colère n&#039;étais pas dirigée contre moi.» L&#039;image véhiculée par les schizophrènes dans la société est pourtant bien différente. 64% des personnes interrogées l&#039;an dernier par Ipsos pensent que les malades sont dangereux pour les autres. «A tort! s&#039;exclame le Pr Norman Sartorius, psychiatre et membre du conseil de l&#039;association mondiale de cette discipline. Les études montrent qu&#039;ils sont d&#039;abord un danger pour eux-mêmes!» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au café le Neuilly, idéalement desservi par le métro, Xavier Boissaye a sa table réservée. C&#039;est dans l&#039;arrière-salle qu&#039;il reçoit, en toute discrétion, les clients qui font appel à ses talents d&#039;écrivain public. Il rédige des lettres de motivation, des courriers administratifs et des discours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A raison d&#039;une quinzaine de commandes par mois, les recettes de Plume-Service (1) complètent les revenus tirés de son patrimoine immobilier. Ce métier, atypique, est taillé sur mesure pour un homme que sa maladie rend fatigable et vulnérable au stress. L&#039;écrivain public n&#039;a de comptes à rendre à personne. Et se lève tard si ça lui chante! Xavier Boissaye a enfin trouvé sa voie, après s&#039;être échiné à enfiler des costumes plus classiques. Avec le bac pour tout diplôme, il s&#039;était fait embaucher comme commercial dans une société de marketing téléphonique, puis dans un laboratoire pharmaceutique et enfin dans une agence de publicité. Chaque fois, il avait craqué au bout d&#039;un an. Ses missions d&#039;enquêteur pour des sociétés de sondages lui avaient fourni ensuite un honorable gagne-pain. Rien de plus. Aujourd&#039;hui, la plaque d&#039;écrivain public vissée sur le portail témoigne de sa fierté recouvrée. Le psychiatre qui l&#039;a suivi pendant vingt ans mesure l&#039;événement à sa juste valeur: «Les schizophrènes qui avaient entamé des études supérieures doivent faire le deuil d&#039;un destin brillant, remarque le Dr Ginestet. Tous en gardent une blessure intime, même s&#039;ils se satisfont, en apparence, d&#039;un simple travail de bureau.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est l&#039;heure du dessert, dans l&#039;ancienne ferme où les Boissaye sont installés depuis deux ans. Ici, chaque visite est un événement; chaque invité, l&#039;objet de mille et une petites attentions. «Xavier recherche les rencontres, alors que moi, je suis un ours», dit en souriant Catherine, qui vient pourtant de mitonner un poulet fermier avec les pommes de terre du jardin pour les journalistes de L&#039;Express. Depuis qu&#039;il a réussi à mettre la maladie en sourdine, Xavier Boissaye a recommencé à tisser patiemment un réseau de relations sociales. La plupart des schizophrènes souffrent, en effet, de marginalisation (2). Trois coups à la porte. Le voisin, invité pour le café, passe la tête. «Entre, Bertrand!» lance d&#039;une voix sonore le bon géant qui n&#039;effraie plus personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Les facteurs prédisposants à la schizophrénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d&#039;abord il existe une prédisposition génétique dans certaines formes de schizophrénie. Le tableau ci-dessous montre le risque héréditaire en fonction du lien génétique avec un personne schizophrène. L&#039;hérédité cependant n&#039;est qu&#039;un facteur prédisposant parmi d&#039;autres causes possibles. La maladie peut survenir même lorsqu&#039;il n&#039;existe aucun autre cas connu dans la famille ; par ailleurs, le fait d&#039;avoir plusieurs parents schizophrènes ne signifie pas pour autant qu&#039;une personne développera la maladie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Études génétiques : Prévalence dans des populations spécifiques &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-population générale............................................. 1% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-frère non-jumeau d&#039;un patient schizophrène.......... 8% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-enfant avec un parent schizophrène...................... 12% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-faux jumeau d&#039;un patient schizophrène.................. 12% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-enfant avec les deux parents schizophrènes........... 40% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-jumeau monozygote d&#039;un patient schizophrène....... 47%   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D&#039;autres causes de la schizophrénie seraient d&#039;origine biologique sans qu&#039;elles soient héréditaires. Certaines données semblent indiquer que des facteurs intra-utérins ou périnataux, comme des infections virales ou des complications lors de l&#039;accouchement, pourraient accroître le risque que le fœtus développe un jour une schizophrénie. Ces facteurs sont reconnus pour perturber les fonctions cérébrales normales parce qu&#039;ils peuvent nuire au processus de développement neurologique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été établi que plusieurs régions du cerveau jouent un rôle dans la schizophrénie, notamment les lobes frontaux et temporaux ainsi que plusieurs centres sous-corticaux. Il se pourrait que les symptômes de la schizophrénie soient reliés à la perturbation des circuits neuronaux qui coordonnent le fonctionnement de ces régions du cerveau. Plusieurs neurotransmetteurs sont présents dans ces circuits, dont la dopamine que l&#039;on associe le plus souvent à la schizophrénie. En fait, la plupart des médicaments qui se sont avérés efficaces pour réduire les symptômes positifs de la schizophrénie agissent sur le système dopaminergique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les recherches actuelles s&#039;intéressent beaucoup aux déficits &quot;cognitifs&quot; que l&#039;on retrouve chez un grand nombre de personnes souffrant de schizophrénie. Il s&#039;agit de troubles de la mémoire à court terme et de la mémoire de travail, de la difficulté à canaliser son attention, une plus grande susceptibilité aux distractions et de la difficulté à traiter l&#039;information. Ces déficits sont souvent présents dès le début de la maladie et parfois même avant l&#039;apparition de celle-ci et diminuent la capacité de la personne à réagir à son milieu de façon appropriée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, depuis longtemps on sait que la plupart des personnes schizophrènes possèdent une structure psychologique fragile et des mécanismes de défenses du Moi peu fonctionnels. Ils peuvent ressentir un sentiment désespéré de solitude et en même temps avoir extrêmement peur de toute relation d&#039;intimité et de confiance. Ils sont susceptibles de devenir suspicieux, anxieux, hostiles ou régressés si quelqu&#039;un tente de devenir trop proche d&#039;eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;influence génétique, les dysfonctionnement au niveau des neurotransmetteurs, les déficits cognitifs et la fragilité du Moi sont certains des facteurs prédisposants qui constituent la &quot;vulnérabilité bio-psychologique&quot; de la personne schizophrène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les facteurs déclenchants &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une personne prédisposée à la maladie schizophrénique est très vulnérable aux événements de vie stressants, aux tensions et aux pressions de performance au niveau du travail et des études et à la baisse du soutien social. Le concept d&#039;Emotion Exprimée fait référence à un type particulier de stress chronique pouvant exister au sein de certaines familles et qui augmente considérablement le risque de rechute chez le patient schizophrène. Il s&#039;agit d&#039;une attitude émotionnelle des proches qui vivent avec la personne malade faite de commentaires essentiellement critiques, d&#039;hostilité et de surimplication émotionnelle. Ce concept rejoint d&#039;autres constatations à savoir qu&#039;une personne schizophrène est particulièrement vulnérable à un milieu aux interactions complexes, non-prédictibles, ambiguës et chargées émotionnellement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces stress aigus ou chroniques contribuent à l&#039;apparition de la maladie et à la répétition des rechutes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour votre témoignage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, cette maladie nous prend souvent tout, mais heureusement vous avez bien remonté la pente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etait-ce une bouffée délirante isolée ou une schizophrénie? Etes-vous encore sous traitement actuellement? </description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis entré dans cette maladie une nuit, j’ai eu la conviction que Dieu m’avait donné une mission. Une mission d’information. Je devais faire savoir à mes collègues journalistes (j’étais stagiaire dans une rédaction à ce moment-là) que la sixième république avait été déclarée. Mais personne ne le savait. Et personne ne me croyait. C’était extrêmement angoissant. Je me sentais très mal. En même temps, je me sentais vraiment investi d’une mission. J’étais très enthousiaste, très euphorique, très excité. Le lendemain, je me suis retrouvé à l’hôpital. Et j’y suis resté de longs mois. L’horreur ! Les traitements sont très lourds, je tremblais comme un vieillard, je n’arrivais même pas à manger un yaourt tout seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que j’ai toujours été ce qu’on appelle une bonne nature ! J’étais un petit garçon joueur, rieur, joyeux. J’ai toujours eu beaucoup de plaisir à étudier. Je n’ai jamais eu de difficultés relationnelles, j’ai toujours eu plein de copains. Je ne me souviens pas avoir changé de comportement à un moment ou à un autre. En revanche, je sais que j’étais très anxieux. J’avais parfois des idées fixes et pas forcément en rapport avec la réalité des autres. Mais comme j’étais sympa, ils voyaient là une particularité de mon caractère. On disait : \\\&quot;Ah Manu, il a toujours des idées loufoques !\\\&quot; Cela les faisait rire. C’est vrai que j’étais toujours partant pour des trucs un peu délire… mais c’était amusant. Parfois, je devais déraper un peu. On disait que je m’emballais, que j’étais trop enthousiaste, mais rien de plus. On me prenait comme ça : Manu, un peu fêlé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fumais du cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. Beaucoup. Enfin, ça dépendait des périodes. Mais, c’est vrai que je fumais pas mal. Cela faisait tomber mon angoisse, surtout pour me retrouver en groupe. J’ai toujours été très sociable, mais en même temps, j’ai toujours eu un peu peur du regard des autres sur moi. Les pétards, ça me désinhibait, c’était bien. Et puis, le soir, pour m’endormir, aussi. J’avais beaucoup d’angoisses le soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma maladie m’a pris deux bonnes années de vie. Quasiment une année d’hôpital et puis une autre année pour me remettre. J’ai tout perdu, pendant ce temps-là. J’avais une copine, elle m’a laissé tomber quand elle a su mon problème... Et puis, les copains, c’est pareil : ils m’ont planté sauf un ou deux qui sont toujours restés. Maintenant, j’ai une nouvelle copine avec qui ça va très bien. J’ai repris mes études. J’ai passé une maîtrise d’histoire. Je suis parti travailler dans un journal en Allemagne. Et maintenant, je reprends le métier que je voulais exercer depuis toujours : je travaille pour un journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne sais pas s&#039;il faut forcément beaucoup souffrir pour devenir schizophrène, je n&#039;ai pas spécialement souffert étant enfant, je ne me rendais pas compte du double-lien (je sais que cette théorie est démodée mais c&#039;est bien ce que j&#039;ai vécu). En tout cas, cette maladie fait beaucoup souffrir, ça c&#039;est sûr, je n&#039;ai jamais rien vécu de pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, bravo pour avoir trouvé votre équilibre après cette enfance douloureuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Spider", Patrick McGrath, folio</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Mes deux soeurs sont handicapées mentales, l&#039;une est schizophrène et l&#039;autre atteinte d&#039;une encéphalopathie néo-natale. J&#039;ai grandi auprès d&#039;un père violent et d&#039;une mère dépressive qui s&#039;est suicidée en octobre 1999, elle avait 69 ans. Elle a été abandonnée par sa mère à l&#039;âge de 2 ans.Son père était alccolique. Je suis persuadée que pour devenir schizophrène, il faut beaucoup souffrir. Lorsque mon père battait ma mère, ma soeur s&#039;enfermait dans sa chambre sans doute pour laisser libre cours à des larmes. Je pense que c&#039;est à cause de lui qu&#039;elle a cette terrible maladie. Elle s&#039;est réfugiée dans ses délires et a gardé le silence de ce qu&#039;elle a pu voir et entendre. Avant que l&#039;on diagnostique sa maladie, elle s&#039;est défênestrée de 3 étages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis maman de deux enfants équilibrée, j&#039;ai soigné ma souffrance en m&#039;occupant des malades et le travail a donné un sens à ma vie.</description>
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		<title>En réponse à: "Le petit corps", Corinne Solliec, Gallimard</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci beaucoup pour cette tr&amp;egrave;s belle s&amp;eacute;lection de livres, cela fait longtemps que je cherche des &amp;eacute;crits sur cette maladie. Bon courage et encore merci pour ton blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Un peu d&#039;humour... UN CHOIX CORNELIEN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;première question :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supposons que vous connaissez une femme qui est enceinte, mais qui a déjà huit enfants, dont trois sourds,deux aveugles,et un mentalement attardé.Sachant que, de plus, cette femme a la syphilis...Lui recommanderiez-vous d&#039;avorter ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;répondez mentalement, puis lisez la seconde question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;deuxième question :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps d&#039;élire le Président du monde, et votre vote sera déterminant. Voici les données concernant les trois principaux candidats :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le candidat A est associé à des politiciens véreux et consulte des astrologues. Il a eu deux maitresses, fume comme une cheminée d&#039;usine, et boit huit à dix Martini par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le candidat B a déjà été viré deux fois,il dort jusqu&#039;à midi, fumait de l&#039;opium au collège, et boit un quart de litre de whisky par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le candidat C est un héros de guerre médaillé, végétarien, boit une bière occasionnellement, et n&#039;a jamais eu d&#039;histoires extraconjugales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PARMI CES TROIS CANDIDATS, LEQUEL CHOISIRIEZ-VOUS(HONNËTEMENT) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;faites d&#039;abord votre choix, puis lisez la réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse le candidat a est Franklin D Roosevelt.le candidat b est Winston Churchill le candidat c est adolf hitler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : les apparences sont parfois trompeuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au fait s&#039;agissant de la question sur l&#039;avortement, si vous avez répondu oui, vous venez de tuer Beethoven !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;extrait de 100 tests de Pascal Naud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merci patricia et adim pour les encouragements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>bonjour Marie je suis bipolaire et je croyais que on ne voyait que ma maladie. J ai arreté mes cours de théatre pour cette raison,je me suis trompée.Ce soir j&#039;ai la chance de reprendre le dernier trimestre.Je ne me suis jamais sentie comprise et je leur en veux de vouloir me ranger dans leurs petites cases, au théatre ils ont tous un grin de folie qu&#039;ils osent montrer.ça doit être la crise de la quarantaine qui me fait enfin bouger ! jai peur  c&#039;est idiot mais j&#039;ai peur merci pour ce blog.</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends. Ils ont montré une UMD, mais aussi un hôpital psychiatrique et les appartements thérapeutiques avec aussi des ateliers d&#039;ergothérapie.</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Non, je n&#039;ai pas vu le reportage. Je craignais que ce soit encore sur les UMD, et j&#039;en ai marre de ça.</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis mal exprimée, je ne parlais pas spécialement pour vous. Je regarderai bien volontiers le film ou la pièce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous regardé le reportage hier soir sur la 3 sur les schizophrènes? C&#039;était triste surtout en ayant quelqu&#039;un de sa famille atteinte de cette grave pathologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai trouvé remarquable cette personne (famille d&#039;accueil) qui s&#039;occupe de malades psychotiques avec autant de dévouement. C&#039;est rare aujourd&#039;hui. J&#039;ai été très touchée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il ne s&#039;agit pas de faire de la thérapie, et ce ne serait sûrement pas moi qui jouerait dedans!! Je suis trop vieille pour faire mon rôle, et je serais trop mauvaise actrice!</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous encourage en ce sens. Ca ne peut-être que bénéfique. On se sert très souvent de ce genre de thérapie pour les personnes manquant de confiance en elle. Le théatre permet de se libérer.</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, ça m&#039;intéresse. Mon adresse mail se trouve ans la rubrique Me contacter, vous pouvez m&#039;envoyer un mail pour m&#039;en dire plus.</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonsoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai été très intéressé par la lecture de votre journal. Je pense qu&#039;il est possible de travailler à une pièce ou un film à partir de ce récit... C&#039;est un sujet qui me touche et me passionne. Si cela vous interesse je suis prêt à en discuter avec vous. Je suis réalisateur et auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci et bravo pour vos écrits...</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Marie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ARGOS 2001, association d’aide aux patients atteints de troubles bipolaires (maniaco-dépressifs) et à leur entourage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-3, rue de la Durance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;75 012 Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tél : 01 69 24 22 90&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;www.argos2001.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Email : argos.2001@free.fr </description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne connais pas de blog de bipolaires, mais je suppose que ça doit exister. N&#039;hésite pas à laisser des messages ici si tu en as envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le côté étranger, j&#039;ai vécu ça pendant des années en permanence, c&#039;est de moins en moins fort au fil du temps. Mais c&#039;est sûr que la psychose reste une expérience hors du commun que beaucoup ne comprennent pas et que ce sentiment d&#039;exclusion est difficile. J&#039;ai toujours pensé qu&#039;être psychotique faisait de nous des étrangers à ce monde.</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour, je suis tombée par hasard sur ton blog. moi je suis bi-polaire et je cherche des blogs de personnes comme moi car j&#039;ai besoin de parler de choses que mes proches ne pourraient pas entendre et j&#039;ai besoin de partager ça avec des personnes car il ne comprennent pas et ne le peuvent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement je suis stabilisée mais c&#039;est comme si j&#039;étais étrangère à la vie des autres &quot;bien pensant&quot; comme dans un pays étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merci d&#039;avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bon courage de tout cœur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>j&#039;aime beaucoup ton blog j&#039;ai aimée faire le test</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je n&#039;ai pas de webcam, et je ne sais pas qui tu es.</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>salut ca va tu poura mettre la cam stp</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci!</description>
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		<title>En réponse à: Mon adresse mail</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>il est super cool!!!!!!!!!!!!!!!</description>
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		<title>En réponse à: "L'asile", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Tout ce que j&#039;ai trouvé et qui pourrait vaguement y ressembler est &quot;L&#039;Enfant maudit&quot; de Sandrine Lefebvre dont voici le résumé:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeanne Arnault est internée depuis quinze ans dans un hôpital psychiatrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine Avempace, écrivain et docteur en psychologie, souhaite écrire sa biographie afin de comprendre les raisons qui ont poussé cette jeune femme au meurtre à l&#039;âge de 18 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais petit à petit, cet être meurtri dans ce corps si désirable, qu&#039;il voit régulièrement, n&#039;est plus l&#039;enfant maudit et assoiffé de sang que la presse avait décrit au moment du drame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman est avant tout un portrait contemporain de la comédie humaine, un hommage à l&#039;enfance et un hymne à l&#039;amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "L'asile", Patrick McGrath, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ce livre ressemble à celui dont je recherche désespérément les coordonnées. Il s&#039;agissait d&#039;un jeune homme (aux USA ?)qui pendant ses études avait fait un job d&#039;été dans une institution psychiatrique.Y ayant rencontré une jeune femme enfermée dans son langage inconnu, il n&#039;eut de cesse que de s&#039;y faire engager comme soignant pour en percer le mystère. A la fin on découvre qu&#039;il parle la même langue ... mais est lui aussi interné. Si vous connaissez ce livre, je suis très intéressé. Merci. G Mondiot</description>
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		<title>En réponse à: "Délire d'amour", Ian McEwan, folio</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Manipulateur, manipulatrice...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques lignes qui permettront à certains et certaine de &quot;reconnaître&quot; ce qu&#039;ils vivent, de mieux comprendre ce qui se passe dans leur vie et aussi de commencer à &quot;s&#039;en sortir&quot;, même si il&#039;s a long way to...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;......&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&quot;&quot;Le mécanisme de la violence psychologique, forme la plus fréquente de violence conjugale, repose sur un processus de manipulation mentale, plus précisément, de MANIPULATION DESTRUCTRICE, basé sur l&#039;EMPRISE. Dans le meilleur des cas, la victime s&#039;en sort relativement, en ayant recours au DIVORCE. La MANIPULATION DESTRUCTRICE se déroule en plusieurs périodes de longueurs variables selon chaque cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Au début, lors de la PERIODE DE SEDUCTION, la future victime est parée de toutes les qualités, et, le manipulateur semble correspondre totalement à l&#039;attente de la victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - Ensuite, à la PERIODE INSIDIEUSE, surviennent des réflexions diluées dans le temps et présentées adroitement comme étant dans l&#039;intérêt de la victime. C&#039;est le début de la VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 - Puis, à la phase de VIOLENCE MORALE APPARENTE, les DEVALORISATIONS, HUMILIATIONS vont se multiplier petit à petit, (entraînant progressivement un DOUTE lancinant, et une PERTE DE L&#039;ESTIME DE SOI par la victime), et les REPROCHES vont pleuvoir (semant la CULPABILITE). Au fur et à mesure des années, tout est passé au peigne fin de la critique et de la destruction: sa façon d&#039;élever les enfants, de tenir la maison, de s&#039;habiller, de s&#039;occuper du (de la) partenaire etc. La victime commence à songer à une séparation, voire au divorce. Elle croule sous le poids de toutes les responsabilités dont le manipulateur se décharge totalement, n&#039;ayant plus aucun recul possible sur la situation. Le manipulateur se montre charmant à l&#039;extérieur et un despote toujours insatisfait à la maison, égocentrique, colérique, MENTANT, allant de contre-vérités en contre-vérités, S&#039;ENRICHISSANT SUR LE DOS DE LA VICTIME (l&#039;argent est le nerf de la guerre pour le manipulateur...), l&#039;ISOLANT DE SON ENTOURAGE. L&#039;agresseur est d&#039;UNE HUMEUR INSTABLE, et passe de périodes d&#039;accalmie de plus en plus rares, (où la victime retrouve la magie de la période de séduction), en périodes de colères de plus en plus dévastatrices et fréquentes, ou bien, en périodes où il se met en position de victime incomprise et mal-aimée. Progressivement, la victime est réduite à néant, et pense de plus en plus souvent au DIVORCE. Même si elle assume des responsabilités importantes à son travail, dès qu&#039;elle franchit le pas de la porte de sa maison, &quot;elle n&#039;est plus rien, qu&#039;une souillon&quot;. Les INSULTES apparaissent. Les enfants assistent à l&#039;ensemble de cette violence quotidienne qui est la forme de VIOLENCE CONJUGALE la plus destructrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 - Lorsque la victime parle de SEPARATION, voire de DIVORCE, la VIOLENCE devient PAROXYSTIQUE, pouvant se complèter de VIOLENCE PHYSIQUE. Les colères violentes succèdent aux colères violentes, avec peu d&#039;accalmies, entrecoupées de chantage au suicide, tout aussi déstabilisant et violent pour la victime. Les remarques blessantes, cinglantes, les reproches, les insultes déferlent comme un ouragan. Les cinq mêmes phrases reviennent alors dans chaque histoire: &quot;tu es folle (fou), tu n&#039;auras pas les enfants, tu es incapable d&#039;élever des enfants, tu n&#039;auras pas de pension alimentaire, tu veux la guerre, tu l&#039;auras&quot;. Et c&#039;est exactement ce qui adviendra tout au long de la procédure de divorce..., puis dans le cadre du droit de visite et d&#039;hébergement... L&#039;enfer, duquel il est impossible d&#039;échapper: avec l&#039;aide involontaire de la justice...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;? 5 - Effectivement, ce processus destructeur se poursuit tout au long de la procédure de DIVORCE et de toutes les procédures introduites par la suite (demande de baisse de pension alimentaire, appels sur appels etc), ainsi que dans le cadre du DROIT DE VISITE ET D&#039;HEBERGEMENT, continuant à détruire les enfants, et l&#039;ex-conjoint(e), par enfants interposés, comme s&#039;il était impossible de sortir à jamais des griffes de l&#039;agresseur. L&#039;anéantissement d&#039;une famille...à l&#039;insu de tous et de la Justice. Devant le juge, dans toutes les procédures liées au divorce, le manipulateur se présente comme une victime, affable, reprenant les griefs de la vraie victime contre elle, en miroir, abusant le juge comme il a abusé sa victime et son entourage longtemps auparavant. Le verdict tombe: le manipulateur est &quot;la pauvre victime&quot;, toutes les mesures sont prises à l&#039;encontre de la vraie victime et, &quot;les crimes restent impunis&quot;... La vie quotidienne déborde de ces cas, tous identiques, et, l&#039;actualité regorge de ces meurtres ou tentatives d&#039;assassinat où la manipulation échappe totalement au système judiciaire. L&#039;agresseur bénéficie constamment de mesures de clémence, parce qu&#039;il est le meilleur avocat et le plus convaincant qui soit pour lui-même, tant que ce processus de manipulation ne sera pas enseigné aux professionnels concernés! Il maîtrise avec brio l&#039;art de la COMEDIE et du MENSONGE, ABUSANT en tache d&#039;huile, ses victimes, puis leur entourage, puis les psy, puis les magistrats etc. Un véritable thriller psychologique qui fait froid dans le dos... Malheureusement, une réalité quotidienne, méconnue et inaperçue, sur les bureaux des juges...&quot;&quot;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout n&#039;est pas aussi &quot;tranché&quot; ni aussi net, il faut savoir, cependant, que c&#039;est le but de la manoeuvre : désorienter, faire douter, isoler, faire culpabiliser...sont les armes favorites de ces monstres. Une fois englué, même séparé, il est très difficile de s&#039;en remettre, c&#039;est un VIOL PSYCHIQUE !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aussi, se méfier des confusions, les pervers narcissiques ne sont pas des pervers sexuels, ils ne sont pas forcément violents physiquement (bien souvent ils ne le sont pas du tout) et ils savent, par dessus tout tirer partie de votre empathie, de votre sensibilité et de votre générosité de coeur. Tout ce qu&#039;ils n&#039;ont pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aussi, une façon infaillible de les reconnaître, lorsqu&#039;on a encore des doutes....s&#039;ils savent vous faire passer de merveilleux moments et c&#039;est là leur grande force d&#039;emprise, ils s&#039;arrangent toujours pour les pourrir dès que possible en niant le faire, bien sûr. Générer le conflit, l&#039;induire, sans qu&#039;il apparaisse qu&#039;ils en sont à l&#039;origine est un jeu pour eux ==&gt; CONFLIT PERMANENT.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;espère que certaines et certains qui se posent des questions retrouveront là une réalité à ce qu&#039;ils vivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces gens sont MALADES, ils ne sont pas soignables, leur maladie est de l&#039;ordre de la psychose. Il est inutile d&#039;espérer pouvoir faire quelque chose, si ce n&#039;est les FUIR en prenant ses précautions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque vous avec un individu (ou une, les femmes ne sont pas exclues) dans votre entourage (parent, conjoint...) surtout ne vous laissez pas isoler, parlez en, ici ou ailleurs, il y a des forums pour ça , des blogs, des livres depuis quelques temps. Ces &quot;cas&quot; sont de plus en plus nombreux et font de terribles dégâts qui vont de la perte d&#039;estime de soi, au suicide, en passant par la dépression pour les victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c&#039;est long mais important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite à tous une bonne année à venir, loin de ces monstres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;A href=\&quot;http://www.discount-christianlouboutin.com/lanvin-shoes-c-56.html\&quot;&gt;Lanvin Shoes&lt;/A&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;A href=\&quot;http://www.discount-christianlouboutin.com/lanvin-shoes-c-56.html\&quot;&gt;cheap Lanvin Shoes&lt;/A&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;A href=\&quot;http://www.discount-christianlouboutin.com/lanvin-shoes-c-56.html\&quot;&gt;Lanvin Shoes&lt;/A&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Le-double-meurtre-de-Pau-b1-p142.htm#c_476</guid>
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	<item>
		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Stephen Eliot, La Métamorphose, Bayard éd., Paris 2003. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récit d&#039;un ancien patient psychotique, qui passa 13 années à l&#039;École orthogénique ( Bruno Bettelheim ). Aujourd&#039;hui âgé de 46 ans, diplômé des universités de Yale et Columbia, il est banquier d&#039;affaires et vit à New-York.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a eu un film sur cette histoire.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Docteur en psychologie clinique et… schizophrène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patricia E. Deegan est aujourd’hui docteur en psychologie clinique aux États-Unis à l’issue d’un parcours de vie tout à fait exceptionnel et en dépit d’une maladie mentale (diagnostiquée « schizophrène » à l’âge de 17 ans). Dans la revue Santé mentale (n° 106, mars 2006), dont le dossier est consacré à la réhabilitation psychosociale, Patricia Deegan témoigne et décrit comment le « rétablissement » est pour elle « un processus de transformation ». Elle explique qu’elle a progressivement abandonné sa « vieille » personnalité afin de laisser émerger une « nouvelle vision de soi ». Elle partage avec le lecteur son expérience personnelle de rétablissement en tant que « parcours autogéré de guérison et de transformation ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patricia E. Deegan suggère également aux thérapeutes quelques pistes quant à l’aide à apporter aux personnes pendant ce processus de réhabilitation. Ce témoignage est également disponible dans son intégralité sur le site de Socrate Réhabilitation sous le titre \&quot;Le rétablissement en tant que processus autogéré de guérison et de transformation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>La psychiatrie est souvent méprisée, semblant moins technique que le reste de la médecine. Mais je crois que pour être un bon soignant et connaître vraiment les maladies, c&#039;est au contraire très compliqué et technique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je feuillette les livres pour les infirmiers, je suis souvent affligée de la façon dont est présentée la psychiatrie. Ca se limite à une copie du DSM et à des réponses simplistes, rien sur les angoisses psychotiques, le ressenti, etc... Je pense qu&#039;on comprend beaucoup mieux les schizophrènes en lisant &quot;Le Moi-Peau&quot; ou Roger Gentis, mais ça n&#039;a plus l&#039;air d&#039;être au programme des cours, malheureusement. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis d&#039;accord. Je pense que le délire sert aussi d&#039;échappatoire à une vie pesante, comme chez les sujets souffrant de mythomanie. Cette pathologie non traitée peut créer à la longue un désordre psychiatrique. Les gens n&#039;ont pas intérêt à être malade dans cette société hostile surtout ceux qui souffrent d&#039;une neurasthénie chronique. Mes blessures m&#039;ont amenée à aider les autres et cotoyer des malades souffrant de graves pathologies m&#039;a fait relativiser mes états d&#039;âme. Il existe sur terre des soignants qui travaillent en psychiatrie, ils donnent tout pour rendre la dignité à ceux que le reste de la société méprise. Le médecin doit mesurer le risque qu&#039;il prend et qu&#039;il fait prendre à son malade. Si on aborde les problèmes psychologiques, on prend une responsabilité beaucoup plus importante et beaucoup plus lourde que lorsqu&#039;on se limite au traitement symptomatique parce que aller vers un individu en souffrance peut faire craindre de le blesser ou de se faire rejeter et pourtant de parler avec une personne en difficulté, c&#039;est investir quelque chose de soi. S&#039;il nous arrive d&#039;être en désaccord avec certaines personnes, il ne faut pas se dérober aux explications, au contraire, il faut essayer de pénétrer au fond du problème pour en déterminer la cause et pour vérifier si par hasard nous n&#039;avons pas contribué à l&#039;aggraver en refusant de comprendre l&#039;attente des autres.Il est important d&#039;avoir du personnel qui connaissent les patients et peuvent faire un diagnostic clinique de la maladie et de la situation.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pour le coup, c&#039;est plutôt les soignants qui interprètaient tous comme délirant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, je suis assez d&#039;accord avec le point de vue psychanalytique qui dit que le délire est une tentative de guérison, une façon de recréer un monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;essentiel de la psychose, je pense, et je l&#039;ai vécu comme ça, c&#039;est la dissociation, la dépersonnalisation, l&#039;éclatement de soi, l&#039;effondrement du moi, l&#039;absence de limites entre soi et les autres. Les délires sont plus visibles, mais je pense qu&#039;ils sont secondaires par rapport à ce sentiment d&#039;anéantissemnt.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffisait pour ça d&#039;examiner sa tête... Pourquoi à votre avis le malade se renferme t-il dans ses délires?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Le problème en psy, c&#039;est que souvent on interprète tout comme un délire ou une plainte exagérée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai un ami qu&#039;on bourrait d&#039;anxiolytiques parce qu&#039;il se grattait la tête, et sa mère a vu qu&#039;en fait il avait des poux!</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends ce que vous ressentez. Il y a des malades mentaux inoffensifs qui sont mélangés avec ceux qui sont violents. On ne fait pas de différence dans les services et c&#039;est dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez la violence existe dans les familles, je parle de personnes âgées qui sont sous le même toit que leurs enfants, mais celle-là on n&#039;en parle pas et elle existe pourtant. Ca doit être très angoissant la fouille et de se déshabiller devant les soignants. On doit respecter le malade pour ce qu&#039;il représente: &quot; un être humain &quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu&#039;une fois ma soeur (schizophrène) a été privée de petit-déjeuner parce qu&#039;elle n&#039;était pas descendue à l&#039;heure. Lorsque ma mère en a fait la remarque à une infirmière du service, celle-ci lui a répondu: &quot; votre fille à des réserves &quot;. C&#039;est écoeurant de traiter le malade comme ça. On sait très bien que les médicaments font grossir. Une autre fois dans un établissement psychiatrique de Toulouse ma soeur avait des problèmes d&#039;incontinence urinaire, on lui donnait du Contrex et l&#039;infirmière a répondu à ma mère: &quot; qu&#039;elle faisait exprès pour qu&#039;on s&#039;intéresse à elle &quot;. Comme je travaillais dans une clinique chirurgicale en urologie, j&#039;en ai parlais au spécialiste (urologue) de mon service, il m&#039;a donné un RDV pour ma soeur et l&#039;a hospitalisée car elle avait un calcul à la vessie, c&#039;est pourquoi elle était dans l&#039;incapacité à retenir ses urines. Il existe de bons soignants et ceux qui font mal leur travail sont souvent mieux vus que les autres. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, je comprends le but des couverts en plastique. Mais quand on voit des reportages sur les services psy, c&#039;est en général dans les UMD que les couverts sont en plastiques, qu&#039;on ne peut avoir ni briquet ni lacets, ne pas fermer la porte des toilettes, qu&#039;on est fouillés, enfermés, en uniforme, etc... Or j&#039;étais en HL, et j&#039;aimerais bien qu&#039;on arrête de traiter tous les patients psy comme dans une prison de haute sécurité, voilà tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai vu des services où il n&#039;y avait pas tout ça, et pas plus de problèmes.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez sûrement raison. Le fait que l&#039;on soit filmé doit beaucoup angoisser le malade et se sentir encore plus persécuté. Est-ce que je me trompe? Vous parliez dans un commentaire si mes souvenirs sont exacts de couverts en plastique, je pense que c&#039;est pour éviter que le malade retourne la violence contre lui.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, déjà prendre notre place, mais aussi et surtout imaginer ce que ressent un psychotique. Je pense que les gens ne peuvent pas vraiment le comprendre, mais les soignants en psychiatrie doivent au moins l&#039;imaginer. C&#039;est d&#039;une grande violence ce qu&#039;on ressent quand on est malade. Le simple fait qu&#039;une personne vous parle peut vous faire hurler intérieurement, ou pas intérieurement d&#039;ailleurs. Mettre une caméra au-dessus de la tête de quelqu&#039;un qui souffre d&#039;angoisses d&#039;intrusion, c&#039;est atroce, vraiment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait toujours penser comme un psychotique en crise quand on met en place quelque chose à l&#039;hôpital, ça éviterait beaucoup de violence, j&#039;en suis sûre.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que vous expliquez est juste. Pour que les soignants comprennent votre désarroi, je leur proposerai de prendre votre place.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je crois que les questions à se poser encore sont celles concernant la violence de l&#039;institution entraînant la violence des patients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma psychiatre m&#039;a dit être étonnée parfois du calme des gens en face à face et de la violence dont ils pouvaient faire preuve dans le service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traiter les gens violemment (et c&#039;est souvent ce que fait l&#039;institution) entraîne forcément leur violence en retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je suis arrivée à l&#039;hôpital, de mon plein gré et calme, j&#039;ai d&#039;abord commencé par éclater en sanglots en voyant à quoi ça ressemblait. Les infirmières n&#039;avaient pas l&#039;air de comprendre ce qui m&#039;arrivait, mais de un elles sont habituées à cet endroit et n&#039;en voit peut-être plus la violence, de deux elles ne sont pas dans la souffrance qui a nous amené là, et nous fait ressentir tout encore plus durement. Ensuite, je me suis enervée, je ne supportais pas d&#039;être traitée comme ça. Je n&#039;ai frappé ni menacé personne car je ne suis pas violente, mais quelqu&#039;un qui l&#039;est déjà à la base, forcément ça ne fait qu&#039;exacerber sa violence.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que n&#039;importe qui s&#039;énerverait en arrivant dans ce genre d&#039;endroits. Mais il faut se mettre à la place d&#039;un psychotique pour comprendre en quoi c&#039;est encore plus violent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous vous mettez dans la peau de quelqu&#039;un qui ressent n&#039;importe quel contact, n&#039;importe quel regard comme une agression, vous comprendrez mieux en quoi se déshabiller devant quatre personnes est intolérable. Si vous pensez que ses pensées, son corps, sa vie lui échappe, qu&#039;il ne sait plus à quoi se raccrocher, vous comprendrez en quoi c&#039;est horrible d&#039;être dépouillé de ses affaires et de ses vêtements. Etc, on peut multiplier les exemples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle autre réaction (de survie) avoir que la violence face à cette violence qui vous est faites quand vous attendez de l&#039;aide?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Le problème de la pénurie masculine existe depuis des décennies... et longtemps. Pour ma part (27 ans de psy). J&#039;ai entendu les femmes revendiquer qu&#039;elles pouvaient tout aussi bien réguler les risques potentiels de violence. Mais en effet, il y a plus de 10 ans nous étions en nombre et à 6 pour un patient agité... cela ne posait pas trop de problème. Le fait est aussi que nous ne nous posions pas ce type de questions. Nous savions d&#039;emblée dès nos études et de quel travail il s&#039;agissait et le nombre d&#039;anciens à nos côtés nous permettait de prendre le temps d&#039;observer comment travailler ou comment ne pas travailler, c&#039;est aussi vrai parfois aujourd&#039;hui. Les unités fermées de mon établissement fonctionnent avec 4 soignants pour 22 à 23 patients dont certains en chambres d&#039;isolement. Un système d&#039;alerte existe en cas de soucis et 6 soignants de l&#039;hôpital interviennent dans les 3 mn. La nuit un vigile est présent par établissement. Certaines unités n&#039;ont qu&#039;un soignant de nuit. Je connais bon nombre de CHS qui possèdent ce type de sécurité... mise en place suite à l&#039;assassinat de nos collègues. L&#039;équilibre masculin n&#039;est pas la seule crainte qui nous habite, celle de la pénurie d&#039;infirmières dans certaines régions en est une autre. Les deux sont parfois liées. Il existe tant de lieux aujourd&#039;hui où débattre de ces questions, que je m&#039;imagine que cette problématique ne soit pas prise en compte ici. Les directions connaissent les sanctions appliquées en cas de défaillance sécuritaire, les CHSCT fonctionnent plutôt bien. Les soignants et leurs syndicats n&#039;hésitent pas à faire preuve de réactivité. alors si ce sentiment d&#039;insécurité des femmes face à une potentielle violence perdure malgré des complications de travail sécuritaires, quelles questions pouvons-nous encore nous poser?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> En général, je ne pars pas chaque jour au travail avec la peur au ventre, j’essaie du moins de ne pas y penser, sinon j’aurais changé de métier. J’ai parfois été confrontée à des moments très dangereux. » H..., trente-trois ans, - témoigne ainsi après neuf années d’expérience comme infirmière à l’hôpital psychiatrique Marchant de Toulouse, en équipes de trois fois huit heures, avec quatre à cinq nuits de travail par mois. D’abord dans un service de long séjour, puis aux urgences psychiatriques, enfin, depuis octobre, dans un service de suite installé dans le pavillon Maupassant remis à neuf après l’explosion d’AZF. Vingt patients y sont traités, des malades « lourds » auquel viennent s’ajouter des placements contraignants, hospitalisés d’office ou à la demande d’un tiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit, H... enfile dix heures de travail d’affilée, de 21 heures à 7 heures. Elles ne sont que deux pour tout le pavillon. L’infirmière et l’aide-soignante. Il y a peu encore, elles étaient deux infirmières. « La nuit, nous veillons à ne pas nous séparer ; lorsqu’un patient nous appelle, nous allons le voir toutes deux », raconte-t-elle. À Marchant, le personnel de nuit est équipé d’un bip d’alerte, mais H... n’est pas pour autant rassurée en raison des délais jugés encore trop longs pour obtenir de l’aide. « Lorsque en début de nuit nous constatons qu’un patient est agité, nous prévenons les collègues des pavillons avoisinants pour pouvoir les appeler si nécessaire, cette démarche nous rassure. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rassurées ? H... et ses collègues femmes le sont de moins en moins ces dernières années. Depuis que le nombre d’hommes dans le personnel soignant diminue sans cesse. Les formations spécifiques d’infirmier psychiatrique ont été stoppées en 1992. Le recrutement masculin y était traditionnellement important. « Nous nous retrouvons souvent en équipes exclusivement féminines. Quand des malades en crise ne nous écoutent pas, nous nous sentons d’autant plus capables de les apaiser par la discussion, avec une présence masculine. » En raison du nombre insuffisant de personnel sur l’ensemble de l’hôpital, il arrive que l’infirmière se retrouve seule lorsque sa collègue est appelée dans un service voisin, ou si un patient doit être accompagné aux urgences. « Alors, c’est l’angoisse. » Dans des conditions difficiles, il est une règle d’or à respecter, témoigne l’infirmière : « Dans des moments durs, il faut bien sûr continuer à soigner mais il faut aussi penser à se protéger, à sauver sa peau, nous n’avons pas à jouer les Zorro ou les héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai lu ce livre, il est d&#039;ailleurs dans la rubrique Livres sur la psychiatrie, ainsi que son deuxième ouvrage, &quot;Bienvenue à l&#039;hôpital psychiatrique&quot;.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous le livre de Philippe Clément? Son témoignage est accablant. Son livre est publié chez Broché \&quot; la forteresse psychiatrique \&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Familles, si vous saviez...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les familles savaient dans quelles conditions sont hospitalisés leurs proches, sans doute hésiteraient-elles à les expédier en psychiatrie avec autant de facilité.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Infirmière en psy de 1965 à 2006 j&#039;ai connu tous les types de prises en charges des malades mentaux.Il y a avant 1968 et après 1968.J&#039;ai eu à faire face à des patientes et des patients extrèmement violents et dangereux en situation de crises.Je suis même allée avec des collègues chercher à domicile des patients en sortie d&#039;essai de HO très dangereux,exposés( sans moyens) à de grands risques .J&#039;ai toujours été dans les combats pour éviter la dégradation de la pSY mais la GAUCHE au pouvoir a toujours nié la réalité de la maladie mentale, les familles , la population et parmis ceux qui écrivent ici beaucoup ignorent ce qu&#039;est la &quot;dangerosité&quot;,la vraie,l&#039;impulsivité ,l&#039;imprévisibilité etc .Il manque des unités spécifiques pour celà et celà éviterait des mixités de patients.Croyez moi Le président actuel n&#039;y est pour rien mais les médecins&quot; soixante huitard&quot; une &quot;gauche &quot;qui voulait fermer les HP comme en Italie a fait beaucoup de mal .Et que dire de la formation actuelle des infirmiers ?elle n&#039;existe plus. On met des cadres infirmiers dans des équipes qui n&#039;ont jamais fait de psy et ne connaissent rien à la maladie mentale.La dégradation des hopitaux psy est très préoccupante mais les médias font un tort terrible ils s&#039;arretent au sensationnel et ne s&#039;interrogent pas vraiment sur &quot;comment on hospitalise un patient &quot;dangereux pour lui même et pour les autres&quot;s&#039;ils savaient ce que celà représente! 41 ans de travail auprès des patients je crois avoir &quot;moi &quot;le droit de m&#039;exprimer je sais de quoi je parle.Qui me donnera la parole</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est justement pour rappeler ça que j&#039;ai fait ce blog.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pourquoi oubliez-t-on te dire qu&#039;un pourcentage non négligeables de schyzophrènes vivent tout à fait &quot;normalement&quot;, voire travaillent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils peuvent être aussi particulièrement intelligents, et profondément bons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>La schizophrenie - guide a l&#039;intention des familes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soutien à la famille &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnes qui s&#039;intéressent de près à la schizophrénie considèrent que la famille, et plus particulièrement le principal dispensateur de soins, doit assumer chaque jour énormément de stress. Selon le témoignage d&#039;une femme : « Il est rare que l&#039;on reconnaisse son propre stress. La personne malade devient une priorité, et l&#039;on a tendance à s&#039;oublier soi-même. Comme on est quotidiennement absorbé par les soins à prodiguer à la personne dont on a la charge - les crises subites, les inquiétudes, les problèmes financiers, la recherche de services communautaires, les démêlés avec la bureaucratie, la défense d&#039;intérêts, les efforts déployés pour trouver des moments à consacrer aux autres membres de la famille -- il ne reste plus d&#039;énergie pour soi-même. Avec le temps, on finit par s&#039;épuiser, ce qui peut donner prise à la dépression, à l&#039;anxiété, à l&#039;épuisement (burnout) et aux maladies psychosomatiques (Elenor Smith, rédactrice-en-chef, Alberta Friends of Schizophrenics Newsletter, nov. 1988). » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les familles et les professionnels des soins de santé sont d&#039;avis que le stress engendré par le fait d&#039;avoir une personne schizophrène au sein de sa famille peut se manifester très tôt, au moment où cette personne commence à avoir un comportement anormal. De manière générale, lorsqu&#039;on est en présence d&#039;une personne visiblement handicapée - par exemple, quelqu&#039;un qui utilise un fauteuil roulant ou une canne blanche -, on est porté à lui offrir de l&#039;aide. Dans le cas de la maladie mentale, cependant, ce sont les comportements « étranges » de la personne qui peuvent nous indiquer que quelque chose ne tourne pas rond. Il est normal d&#039;être perturbé par de tels comportements et de les fuir. Et lorsque ces comportements se manifestent au sein d&#039;une famille, la réaction n&#039;est guère très différente et peut même être hostile. Au début, il arrive que les membres de la famille soient déroutés et irrités; et qu&#039;ils s&#039;en prennent à la personne malade et la critiquent. Dans certains cas, leur ressentiment s&#039;étend aux autres membres de la famille à mesure que leurs appréhensions et leur frustrations s&#039;exacerbent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les familles ont dressé la liste suivante de réactions négatives qui se sont avérées très fréquentes au début des symptômes de schizophrénie ou en réaction à un diagnostic de schizophrénie : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;déni total de la maladie : « Cela ne peut se produire dans notre famille »;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;déni de la gravité de la maladie : « Elle traverse simplement une période difficile »;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;refus de discuter de ses craintes;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rejet de ses activités sociales habituelles;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;honte et culpabilité : « Qu&#039;avons-nous fait de mal? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sentiments d&#039;isolement : « Personne n&#039;a une idée de ce que je vis »;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;amertume : « C&#039;est injuste. Pourquoi nous? »;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;culpabilisation : « Tu aurais dû rester à la maison avec les enfants »;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;envie de déménager : « Peut-être devrions-nous quitter la ville, aller vivre à la campagne »;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tentative exagérée de trouver des explications possibles : « Peut-être avons-nous été trop durs avec elle »;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fixation sur la maladie et incapacité d&#039;avoir d&#039;autres sujets de conversation; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ambivalence extrême face à la personne malade;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dissension dans le couple et divorce éventuel;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rivalité entre frères et sœurs et refus de parler au frère ou à la sœur malade ou de lui tenir compagnie;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;consommation accrue d&#039;alcool ou dépendance à l&#039;égard des tranquillisants;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dépression;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;insomnie, perte de poids, anxiété. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les familles, il est capital d&#039;être attentif au ressentiment qui peut se manifester chez les autres enfants. En effet, lorsqu&#039;on consacre tout son temps et toute son énergie à l&#039;enfant malade, il est très facile de négliger les autres enfants. Il vous faudra peut-être accepter l&#039;idée qu&#039;un frère ou une sœur n&#039;éprouve jamais d&#039;affection pour le malade. Comme l&#039;a fait remarquer quelqu&#039;un : « Mon frère avait quelques années de plus que moi. Je n&#039;avais jamais été vraiment proche de lui avant sa maladie. Lorsqu&#039;il est tombé malade, j&#039;étais très jeune, et sa manière d&#039;agir m&#039;effrayait. En grandissant, il avait des comportements qui me gênaient. Mes parents ont eu énormément de mal à admettre cette idée, mais je ne me sens aucune affinité avec cet homme malade. » Beaucoup de parents ne comprennent pas ce manque d&#039;empathie et en veulent à leurs autres enfants de ne pas avoir le même attachement qu&#039;eux pour la personne malade. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines familles estiment qu&#039;un moyen d&#039;éviter ce ressentiment est d&#039;inclure les frères et sœurs dans les discussions familiales au sujet du malade et de demander à ces derniers de prendre part aux soins. Souvent les parents croient protéger leurs enfants en leur dissimulant la vérité; or, l&#039;ignorance peut engendrer beaucoup de craintes. C&#039;est pourquoi il importe de donner aux enfants toutes les explications possibles, compte tenu de leur âge. Voici le témoignage d&#039;une femme, qui a toujours été encouragée par ses parents à s&#039;occuper de son frère : « Mon frère n&#039;a qu&#039;un an de plus que moi. Aussi loin que remontent mes souvenirs, il a toujours été présent. Je suis très attachée à lui, et je suis sa seule véritable confidente. » Un père a déclaré que depuis que sa fille malade prend des médicaments et que son état s&#039;est amélioré, ses trois autres filles sont disposées à lui venir en aide. Auparavant, elles avaient peur d&#039;elle et étaient gênées par sa façon d&#039;agir. Maintenant, les quatre filles sortent ensemble une fois par semaine et ont créé des liens familiaux très solides. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné que la diversité des rapports à l&#039;intérieur d&#039;une famille sont parfois soumis à rude épreuve au tout début, les familles qui comptent un membre schizophrène insistent sur la nécessité d&#039;adhérer à un groupe de soutien dès que le diagnostic a été posé. Le témoignage d&#039;autres personnes qui ont vécu la même expérience vous aidera à accepter vos sentiments de colère, de confusion, de culpabilité, de honte, etc., et à vous rendre compte qu&#039;il est parfaitement normal d&#039;éprouver ce genre de sentiments, qui sont cependant douloureux et qui s&#039;exacerbent lorsque les membres de la famille sont tenus dans l&#039;ignorance des événements et ne bénéficient d&#039;aucun soutien. Plus tôt la famille parvient à comprendre la maladie et à établir des rapports appropriés avec la personne malade, plus elle a de chances de demeurer une cellule équilibrée et harmonieuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Épuisement (burnout) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe une autre raison pour laquelle on devrait adhérer tôt à un groupe de soutien, à savoir que ce dernier permet de trouver des moyens d&#039;éviter l&#039;épuisement qui accompagne souvent la responsabilité de prendre soin d&#039;une personne atteinte de schizophrénie. Des sentiments de fatigue chronique et d&#039;épuisement total, une perte d&#039;intérêt pour la vie, un manque d&#039;estime de soi et une perte d&#039;empathie à l&#039;égard de la personne schizophrène, voilà les caractéristiques que l&#039;on retrouve chez les gens qui se débattent tout seuls, depuis un certain nombre d&#039;années, avec un membre de la famille qui souffre de schizophrénie. Ces personnes sont des « malades ambulants », et il arrive qu&#039;elles souffrent de migraine, d&#039;insomnie, de toxicomanie, de dépression et de diverses affections liées au stress. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques moyens d&#039;éviter l&#039;épuisement : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenez soin de votre santé chaque jour. Mangez sainement. Faites partie d&#039;un club sportif. Faites des promenades à pied le plus souvent possible. Accordez-vous assez de sommeil. Consultez régulièrement votre médecin et demandez-lui un bilan de santé. Faites-lui savoir que vous prenez soin d&#039;un membre de la famille atteint de schizophrénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apprenez des techniques de relaxation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accordez-vous quotidiennement une période de répit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenez régulièrement des vacances, si vous en avez les moyens. Offrez-vous de temps à autre une journée ou une nuit loin du malade. Essayez de trouver un ami ou une amie qui vous remplacera à la maison et allez à l&#039;hôtel. (Certaines familles, qui peuvent prendre leurs vacances quand bon leur semble, peuvent choisir de le faire lorsqu&#039;un lit se libère dans un foyer d&#039;accueil du quartier. Ce type de service de relève se répand de plus en plus.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évitez de vous culpabiliser et de vous démolir par l&#039;autocritique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivez un cours. Donnez-vous la possibilité de vous concentrer pendant quelques heures sur autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la personne ne vit pas chez vous, ne lui rendez pas visite plus de trois fois par semaine après la période initiale de transition. Limitez les appels téléphoniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites en sorte de ne pas négliger les autres membres de la famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partagez votre peine et vos problèmes avec des gens compréhensifs. Soyez prudent dans le choix de la personne à qui vous demanderez conseil. (Par exemple, les gens qui connaissent mal la schizophrénie peuvent laisser entendre que c&#039;est un phénomène que vous avez provoqué.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites régner un esprit d&#039;équipe dans votre famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez que le succès d&#039;un traitement et d&#039;un programme de postcure dépend de la convergence des efforts de plusieurs groupes de prestataires de soins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N&#039;oubliez pas que la vie continue pour vous et pour les autres membres de la famille. Cette attitude peut être profitable à la personne schizophrène, dans la mesure où elle se sentira plus forte en se rendant compte que la vie ne s&#039;est pas arrêtée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivez de près l&#039;évolution de l&#039;état de la personne et soyez attentif à tout signe qui pourrait indiquer qu&#039;un changement de mode de vie s&#039;impose. Par exemple, beaucoup de familles ont constaté que bien que la personne ait réussi à s&#039;intégrer à la vie familiale pendant un certain nombre d&#039;années, il s&#039;est produit à un moment donné un changement qui a détérioré la qualité de vie de chacun. Ne persistez pas à garder la personne à la maison si elle doit de toute évidence se trouver dans un milieu de vie différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conservez vos convictions religieuses. Cela rassurera peut-être l&#039;intéressé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne perdez pas votre sens de l&#039;humour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne perdez jamais espoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive que l&#039;épuisement soit causé par un refus de la maladie de la part de la famille. Certains sont incapables d&#039;accepter la réalité de la maladie. L&#039;idée que la personne ne sera jamais plus comme avant ou qu&#039;elle ne « guérira » peut-être jamais est difficilement tolérable. Bon nombre des gens qui participent régulièrement à des réunions d&#039;un groupe de soutien, s&#039;entêtent tout le long à affirmer que la personne malade se portera mieux ou guérira. À cet égard, une mère a déclaré avoir consacré tout son temps à son fils la première année de sa maladie. Les autres membres du groupe lui ont fait remarquer que parce qu&#039;elle exerçait le métier de travailleuse sociale, elle se faisait un devoir de venir en aide au malade. Maintenant, cette personne met les autres en garde contre la tentation des remèdes « miracle » qui n&#039;ont pas été éprouvés scientifiquement et qui ne font que gruger le capital affectif et financier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi ceux qui s&#039;épuisent littéralement. Jamais un moment de répit. Pas le temps de vivre leur propre vie. Les personnes qui sont déjà passées par là ont à ce sujet un conseil à vous donner : à partir du moment où l&#039;on décide que l&#039;on en a assez de vivre comme cela, les choses deviennent plus simples. Voici les propos d&#039;un père sur la question : « On passe par la peur, la colère, la peine, pour aboutir à l&#039;acceptation. Au stade de l&#039;acceptation, tout se passe comme si on adoptait une nouvelle personne - l&#039;autre personne n&#039;existe plus. » On parvient à l&#039;acceptation quand on a appris à regarder l&#039;intéressé tel qu&#039;il est maintenant. C&#039;est à partir de ce moment que les espoirs sont permis, que vous pouvez commencer à trouver des formules qui changeront vraiment la vie de la personne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Jag.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mère d&#039;un schizophrène est très souvent décrite comme anxieuse,hyperprotectrice et intervenant systématiquement dans la vie de l&#039;enfant.Le père est très souvent absent ou inexistant. Je pense que l&#039;on naît schizophrène et que certains évènements dans la vie de ce malade dès la petite enfance vont faire en sorte que l&#039;individu ne trouvant pas son équilibre et son autonomie l&#039;expose à développer des séquelles mentales toute sa vie sous forme de névroses gênantes ou de psychose sévères. Ce fut le cas pour ma soeur jusqu&#039;à l&#039;âge de 16 ans. Elle était une jeune adolescente timide. Nous avions toutes les deux une excellente relation, nous étions des soeurs inséparables, lorsque nous étions enfants unis comme les doigts de la main. J&#039;ai été particulièrement sensibilisée puisque je n&#039;avais que 15 ans quand ma soeur est tombée malade. C&#039;était difficile pour moi. Je n&#039;ai jamais effacé ces années douloureuses, j&#039;ai appris à vivre avec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment espérer vivre libérée quand on a un secret si lourd à porter. Pouvait-on espérer qu&#039;elle se libère de son cauchemar? Non!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sans doute ne se sentant plus protégée, elle devenait incohérente. Je ne me sentais pas capable de jouer à l&#039;infirmière auprès de cette soeur instable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce qu&#039;elle a encore un souvenir de moi, de notre enfance, quand ces moments de doute me prenaient, ce n&#039;était pas elle qui n&#039;existait plus, mais moi. Cette soeur, je l&#039;aimais et je la détestais parce que je ne comprenais pas. Elle passait du rire aux larmes tenait des propos incohérents. Je prenais mes repas enfermée dans ma chambre à clé à cause de ses nombreuses crises. J&#039;étais soulagée qu&#039;elle parte à l&#039;hôpital, je ne supportais plus cette vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La schizophrénie est une maladie qui cause d&#039;énormes souffrances pour le malade et sa famille. Je la vivais dans ma chair et j&#039;en souffrais. Vivre sa souffrance au quotidien m&#039;a donné un autre regard sur la vie et c&#039;est surement ce qui a été l&#039;élément déclencheur pour moi de soulager la souffrance des malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père était violent avec ma mère.Il l&#039;est devenu avec moi à l&#039;adolescence car il n&#039;acceptait pas que je puisse la défendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JE NE PEUX PAS CHANGER MA FAMILLE CELA ME SEMBLE DIFFICILE, MAIS JE PEUX AFFIRMER QUE JE M&#039;ENTENDAIS TRES BIEN AVEC MA SOEUR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma soeur a gardé le silence de ce qu&#039;elle a pu voir et entendre et s&#039;est réfugiée dans ses délires. Lorsque mon père frappait ma mère, elle courait dans sa chambre sans doute pour laisser libre cours à des larmes. Lorsque les parents se déchirent c&#039;est d&#039;abord aux enfants qu&#039;ils font du mal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JE CROIS QUE C&#039;EST A CAUSE DE LUI QU&#039;ELLE A CETTE MALADIE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que nous sommes capables de fabriquer notre propre drogue. Lorsque la mère ne laisse pas de place au père dans la relation et que cette dernière est trop castatrice,l&#039;enfant va l&#039;idéaliser.Ma mère a été abandonnée à l&#039;âge de 2 ans et élevée dans un orphelinat. Mes parents se disputaient tout le temps et ma mère partait souvent dormir à l&#039;hôtel. C&#039;est le schéma classique d&#039;une femme battue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arrive à se suicider lorsque la vie devient insupportable. Pour tuer cette souffrance, ma maman n&#039;a pas trouvé d&#039;autre solution que de se tuer avec. Pour connaitre de façon certaine la cause de sa mort, il aurait fallu pratiquer une autopsie. Les Pompiers de Royan ont été obligé de défoncer la porte de sa chambre et ont conclu à une mort naturelle. Ma maman nous a tout donné, même sa vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> Il faut être prudent avec les cas d&#039;homicide en lien avec une pathologie mentale délirante, ne permettant plus à l&#039;auteur des crimes de garder tout discernement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille en psychiatrie, et l&#039;on voit d&#039;une part les vrais délinquants de droits communs qui usent et abusent du prétexte de la maladie mentale pour échapper à la justice, et d&#039;autres comme Romain, grand délirant qui commet son crime dans le cadre d&#039;une maladie mentale qu&#039;il n&#039;a pas choisi, et qui socialement l&#039;handicapera toute sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, donnons à l&#039;hôpital psychiatrique les moyens d&#039;accueillir d&#039;une part, les malades mentaux et de les soigner. Bien souvent, on retarde l&#039;hospitalisation,et on fait sortir le patient trop tôt faute de lit disponible...On en a trop fermés et maintenant on en paye le prix</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Si on commençait par prendre les malades mentaux pour ce qu&#039;ils sont juste des personnes malades qu&#039;il faut soigner, tout le monde y gagnerait et l&#039;on éviterait bien des drames, seulement, la société est fermée sur ce point de vue. Pénalement, ils peuvent surement être juger si il ont commis un délit, mais soignons les d&#039;abord avant de les jugés sur leurs actes, de plus on parle souvent des actes commis par les personnes schizophrènes et donc malades et rien sur les personnes schizophrègènes qui rendent les autres malades, hors je pense que ceci est au coeur du problème, on soigne les conséquences, mais pas les causes...C&#039;est aberrant... </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Comment devient-on malade mental?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meilleurs voeux à vous et votre famille et surtout une bonne santé.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis d&#039;accord pour les familles, enfin certaines. D&#039;ailleurs, les seuls à avoir été d&#039;accord avec le discours de Sarkozy a Antony ont été les membres de l&#039;Unafam.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis certaine qu&#039;il y a des personnes souffrant de schizophrénie parfaitement respectables. Je sais aussi qu&#039;il y a des familles plus pathogènes que d&#039;autres qui viennent pleurer aux portes de la psychiatrie pour faire soigner leurs enfants malades. On voit rarement ces parents dans les cabinets de psychanalystes pour eux-mêmes et c&#039;est bien ça le problème. Il est difficile, il est vrai, de reconnaître la maladie psychiatrique chez les membres de sa propre famille pour lesquels on manque d&#039;objectivité et de recul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le psychotique n&#039;est pas encombré par son inconscient mais par des empreintes éducatives qui l&#039;empêchent de vivre. Il a besoin d&#039;être écouté, soutenu et conseillé. Tous les adolescents éduqués dans un milieu rigide et répressif ne font pas des névroses et des psychoses, et tous les adolescents élevés dans un milieu ouvert et valorisant ne sont pas indemnes de troubles psychologiques ou de maladie psychiatriques. Il est évident que là encore le terrain a une très grande importance. Certains adolescents seront équilibrés ou au contraire déséquilibrés quel que soit le milieu dans lequel ils vivent et l&#039;éducation qu&#039;ils reçoivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S&#039;IL N&#039;Y A PAS UNE EDUCATION A TROIS, IL Y A LE GERME D&#039;UNE PSYCHOSE. MAIS HEUREUSEMENT, TOUS LES GERMES NE SE DEVELOPPENT PAS!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>On ne demande pas aux familles de pardonner, c&#039;est un chemin que chacun fait ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne leur demande pas non plus de se venger, c&#039;est pour ça qu&#039;il y a une justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;avoue que j&#039;en ai un peu marre qu&#039;on ne parle que de Romain Dupuy, surtout quand c&#039;est pour justifier les assassinats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai fait ce blog pour que les gens aient une autre image des schizophrènes que celle véhiculée par les médias, et on ne parle que de celui qui a tué, on ne parle que des ces assassinats horribles et spectaculaires, alors qu&#039;il y a 60 millions de schizophrènes dans le monde, dont la très grande majorité n&#039;a jamais tué personne.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ca me choque, tous. Ca nous rappelle un peu à l&#039;ordre. Il faut faire attention. Il faut que derrière nous, on puisse avoir les moyens de soigner des gens correctement. Maintenant, on nous demande de faire plus avec moins de moyens. Je ne sais pas. Personnellement, je m&#039;interroge. J&#039;espère que l&#039;on arrivera à faire pour le mieux.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>IL Y A DES DOULEURS DANS LA VIE QUI NOUS DETRUISENT ET QUI NOUS EMPECHENT DE NOUS RECONSTRUIRE. ON PEUT NE JAMAIS SE REMETTRE D&#039;UN DRAME QUE L&#039;ON A VECU. ON A BESOIN DE SE DEVOUER POUR LES AUTRES, L&#039;IMAGE DE LA PERSONNE DISPARUE EST SANS CESSE PRESENTE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que c&#039;est difficile pour un enfant de vivre sans sa maman. Il y a des vérités que les enfants doivent connaitre même si cela risque d&#039;être douloureux. Difficile pour un papa de trouver les mots, des mots pour effacer le chagrin. La mort tragique devient une histoire à raconter pour supporter la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas penser à la vie brisée d&#039;un père de famille dont la femme a été la proie d&#039;un assassin. Je ne crois pas que cette personne puisse pardonner. Il leur a fait trop de mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants de ces victimes ont peu connu leur mère. Ils ont été préparé à admettre sa disparition. Ils peuvent donc intégrer ce fait lourd à porter, ils vivent avec le souvenir mythique, cultivé par les siens de celle qui leur a donné le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut pas demander à ces gens d&#039;avoir de la compassion, alors que le responsable de cette tragédie s&#039;en est tiré. Où trouver la force de pardonner? La mort frappe des êtres merveilleux. Lucette et Chantal s&#039;occupaient de personnes souffrant de schizophrénie et de la maladie d&#039;Alzheïmer avec beaucoup de dévouement jusqu&#039;à leurs derniers jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est aussi pour cela que ceux qui demeurent en vit, on le devoir d&#039;être heureux malgré ce terrible drame, l&#039;équilibre demeurera pour eux difficile à retrouver, la peur sera présente pour reconstruire une autre histoire. On ne refait pas sa vie, on la continue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est humain d&#039;avoir envie de se venger. Je les comprends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soeur d&#039;une schizophrène.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Neutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous réellement Romain Dupuy?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai une copine d&#039;enfance qui a toujours travaillé en psychiatrie. Elle excerce son métier d&#039;infirmière psy au CHP depuis 9 ans dans une unité fermée. C&#039;est une femme respectueuse qui aime son métier profondément. Je ne pense pas qu&#039;elle puisse traiter les patients comme du bétail. Elle connait bien les maladies mentales. Sa maman est décédée de la maladie d&#039;Alzheïmer et son amie  d&#039;enfance (ma soeur) est atteinte de schizophrénie. Elle connaissait bien Lucette et Chantal, leur qualité d&#039;écoute et leur professionnalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOIGNER UN PATIENT C&#039;EST FORCEMENT FAIRE AUTRE CHOSE QUE LEUR DONNER SEULEMENT DES MEDICAMENTS. LES INFIRMIERS ASSURENT UN TRAVAIL DE HUIT HEURES PAR JOUR AU MILIEU DES MALADES AVEC LA SURVEILLANCE, LES BAGARRES, S&#039;INTERROGER, SE REMETTRE EN QUESTION, ANALYSER SA RESISTANCE, SES RAPPORTS AUX PATIENTS, C&#039;EST PARFOIS UN TRAVAIL DE LONGUE HALEINE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les corps de métiers, il existe de bons et mauvais soignants. J&#039;ai toujours respecté les malades. Je pense qu&#039;il y a du bon dans l&#039;être humain. Ce qui pourrait me faire peur serait d&#039;avoir un jour l&#039;impression de ne plus pouvoir aider des gens qui souffrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CE COMMENTAIRE RAVIVE LA PEINE DE CELUI QUI SOUFFRE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que Romain Dupuy devait-être un malade très difficile à gérer. N&#039;oublions pas qu&#039;il fumait du cannabis à hautes doses ( 20 joints le jour du meurtre ). Il avait une conduite anti-sociale depuis l&#039;enfance. Il était violent avec sa compagne Stéphanie. A l&#039;école, il s&#039;amusait à étrangler les autres enfants avec une écharpe et il avait enfermé sa maîtresse dans un placard. Elle n&#039;a d&#039;ailleurs pas été étonnée qu&#039;il est commis ce double meurtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; LES PSYCHIATRES NE SONT PAS RESPONSABLES DE SA MALADIE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On tue toujours pour se débarrasser de quelque chose, mais la plupart des gens qui tuent le font pour se débarrasser d&#039;eux-mêmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UN HOMME QUI TUE EST UN MEURTRIER MALADE OU PAS CA RESTE UN MEURTRIER.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Rien ne justifie le meurtre. Et on ne sait pas ce qu&#039;il s&#039;est passé lors de ses précédentes hospitalisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca ne sert à rien de faire des généralités, tous les soigants ne sont pas mauvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;en ai rencontré des désagréables mais aussi des très sympas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Les psychiatres et infirmieres sont responsables des meurtres de romain dupuy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si Romain Dupuy avait été respecté par les infirmieres pendant ses hospitalisations,il n&#039;aurait pas eu envie de tuer des infirmieres.Il faut que tout le monde sache qu&#039;en hopital psychiatrique,les infirmieres prennent les patients pour du bétail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est très souvent à cause d&#039;un homme, qu&#039;une femme pleure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le témoignage de cette personne est boulversant. Elle a eu à faire à un pervers.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Nathalie aimait son métier profondément et le faisait bien. Son employeur n&#039;a pas hésité à abuser de sa conscience professionnelle et à lui mentir pour la faire travailler jusqu&#039;à l&#039;épuisement. Elle veut aujourd&#039;hui aider d&#039;autres victimes de harcèlement moral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux ans. Cela fait maintenant plus de deux ans que je suis en arrêt maladie. Et pour moi qui, par la force des choses, ne vivais plus que pour mon métier, c&#039;est toute mon existence qui a basculé. A bientôt 50 ans, je dois recommencer à zéro. Voilà où peut mener le harcèlèment moral au travail. Aujourd&#039;hui encore, je suis incapable de passer devant mes anciens locaux. Je frissonne à la vue d&#039;un camion aux couleurs de l&#039;entreprise. Et j&#039;appréhende plus de devoir un jour recroiser mon ancien patron. Pourtant il y a encore peu, j&#039;étais un des piliers de la société. Ou du moins on me le faisait croire, pour me rendre corvéable à merci. Certains y voient une technique de management comme une autre, malheureusement de plus en plus répandue. Mais c&#039;est bel et bien du harcèlement, ce que, évidemment, mon P.D.G nie en bloc! Effectivement, il ne me faisait jamais de reproche, bien au contraire. C&#039;était beaucoup plus insidieux, mais tout aussi destructeur puisque l&#039;épuisement m&#039;a menée tout droit à la dépression. Il a su choisir sa victime: j&#039;étais une proie idéale en tant que femme divorcée. Avec un seul salaire pour vivre, difficile de faire des remous! Puis il m&#039;a donné l&#039;illusion d&#039;être irremplaçable. Avant de me jeter comme un vieux Kleenex qui n&#039;a plus aucune utilité. Son attitude m&#039;a complètement anéantie. Le piège a commencé à se refermer sur moi en 2002. A la suite d&#039;un important incendie, j&#039;ai été nommée responsable de la gestion du sinistre. Les sommes en jeu s&#039;élevaient à plusieurs millions d&#039;euros. Or, je n&#039;avais pas été formée pour assumer un tel poste! Sur mon contrat de travail, j&#039;avais été embauchée comme assistante de direction, avec un statut d&#039;agent de maitrise. Mais ce genre de défi ne me faisait pas peur. J&#039;ai commencé avec un CAP de sténodactylo et comme on dit, je me suis faite toute seule. J&#039;ai toujours cherché à progresser pour pouvoir offrir le meilleur à mes deux filles, je me suis donc investie totalement dans ma mission et j&#039;ai atteint mes objectifs. Il faut dire que je ne comptais ni mes efforts ni les heures supplémentaires. Rien ne changeait au niveau de ma fiche de salaire, mais ma direction me faisait miroiter de belles promesses. Seulement, il fallait que je continue à faire mes preuves! L&#039;occasion s&#039;est présentée en 2004: suite à la démission de la personne en poste, mon P.D.G m&#039;a nommée responsable management qualité. Et en 2005, j&#039;ai aussi pris en charge les ressources humaines, une responsabilité et une charge énormes puisque nous étions près de deux cents salariés. Je travaillais alors déjà près de soixante-dix-heures par semaine, sans compensation financière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant j&#039;y croyais encore même si, avec du recul et l&#039;aide de mon psychiatre, je réalise que je n&#039;avais plus vraiment de libre arbrite. La pression, le rythme étaient tels que je n&#039;avais plus le temps de me poser de questions. Impossible de prendre du recul, il fallait avancer et tenir. On m&#039;avait demander de faire mes preuves, et je m&#039;y efforçais, avec toujours cette crainte d&#039;être la prochaine sur la liste des départs à la moindre erreur, à la moindre protestation. J&#039;étais dépendante, le travail était devenu une vraie drogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quand, quelques mois plus tard, on m&#039;a confié une bonne partie des fonctions de l&#039;assistante des services commercial et technique, j&#039;ai dit oui, une fois de plus. Mais cette fois, la démission de ma collègue n&#039;occasionnait pas seulement une charge de travail supplémentaire. Je perdais aussi une très bonne copine. En 2006, la pression s&#039;est une fois de plus accentuée. C&#039;était dur, très dur, mais j&#039;espérais encore que tous mes efforts finiraient par être récompensés. Si le mental tenait, mon organisme, lui, n&#039;en pouvait plus. J&#039;étais insomniaque et amaigrie. En décembre, j&#039;ai eu une alerte cardiaque. Je ne me suis pas arrêtée pour autant. En sept ans dans cette société, je n&#039;avais jamais été en congé maladie. Il m&#039;était même arrivé d&#039;aller au bureau avec une entorse ou une sciatique. Mais quand, quelques semaines plus tard, j&#039;ai reçu ma fiche de paie, quand j&#039;ai vu noir sur blanc que rien n&#039;avait évolué malgré mes bons résultats, là, je me suis effrondée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n&#039;était pas une question d&#039;argent. Il s&#039;agissait de dignité, de reconnaissance. J&#039;ai réalisé à quel point on s&#039;était servi de moi. Que toutes ces belles promesses n&#039;étaient que des mensonges. J&#039;avais sacrifié ma vie privée, délaissé mon nouveau compagnon qui avait fini par me quitter. C&#039;en était trop. J&#039;ai craqué et, pour la première fois de ma vie, je me suis fait arrêter pendant un mois pour dépression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je suis finalement revenue au bureau, j&#039;ai voulu tirer les choses au clair avec mon P.D.G. Non seulement il ne m&#039;a pas posé la moindre question concernant mon état de santé, mais il a refusé de m&#039;accorder un entretien. Il m&#039;a tout simplement ignorée. Ce mépris était encore pire qu&#039;une agression verbale ou physique. Quelques mois plus tôt, j&#039;avais encore toute sa confiance, il se reposait sur mes compétences et me donnait l&#039;impression d&#039;être son bras droit. Et, à présent, je ne valais même plus la peine qu&#039;il me consacre quelques minutes. Le choc émotionnel a été tel qu&#039;il a déclenché chez moi un trouble de peur panique: quand je me suis finalement retrouvée face à lui et à son mutisme, au détour d&#039;un couloir, j&#039;ai fait une crise d&#039;angoisse. J&#039;étais tétanisée. Je ne pensais qu&#039;à une chose, calmer mon coeur qui battait à tout rompre. Je craignais par-dessus tout de refaire un accident cardiaque. Et lui, plutôt que de courir téléphoner aux pompiers, m&#039;a dit en me regardant froidement: &quot; Vous ne vous sentez pas bien? Rentrez chez vous.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux collègues m&#039;ont alors ramenée à la maison où je me suis terrée pendant des semaines comme un animal blessé. Mon médecin généraliste ne me reconnaissait plus. J&#039;étais devenue un zombie, physiquement et moralement. C&#039;est elle qui m&#039;a sauvée du pire. Quand je lui ai fait part de mes pensées suicidaires, elle m&#039;a rappelé que j&#039;allais être grand-mère bientôt. Je devais m&#039;accrocher, pour ma petite-fille. Cette pensée m&#039;a sauvé la vie mais ne m&#039;a pas pour autant empêchée de sombrer dans la dépression. Je commence tout doucement à aller mieux et à faire des projets, cependant mon cerveau est toujours embrumé par les antidépresseurs. J&#039;ai été reconnue comme travailleuse handicapée suite à un syndrome dépressif réactionnel sévère. J&#039;ai perdu beaucoup d&#039;amis, la plupart étant des relations de travail qui ont préféré prendre leurs distances avec moi. Beaucoup m&#039;ont fait comprendre que je devenais pénible à fréquenter depuis que j&#039;avais cette &quot; obsession &quot; qui me rongeait de l&#039;intérieur. Difficile de leur expliquer à quel point j&#039;ai pu perdre confiance en moi. Je me suis sentie trompée, diminuée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd&#039;hui, j&#039;ai envie de retravailler, de minvestir dans un nouveau projet, mais j&#039;ai toujours très peur de l&#039;avenir, et tout cela est encore assez flou. Une chose est sûre: plus jamais je ne pourrai retravailler pour un patron. Dans un premier temps, je me verrais bien m&#039;occuper de personnes âgées. Aider les autres participera en partie à ma reconstruction. Et, à long terme, j&#039;aimerais devenir consultante en risques psychosociaux. Mais, pour cela, il faut des fonds. Voilà pourquoi je vais tenter une médiation auprès de mon employeur avec l&#039;aide d&#039;une association pour récupérer mes 50 000 euros d&#039;heures supplémentaires qui n&#039;ont jamais été payées. Je veux désormais aider les victimes de l&#039;esclavage du troisième millénaire à se battre et à recevoir la reconnaissance qui leur est due. Car il ne faut jamais oublier qu&#039;avant d&#039;être des salariés nous sommes des êtres humains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Association des victimes de harcèlement au travail( moral, psychologique et sexuel ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tél: 04.90.89.64.38; www.avht.org</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les effets secondaires des neuroleptiques sont différents d&#039;une personne à l&#039;autre. Quand on reçoit un traitement par injection, on n&#039;a pas la possibilité de le refuser. le psychiatre ne dispose d&#039;aucun moyen pour prévoir les réactions du malade au traitement. Le schizophrène lui-même peut s&#039;en plaindre à condition qu&#039;on l&#039;écoute.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Sur le coup, je ne réfléchissais pas à long terme. J&#039;étais somnolente ou j&#039;avais la vue trouble, je ne supportais pas ça, être sur son lit toute la journée, ce n&#039;est pas vraiment une amélioration, je préfèrais encore souffrir que d&#039;être sous l&#039;emprise d&#039;un médicaments abrutissant, donc je ne les prenais pas, ce qui obligeait les psys à diminuer les doses pour que je prenne un traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le recul, je me dis que ça a été une bonne chose, car au moins je n&#039;ai pas eu de doses qui m&#039;empêchaient de vivre correctement, comme c&#039;est souvent le cas au début du traitement.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous l&#039;aviez déjà expliqué dans un commentaire, je pense que d&#039;avoir du caractère ça aide beaucoup. C&#039;est bien aussi de refuser des traitements trop lourds qui abrutissent le psychisme. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, je me souviens de tout, mais je n&#039;ai jamais été abrutie par les médicaments, pour la bonne raison que je ne les prenais pas si les doses étaient trop fortes et que je suis sortie de l&#039;hôpital pour échapper à ça. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>                 SOIREE DU SOUVENIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                 LUCETTE ET CHANTAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOUBLE MEURTRE DU CHP 2004, N&#039;OUBLIONS JAMAIS. 5 ANNEES ONT PASSE. C&#039;ETAIT HIER... C&#039;EST AUJOURD&#039;HUI... CE SERA DEMAIN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UNE LUMIERE, UNE FLEUR A LA MAIN, VENEZ NOMBREUX NOUS REJOINDRE LE JEUDI 17 DECEMBRE 2009 A L&#039;ENTREE DU CHP DE PAU A 20H15 (avenue du Général Leclerc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A LA SALLE PAROISSIALE Ste BERNADETTE A 20H30 (avenue du corps franc pommiès).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons dans une société qui est devenue inhumaine, qui ne respecte plus personne, aussi que faire lorsque on a besoin d&#039;être écouté, d&#039;être épaulé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines familles sont bien souvent éclatées ou enlisées dans des problèmes. C&#039;est pourquoi il est important que les gens sachent que le malheur frappe au moment où l&#039;on si attend le moins. Que faire lorsqu&#039;on est face aux difficultés de la vie? Il existe dans notre société des personnes qui sont toujours là pour écouter, nous aiguiller, nous aider à surmonter nos difficultés et à aller de l&#039;avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N&#039;OUBLIONS JAMAIS LUCETTE ET CHANTAL.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque vous entendiez des voix, est-ce que vous vous rappeliez de vos délires?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma soeur reçoit des quantités de médicaments qui l&#039;abrutissent, elle marche comme un zombie. Elle est entre le royaume des morts vivants. Elle s&#039;est défénestrée du 3 ème étage et n&#039;a jamais parlé de ce qu&#039;elle avait fait. Je ne sais pas si elle se rappelle de quelque chose. On l&#039;a diagnostiqué schizophrène à l&#039;âge de 16 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous ne souhaitez pas répondre, je comprendrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>L&#039;histoire d&#039;Hervé est dramatique. Je pense qu&#039;il est difficile à l&#039;heure actuelle d&#039;adapter un traitement à chaque patient. Je sais que certains médecins n&#039;hésitent pas à prescrire des neuroleptiques pour un simple problème de déprime. Certains médicaments ne doivent être prescrits que dans le cadre d&#039;une pathologie mentale sévère (psychose,schizophrénie) car ils exercent un effet calmant tout en infligeant des souffrances qu&#039;il est difficile de décrire à qui n&#039;a jamais pris ces produits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médcaments psychotropes ne sont pas dénoués de risques. Il faut parfois se résoudre à enfermer à exercer une coercition à prescrire des médicaments qui en diminuant le délire, abrasent malheureusement aussi le psychisme en otant une part de vie et qui font de plus grossir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre société génère incontestablement une souffrance psychique et je pense que certaines familles sont plus pathogènes que d&#039;autres. La maladie mentale ne se réduit certainement pas qu&#039;à cela. Une psychose infantile ou une schizophrénie (ma soeur) plus tardive produisent une désorganisation psychique parfois irreversible qui fait surgir des délires terrifiants à l&#039;origine d&#039;abominables troubles du comportement de violence ou d&#039;automutilations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA VIE DE CERTAINS PATIENTS AVANT ET APRES TRAITEMENT A ETE RADICALEMENT TRANSFORMEE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de médicaliser, on devrait peut-être aussi s&#039;interroger sur les raisons de nos difficultés à vivre dans une société invivable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis persuadée que l&#039;on ne fait pas une dépression par hasard. Ce que je voudrais dire à celui ou celle qui est dans une impasse à un moment donné de sa vie, c&#039;est que l&#039;on peut s&#039;en sortir. Peut-être pas dans quinze jours, un mois ou plus et c&#039;est loin d&#039;être marrant de souffrir mais voilà, il ne faut pas perdre espoir de s&#039;en sortir un jour.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Un drame qui aurait pu être évité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot; A l&#039;hôpital, ils ont négligé notre fils &quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents d&#039;Hervé veulent comprendre pourquoi les médecins ont prescrit un traitement très lourd à leur fils hospitalisé pour un état dépressif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paulette s&#039;est approchée d&#039;Hervé sans y croire, la gorge serrée. Son fils de 34 ans n&#039;est plus que l&#039;ombre de lui même. Allongé dans sa chambre d&#039;hôpital, c&#039;est à peine s&#039;il remarque la présence de sa mère. Ses yeux sont hagards perdus dans le vide. Paulette lui parle; il répond à peine, quelques mots presque inaudibles. &quot; Je ne l&#039;avais jamais vu dans cet état. Ca fait mal. Tout le temps, je me retenais de pleurer...&quot; Ca fait un peu plus de dix jours qu&#039;Hervé a été hospitalisé pour une dépression nerveuse, accompagnée de troubles du sommeil et, depuis trois jours, son état a empiré de manière alarmante. Que s&#039;est-il passé? Paulette et Bachir, son mari, veulent savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Tout a débuté quelques jours plus tôt, quand Paulette a rendu visite à son fils, qui vit dans un petit appartement du centre de Toulouse. Tout de suite, elle remarque son teint pâle, ses traits tirés, les cernes sous ses yeux. Elle s&#039;inquiète. Hervé avoue ne pas arriver à dormir et boit café sur café. &quot; Je lui ai dit qu&#039;il devait voir un médecin et je l&#039;ai accompagné aux urgences &quot;, raconte Paulette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Une fois à l&#039;hôpital, le diagnostic tombe: Hervé est dans un état dépressif. Il vaut mieux l&#039;hospitaliser quelques jours. &quot; Faute de place, ils lui ont trouvé une chambre dans un autre bâtiment, au département psychiatrique! &quot; Souligne Paulette. La première semaine, tout semble aller pour le mieux. Le médecin qui suit Hervé décide alors de lui prescrire un nouveau médicament. Ce neuroleptique particulièrement puissant, habituellement réservé aux schizophrènes, devait-il être prescrit à Hervé? L&#039;a-t-il été à des doses raisonnables? Et, si oui, pourquoi les responsables médicaux n&#039;ont-ils pas réagi plus vite à ses effets secondaires? Car, en l&#039;espace de deux ou trois jours, Hervé devient apathique, somnolent, ils n&#039;arrive même plus à marcher, parle avec difficulté... &quot; Dans l&#039;hôpital, personne ne semblait trouver ça anormal, s&#039;étonne son père. Alors, on s&#039;est dit que ça allait finir par s&#039;arranger. &quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Mais lorsqu&#039;ils reviennent voir leur fils, c&#039;est le choc: Hervé n&#039;arrive plus à accomplir les gestes de la vie courante: se laver, s&#039;habiller, manger...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &quot; J&#039;étais prêt à faire sortir mon fils de force! raconte Bachir. Surtout qu&#039;il m&#039;avait dit qu&#039;il avait peur, qu&#039;il ne supportait pas ce traitement de cheval qu&#039;on lui avait prescrit: &quot; Il alerte le médecin responsable pour lui signaler qu&#039;il a un problème avec le médicament. &quot; Je sais, lui répond celui-ci, on est en train de diminuer les doses. &quot; Bachir insiste, s&#039;attirant l&#039;impatience du médecin: &quot; Ecoutez, je sais parfaitement ce que je dois faire! &quot; Du coup, Paulette, très inquiète, décide de venir tous les jours au chevet d&#039;Hervé, pour l&#039;aider à manger, se laver et, surtout, veiller sur lui. Ce qui ne semble pas tellement du goût du personnel médical: &quot; On m&#039;a dit que je ne pouvais pas venir aussi souvent, raconte-t-elle. Et que, désormais, je n&#039;aurais droit qu&#039;à deux jours de visite par semaine, le mardi et le vendredi. &quot; Ce dernier mardi, Paulette rentre chez elle en larmes. Jamais elle n&#039;a vu son fils aussi mal. &quot; Je ne pensais qu&#039;à une chose, le revoir. J&#039;avais hâte d&#039;être au vendredi suivant. Et s&#039;il n&#039;y avait toujours pas d&#039;amélioration, mon mari et moi étions décidés à exiger que Hervé sorte de cet hôpital !&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Mais la veille du vendredi tant attendu, vers 15h 30, le téléphone sonne chez Paulette et Bachir. L&#039;interlocuteur se présente, il est policier: &quot; C&#039;est au sujet de votre fils, j&#039;ai le regret de vous annoncer qu&#039;il est décédé. &quot; Pas un mot de plus! Si ce n&#039;est pour apprendre qu&#039;Hervé a été découvert au petit matin par un autre malade, étendu sans vie sur le sol de sa chambre. Le couple se précipite à l&#039;hôpital. &quot; J&#039;ai essayé de voir un médecin, raconte Bachir, on m&#039;a répondu: &quot; Ils ne sont pas là &quot; ! Je suis certain qu&#039;on m&#039;a menti, que personne ne voulait me voir! &quot; Le lendemain, il revient à la charge et tombe par hasard sur le médecin responsable d&#039;Hervé. &quot; Je lui ai dit: &quot; Docteur, dites-moi ce qui s&#039;est passé. &quot; Il a baissé la tête et n&#039;a pas prononcé un mot &quot;. Pour les parents d&#039;Hervé, il ne fait aucun doute que l&#039;hôpital est responsable. Comment expliquer, sinon, qu&#039;un homme de 34 ans, spotif, pratiquant les arts martiaux et n&#039;ayant aucun problème cardiaque, décède après quelques jours d&#039;hospitalisation pour une simple dépression? &quot; Pendant la semaine qui a suivi, on ne savait plus  où on était, confie Paulette. On ne mangeait plus, on ne parlait plus. C&#039;était si brutal et incompréhensible !&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Finalement, ils se décident à porter plainte contre X, pour que la vérité soit faite. Une autopsie est ordonnée par le procureur, laquelle conclut à un empoisonnement. Elle révèle également la présence d&#039;un gros hématome derrière la tête d&#039;Hervé, conséquence probable d&#039;une chute, peut-être fatale. &quot; Pour nous, le problème majeur, c&#039;est ce traitement inadapté, beaucoup trop fort... En plus, ce traitement exige une surveillance particulière et on a laissé notre fils livré à lui même: dans sa chambre, il n&#039;y avait même pas de sonnette, et les toilettes étaient à une cinquantaine de mètres alors qu&#039;il était incapable de se tenir debout. On n&#039;a pas le droit de traiter un malade comme ça ! &quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bachir et Paulette veulent aujourd&#039;hui que justice soit faite. Pour leur fils, mais aussi pour tous ceux qui pourraient se retrouver dans la même situation que lui. En attendant que la procédure aboutisse, ils se posent sans cesse la question de savoir ce qui s&#039;est vraiment passé. &quot; Dans ma tête, confie Bachir, j&#039;ai encore ces mots qu&#039;Hervé m&#039;a dit au téléphone quelques jours avant qu&#039;il s&#039;en aille: &quot; Sors-moi vite de là, papa, ils sont en train de me tuer à petit feu. &quot; Un appel à l&#039;aide qui m&#039;obsédera pour le restant de mes jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;hôpital psychiatrique va mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La volonté de rentabilisé, l&#039;augmentation des demandes de prise en charge et le manque de personnel peuvent créer, là où des traitements lourds impliquent une surveillance de chaque instant, des situations de risques accrues. On constate aussi une perte de savoir faire des personnels soignants depuis la suppression en 1992 du diplôme spécifique d&#039;infirmier en psychiatrie: ceux-ci n&#039;étant plus formés à la spécificité des situations qu&#039;ils vont rencontrer, ils sont amenés à souvent privilégier &quot; camisole chimique &quot;, contention ou chambre d&#039;isolement...</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>la schyzophrénie est totalement inconnue par presque tous les acteurs de la vie médicale sociale et judiciaire en France!il faut avoir un proche pour comprendre le drame et la granité d&#039;une affection particulièrement complexe.Bien sur on ne peut pas juger le cas de R.Dupuy si on ne connait pas cette maladie!!!!A.L.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ils ne s&#039;en donnent pas les moyens ou simplement n&#039;en ont pas l&#039;occasion. Mais je ne leur en veut pas, c&#039;est normal de ne pas comprendre cette souffrance. Heureusement qu&#039;elle n&#039;est pas partagée par tous! Heureusement pour les gens qu&#039;ils ne connaissent pas tous la folie.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les gens ne comprennent pas la souffrance des schizophrènes, c&#039;est parce qu&#039;ils ne s&#039;endonnent pas les moyens. J&#039;essaye de comprendre mon prochain et à me dévouer à lui. Il faut-être à l&#039;écoute de ceux qui viennent chercher conseil, utiliser les mots justes pour les aider à avancer. Ils existent des gens heureux parce qu&#039;ils refusent de laisser leurs problèmes les empêcher de profiter des joies de la vie. Même si l&#039;on vit des moments difficiles, il ne faut pas en avoir honte. C&#039;est en poussant une nouvelle porte que l&#039;on trouvera la force intérieure pour mieux repartir, mais on ne peut y parvenir que si l&#039;on a réussi à lâcher prise.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ce texte, c&#039;est justement ce que les schizophrènes veulent vivre, je crois, la plupart du temps. Pendant des années j&#039;ai souffert, énormément, mais pas pour tout ça, pas principalement pour tout ça en tout cas. Maintenant quand je souffre, je me dis au moins je souffre pour la vie, je souffre parce que je vis, je souffre comme les autres et on peut partager cette souffrance, elle nous est commune. Ce n&#039;est pas le cas de la souffrance de la schizophrénie, elle isole, elle est hors de la vie &quot;normale&quot;, elle est incompréhensible pour les autres, et nous-mêmes n&#039;en comprenons pas l&#039;origine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on va à un enterrement par exemple, on souffre ensemble, on peut pleurer devant les autres, dans les bras les uns des autres, on se soutient, c&#039;est une souffrance universelle et nous nous soutenons face à elle par des rites, ensemble. Ca m&#039;a frappée quand je suis allées à un enterrement particulièrement éprouvant, je me suis dit, au moins nous sommes une communauté et nous comprenons tous la souffrance de la famille. Ca, on ne l&#039;a pas dans la schizophrénie. On est seul et notre souffrance est étrangère aux autres.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai pardonné des erreurs presque impardonnables,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et oublier des personnes inoubliables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai agi par impulsion,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai été déçu par des gens que j&#039;en croyais incapables,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais j&#039;ai déçu des gens aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai tenu quelqu&#039;un dans mes bras pour le protéger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai ri quand il ne fallait pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis fait des amis éternels&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai aimé et l&#039;ai été en retour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais j&#039;ai aussi été repoussé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai été aimé et je n&#039;ai pas su aimer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai crié et sauté de tant de joies,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai vécu d&#039;amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et fait des promesses éternelles,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais je me suis brisé le coeur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tant de fois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai téléphoné juste pour entendre une voix,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis déjà tombé amoureux d&#039;un sourire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai eu peur de perdre quelqu&#039;un de très spécial (que j&#039;ai fini par perdre)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mas j&#039;ai survécu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je vis encore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la vie, je ne m’en passe pas ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer. Vis !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est vraiment bon,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c&#039;est de se battre avec persuasion,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;embrasser la vie et vivre avec passion,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;perdre avec classe et vaincre en osant,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;parce que le monde appartient à celui qui ose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA VIE C&#039;EST BEAUCOUP TROP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour être insignifiante ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;             &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                  Charlie Chaplin.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Lorsque j&#039;ai rencontré la maman de Lucette au tribunal,je lui ai promis de lui écrire un poème.Je lui dédie celui-ci:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus la maman la plus comblée du monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours après noël&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque tu es entrée dans ma vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est pour toi que j&#039;ai ouvert mes bras&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ton premier sourire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi que j&#039;ai vu grandir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec cette allure de garçon manqué&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis tu as rencontré l&#039;homme de ta vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de cette merveilleuse union&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est né un adorable petit garçon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;attends encore un appel de toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui que tu me passais parfois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En me disant: &quot;Allo maman&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu embellissais la vie de ceux qui l&#039;avait en partie perdue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec des mots qui viennent du fond du coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai envie de pleurer,mais je n&#039;y arrive pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m&#039;as quitté pour vivre au milieu des étoiles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je voudrais que le calme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Habite ma solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment dois-je t&#039;aimer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi qui à présent n&#039;es plus là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai trouvé la réponse,elle est là au fond de mon coeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je la partage encore quelque part avec toi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecrit le 13 11 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucette était née le 9 janvier 1964. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma maman était née aussi un 9 janvier, elle aimait beaucoup les personnes âgées comme Lucette.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je connais ce livre mais ne l&#039;ai pas lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le problème des malades mentaux en prison, si effectivement ça permet de faire croire aux gens que la justice est plus dure, plus à l&#039;écoute des victimes, donne l&#039;illusion qu&#039;on se rapproche du risque zéro, ce n&#039;est que de la poudre aux yeux puisque ça crée davantage de problèmes et détruit des êtres humains au lieu de les aider à s&#039;en sortir.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous le livre d&#039;Alice Ricciardi Von Platen &quot; l&#039;extermination des malades mentaux dans l&#039;Allemagne Nazie &quot;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Erès éditeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>L&#039;enfermement plutôt que l&#039;hôpital psychiatrique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nos prisons de plus en plus surpopulaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La société met ses fous en prison et la prison rend fou. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La phrase est de Cyrille Canetti, médecin-chef du service médico-psychologique régional (SMPR) de Fleury-Mérogis (Essonne). Elle exprime par la provocation une tendance lourde de la vie carcérale française. De plus en plus de personnes malades mentales atterrissent en prison. Selon différentes études, un détenu sur cinq serait psychotique. Au rayon statistique, les chiffres sont éloquents : 7,3 % des détenus seraient schizophrènes – contre 1 % dans la population française –, 7 % souffriraient de paranoïa, 40 % de dépression et 20 % de névroses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On trouve désormais en prison des personnes qui auraient été jugées irresponsables il y a encore quelques années », estime Catherine Paulet, présidente de l&#039;Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire et médecin-chef à la prison des Baumettes, à Marseille. Plusieurs causes à cette situation : la crise de la psychiatrie publique qui manque de lits pour accueillir les malades mentaux, mais aussi un réflexe judiciaire de plus en plus fréquent qui vise à pénaliser la santé mentale, résultat de la politique du risque zéro. La réforme en 1993 de l&#039;article 122-1 du Code pénal a marqué un tournant en la matière, en introduisant la distinction entre « l&#039;abolition » et « l&#039;altération » du discernement au moment du délit ou du crime. Si le discernement de l&#039;accusé est aboli, celui-ci est irresponsable pénalement ; s&#039;il est simplement altéré, il peut être jugé et condamné. De plus en plus de « fous » se retrouvent donc dans les prétoires. Les accusés jugés irresponsables sont passés de 17 % en 1980 à 0,17 % en 2001. Comme les non-lieux psychiatriques qui sont tombés de 424 en 1990 à 203 en 2004. Problème, le personnel médical intervenant en prison n&#039;a pas les moyens pour faire face à cet afflux de détenus souffrant de troubles psychiatriques. En mai 2006, le médecin-chef du SMPR de Fresnes avait menacé de cesser le travail, avec moins de deux infirmiers à temps plein pour 7 000 détenus suivis dans une année. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les surveillants non plus ne peuvent suivre. « Les détenus psychotiques sont ingérables. Ils peuvent agresser les surveillants ou les autres prisonniers de façon totalement irraisonnable à tout moment. Or, l&#039;enfermement aggrave souvent leurs problèmes, ces détenus ne pouvant faire aucun travail sur eux-mêmes pendant leur détention », indique Céline Verzeletti, secrétaire général du syndicat des surveillants UGSP-CGT. Pour tenter de remédier à la situation, la loi Perben de 2002 a prévu de créer en 2008 dix-neuf unités hospitalières spécialement aménagées (Uhsa), fortes de 700 lits. Aujourd&#039;hui, l&#039;hôpital peine à entrer en prison. Avec les Uhsa, c&#039;est la prison qui entrerait à l&#039;hôpital. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci Valérie pour vos messages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi aussi je me sens l&#039;âme guerrière, n&#039;est-ce pas Sarkozy et ses mesures qui m&#039;a poussée à dire à tous ma maladie, à l&#039;assumer, à montrer aux gens que les psychotiques sont comme eux? J&#039;ai créé un groupe sur facebook à ce sujet, dont le logo est un point levé. Depuis Sarkozy, je ne peux plus me taire, ce serait collaborer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à Romain Dupuy, on va peut-être arrêter de faire son procès. Le principal est de parler de l&#039;état de la psychiatrie, de la schizophrénie, de la politique de soins, etc... J&#039;ai créé ce blog pour faire changer le regard des gens, je n&#039;ai vraiment pas envie qu&#039;on parle indéfiniment d&#039;une personne pour dire &quot;oui, il est responsable&quot;, &quot;non, il ne l&#039;est pas&quot;, &quot;il faut l&#039;enfermer à vie&quot; etc... Je ne suis pas contre le fait que cette histoire ouvre le débat, au contraire, mais ne nous substituons pas à ses juges ou à ses médecins.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Le President de la République,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous venez Monsieur Le Président de me faire vivre les heures les plus difficiles de ma vie d’infirmière de secteur psychiatrique. Vous venez de violer l’espace protégé de mon Hôpital en y faisant entrer des chiens, des vigiles, des militaires, un hélicoptère , pour une grande chasse à l’homme. Vous venez d’enfreindre d’une façon ultra violente un espace de tout temps hautement protégé par des humains vigilants à apaiser la souffrance humaine. C’est de cette protection là dont nous avons besoin Monsieur Le Président. Cet espace là constitue ce que ANZIEU nomme \\\&quot;l’enveloppe psychique\\\&quot;, limite symbolique nécessaire à la reconstruction d’espaces psychiques en souffrance. Cette sécurité là est assurée par des humains ! qui travaillent ensemble, qui pensent ensemble, qui s’affrontent parfois dans leurs différences, et surtout qui prennent le risque de la rencontre avec un autre qu’\\\&quot;eux\\\&quot;, dont ils se sentent aussi le semblable, parce qu’ils savent que c’est à travers l’échange de ces regards croisés que l’on peut se rapprocher au plus près de ce qui fait la magie du fonctionnement psychique. Sachant sans cesse s’enrichir des confrontations, des limites toujours fluctuantes entre les individus, sachant aussi se laisser \\\&quot;bousculer\\\&quot;, confiants et sereins. Vous pourriez Monsieur Le Président instaurer une muraille autour de cet hôpital, il en sera pourtant toujours ainsi de la nature humaine : elle aura toujours besoin de s’affronter aux limites, quelle qu’elles soient.Vous savez brillamment l’illustrer tous les jours. Vous m’avez blessé Monsieur Le Président, et, une fois l’état de choc dépassé, il me reste aujourd’hui suffisemment d’énergie pour lutter encore pour les valeurs humanistes qui sont les miennes. ET plus grave encore :Vous avez blessé bien plus profondémment ,Monsieur Le Président, des humains en souffrance à la recherche d’une terre hospitalière et sereine qu’on leur avait venté tel une terre promise, à l’abris des tempêtes d’un monde en crise. Je ne trouve aucun mot Monsieur pour vous exprimer l’intensité des émotions que vous me faites vivre en ce moment, tant tout ceci me conduit dans un univers jamais imaginé. Aujourd’hui, je me sent l’âme guerrière. Vous serez surpris Monsieur Le Président d’avoir su réveiller avec autant d’intensité la conscience collective d’un peuple absolument conscient des enjeux politiques du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous assure Monsieur Le Président, du profond respect que je porte à votre fonction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur le Président,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu adepte des protocoles, je vous appellerai Nicolas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un embryon. Bien au chaud, dans l’obscurité du ventre qui m’abrite, je suis dérangé par les ultrasons de l’échographe qui cherche à déceler chez moi une possible anormalité qui conditionnerait mon traitement futur et même le choix de mon prénom : Eugénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une enfant Nicolas, semblable à l’enfant qui est en toi. Parfois je bouge, je crie, plus fort que de raison, je fais mon intéressante, je m’exhibe, comme toi, vivante, humaine. Je suis blessée à l’idée qu’un repérage normatif pourrait m’envoyer directement de l’école au camp de redressement. Bonne élève, malgré mes frasques, me reviennent en mémoire les tristes \&quot;camps\&quot;, ou \&quot;centres\&quot;, dont m’ont parlé mes professeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une femme Nicolas et suis à ce titre un peu folle, tu en as l’expérience. Je pourrais faire un éclat, quitter mon mari en pleine élection présidentielle, tomber amoureuse sur deux accords de guitare, je pourrais chanter sous la pluie, tout casser un jour de colère. J’ai peur à l’idée que je pourrais me retrouver internée pour si peu sur ordre du Préfet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une personne Nicolas, comme toi. J’ai des aspérités, je ne suis pas lisse, je ne me sens jamais tout à fait à l’abri d’une explosion du grain de folie qui m’habite, comme toi. Si une telle chose nous arrivait, je tremble à l’idée que nous pourrions nous retrouver bracelets à la cheville, sédatés trois fois par jour par des infirmiers sentinelles à képi que nous ne verrions jamais, qui ne nous parleraient pas et nous surveilleraient, bien à l’abri derrière un écran télé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a en chacun de nous et il y a en toi un fou en puissance, rarement dangereux, souvent souffrant et isolé de l’intérieur, qui va chercher à l’asile chaleur humaine, attention et parole pour sortir de l’isolement. Ce pourrait être toi un jour, si tu ne veux pas le voir, brise ton miroir. Ce pourrait être un(e)proche, ne les laisse plus entrer chez toi car tu es en danger !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une mère Nicolas. Je m’insurge contre le contrôle, façon Orwell, qui se met en place sûrement, qui dérange mon embryon et mes enfants, qui stérilise mon droit à la folie créatrice et à la rêverie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis INFIRMIERE EN PSYCHIATRIE Nicolas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me révolte et refuse de me soumettre à une logique de rentabilité, de contrôle social et d’isolement des patients. Je refuse de travailler dans un sas protecteur, tenant les patients à distance derrière mes vitres blindées et mes écrans télé. Je soutiens inconditionnellement les médecins qui auront le courage de refuser d’utiliser les fonds alloués à la psychiatrie pour instaurer le régime de la terreur dans les murs de l’asile. Je refuse la logique du risque zéro. Un schizophrène tue un passant, ce qui est très regrettable. Ce fait rarissime est monté en épingle par un gouvernement et une presse à scandale pour servir une politique sécuritaire qui vise à enfermer, exclure, à la fois le patient et le risque inhérent à notre métier. Ni l’un, ni l’autre, ne peuvent l’être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maladie et la folie ne relèvent ni de la prison, ni de la punition. Elles s’apprivoisent, elles s’accompagnent, elles se contiennent, et comment ? Comme tu l’as très bien dit : par une meilleure gestion dans les hôpitaux. C’est à dire : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Affecter d’urgence un maximum de crédit à l’embauche de personnel supplémentaire pour avoir du temps à consacrer aux patients, du temps à accorder à la parole, qui est notre outil de travail. Du temps pour la douceur, la chaleur, le respect, qui sont nos autres outils. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Affecter d’urgence le reste des crédits à la formation, des médecins, des infirmiers, à la spécificité de la psychiatrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut être en nombre pour travailler en psychiatrie, comme il faut être en nombre pour refuser l’inacceptable. Nos conditions de travail vont faire de nous des déserteurs ou des malades. Qui nous surveillera, bracelets aux pieds ou aux poignets, lorsque la boucle sera bouclée ? Il est devenu impossible de faire taire la voix unanime d’une masse excédée, celle des citoyens, des professeurs, des chercheurs, du collectif-psychiatrie, une voix qui prend de l’assurance tous risques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>A moins que ce ne soit accidentel, donner la mort est un acte de détraqué. Peu importe le pourquoi du comment. Nul n&#039;a le droit d&#039;oter la vie à un être non consentent . Je pense aux familles des victimes qui sont déjà détruites par cette atrocité et qui ne pourront même pas compter sur la justice pour être reconnues elles aussi victimes. Cet homme ne doit jamais récidiver et si pour cela il faut le maintenir en psychiatrie à vie pourquoi pas? En prison? Toujours est-il qu&#039;il faut l&#039;empêcher de nuire! Il faut avoir de la suite dans les idées quand même pour faire ce qu&#039;il a fait et aussi savoir réfléchir pour pouvoir entrer et accomplir ses barbaries. Tout ça est REVOLTANT et je souhaite bien du courage à toutes ces malheureuses victimes. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cas des malades mentaux assassins est complexe, et leur responsabilité pénale difficile a évaluer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Romain Dupuy, il y a le contexte de son entrée dans le service. Avait-il les clès du service, comme il a été dit, où le personnel lui a-t-il ouvert la porte?....(il est ressorti par la fenêtre) Pourquoi se trouvait-il en pleine nuit en vagabondage?...Avait-il un traitement bien suivi, si non il aurait dû être hospitalisé?... Connaissait-il les personnes en question?... Y avait-il de l&#039;animosité entre le personnel et lui, ce qui arrive souvent lorsqu&#039;on leur refuse quelque chose?... Lui avait-on, justement refusé l&#039;entrée quelques temps avant?... Questions, questions....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout celà en fait un coupable où pas. Mais il est de coutume de dire, dans ces cas, qu&#039;il vaut mieux avoir un bon psychiatre qu&#039;un avocat... Il est malade certes puisque suivi par ce service, mais il n&#039;a pas &quot;décapité&quot; au hasard, ses victimes étaient bien ciblées!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je pense personnellement que la maladie dont souffre cet homme est incurable, et qu&#039;il redevient potentiellement dangereux pour lui et les autres dès qu&#039;il arrête le traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc j&#039;opterais pour une hospitalisation à vie dans un milieu spécialisé, c&#039;est-à-dire,  psychiatrique, sans possibilité de sortie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou alors il est responsable de ses actes, il passe en procès et va en prison ou il est irresponsable et doit être interné sans possibilité de sortie si son état s&#039;améliore,il passe en jugement qui a decidé de son irresponsabilité ,les mêmes médecins qui l&#039; ont laissé dehors s&#039; introduire avec effraction sans se tromper de cible &quot;il n a pas été dans un commissariat &quot;passer par une fênetre et égorger 2 personnes demande quand meme une certaine lucidité et les familles dans tout cela une fois de plus le meurtrier a plus d importance que les victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Romain Dupuy, après ses&quot;crimes&quot; a ét mis en placement judiciaire (placement d&#039;office) prononcé par le juge, dans un établissement de haute sécurité pour y recevoir des soine appropriés a son état. Le non lieu n&#039;est pas une permission de sortie. Cele-ci sera possible, éventuellemnt, si le médecin responsable de l&#039;établissement fourni a la justice et au préfet les garanties qu&#039;il n&#039;est plus dangereux pour autrui, que son état mental est stable depuis longtemps et peut vivre en liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est toujours possible de faire soigner une personne contre sa volonté, si elle n&#039;a pas conscience de son état, et est dangereuse pour autrui et pour elle. Il existe deux procédures assez complexes, mais accessibles, pour les obliger. Le placement d&#039;office (par le préfet, avec un certificat de dangerosité établi par un médecin, et a la demande du maire de la commune), et le placement a la demande d&#039;un tiers plus complexe, puisqu&#039;ils faut trois certificats médicaux? elle peut être demandée par un membre de la famille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les internements arbitraires n&#039;existent plus depuis longtemps, les procédures ont chagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il est de coutume de considérer comme internement toute entrée dans un H.P. pour des soins, même de courte durée. Il y a beaucoup  a faire pour l&#039;information du public. Ce monde de la psychiatrie est mal connu.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Romain Dupuy relève de l&#039;hôpital psychiatrique et non de la prison. En confirmant, vendredi 14 décembre, le non-lieu dans l&#039;affaire du double meurtre d&#039;une infirmière et d&#039;une aide-soignante, la cour d&#039;appel de Pau a réintégré l&#039;accusé dans un statut qu&#039;il n&#039;aurait pas dû quitter : celui de malade, qui nécessite des soins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son cas, comme celui de Luminita Solcan, meurtrière en 2005 de Frère Roger, prieur de la communauté de Taizé, qui a elle aussi bénéficié d&#039;un non-lieu vendredi 14, met en lumière les carences de la psychiatrie. Ce n&#039;est qu&#039;après avoir commis son crime effroyable que Romain Dupuy a été réellement pris en charge dans l&#039;unité pour malades difficiles (UMD) de Cadillac (Gironde), où il est actuellement hospitalisé. Le secteur psychiatrique, aujourd&#039;hui, multiplie les défauts de soin et n&#039;est plus en mesure d&#039;assurer sa fonction asilaire d&#039;autrefois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le passage à l&#039;acte de Romain Dupuy a eu lieu dans les murs de l&#039;institution qui était censée le soigner. Hospitalisé à trois reprises à Pau, en 2003 et 2004, le jeune homme était livré à lui-même depuis plusieurs mois, sans aucun suivi ambulatoire. Il ne prenait plus ses médicaments et se repliait chez lui avec des sabres et des couteaux. Sa mère a expliqué avoir appelé au secours plusieurs fois les psychiatres, en vain. Invariablement, on lui opposait la même réponse sur le manque de place à l&#039;hôpital et l&#039;impossibilité de prendre son fils tant qu&#039;il n&#039;était pas en crise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous l&#039;effet d&#039;une politique de désinstitutionnalisation, le nombre de lits à l&#039;hôpital public a presque été divisé par deux en vingt ans, passant de 75 951 en 1989 à 40 179 en 2005, sans que cette baisse ait été véritablement compensée par la création de structures alternatives. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BÂTIMENTS INSALUBRES &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2004, on estime que 800 postes de psychiatres sont vacants dans le secteur public, sur un effectif de 4 500 praticiens hospitaliers, créant, par endroits, de véritables déserts médicaux. Résultat, l&#039;hôpital se concentre dorénavant sur le traitement de la crise : à peine stabilisés, les malades sont renvoyés à leurs familles, pour pouvoir accueillir tous ceux qui se pressent à ses portes. Les autres, ceux que l&#039;institution gardait autrefois en son sein, sont condamnés à l&#039;errance. Et, souvent, voués à la délinquance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est ainsi que, lentement, la prison s&#039;est substituée à l&#039;hôpital psychiatrique, notamment par le flux constant des jugements en comparution immédiate. Selon une étude de 2004, 24 % des détenus souffrent de troubles psychotiques dont 8 % de schizophrénie. Impensable il y a encore une dizaine d&#039;années, cette transformation du champ de la santé mentale ne semble plus faire débat. Au contraire, les rares places que les pouvoirs publics envisagent de créer en psychiatrie viennent conforter cette évolution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme de création d&#039;unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA), petites unités pénitentiaires bâties au sein des hôpitaux psychiatriques, devrait ainsi, d&#039;ici à 2012, permettre l&#039;hospitalisation de plus 700 détenus atteints de troubles psychiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La psychiatrie publique, elle, continue de panser ses plaies. Un plan santé mentale 2005-2008 a été décidé suite au drame de Pau. Il a certes permis la création de 1 433 postes d&#039;infirmiers et de psychologues, et de 173 postes de médecins. Mais les crédits se sont surtout portés sur la rénovation des bâtiments hospitaliers, dont certains étaient devenus quasiment insalubres. Surtout, rien n&#039;a été spécifiquement prévu pour augmenter la capacité d&#039;accueil des malades les plus violents, et notamment les places en UMD, pourtant notoirement insuffisantes. D&#039;autres drames du type de Pau sont à craindre si la psychiatrie reste dans l&#039;incapacité de prendre en charge en toute sécurité ses malades les plus difficiles.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est aussi comme ça que je l&#039;entendais car à travers vos commentaires vous semblez être quelqu&#039;un de très humain.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne parlais pas de cette affaire en particulier, mais de l&#039;esprit qui règne en général dans la société.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les familles du double meurtre, je ne pense pas qu&#039;il s&#039;agissait de vengeance mais juste que l&#039;on prenne les mesures adéquates pour protéger la population et pour obliger un malade comme Romain Dupuy à se soigner. Avoir des réponses aux questions que l&#039;on se pose c&#039;est quand même mieux que de rien savoir du tout. Ce sont des gens très humains. Le mari de Lucette est pompier professionnel et il cotoie  des schizophrènes régulièrement. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour votre message! Je n&#039;arrête pas de dire la même chose, un procès n&#039;est pas une vengeance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps, on a considéré qu&#039;une personne malade était déjà punie par la vie du fait de sa maladie, de sa folie, peu importe comment on l&#039;appelle. Mais notre société si attachée aux droits de l&#039;homme a complètement oublié ça. Je m&#039;insurge aussi contre le fait que seul la punition du coupable peut permettre aux victimes d&#039;aller mieux. Si on a longtemps oublié les victimes, si on les a même longtemps traitées de coupable (pour les viols, par exemple), je pense que ce n&#039;est pas une bonne chose non plus de tomber dans l&#039;excès contraire et de faire du fait d&#039;être victime une identitié, quelque chose dont on ne se sortirait que par un procès, voire dont on ne sortirait jamais. D&#039;ailleurs, la plupart des gens sortent du procès déçus quand ils y vont dans cet esprit là.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Le procés pénal n’est pas organisé pour les victimes. Il est organisé pour substituer une justice publique (au nom du peuple français) à la vengeance privée. Même si beaucoup de plaidoyers d’avocats sont respectables, trop souvent en matière criminelle il s’agit en réalité de demandes de vengeances et non de demandes de réparation civile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité de beaucoup de procès d’assises est que les malades mentaux sont jugés plus sévérement que les autres, leurs crimes apparaissant incompréhensibles aux jurés, dont la première priorité devient alors de rallonger la sauce pour éviter de les revoir dans la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce procés est déplacé et absurde. S’il faut trouver quelqu’un de responsable à juger, il vaudrait mieux regarder du côté du médecin-chef du secteur dont relevait Romain Dupuy et qui n’a pas jugé utile d’hospitaliser Romain Dupuy malgré la demande pressante de sa famille et ses antécédants psychiatriques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ca va mieux, merci.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu&#039;ils font des dépassements d&#039;honoraires importants. Comment allez-vous?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, mais les psychiatres de ville coûtent plus cher. la personne dont je parlais était à la CMU et suivi au CMP. En Belgique, j&#039;ai pu être suivi aux consultations en ville de l&#039;HP une fois par semaine, mais j&#039;ai l&#039;impression que c&#039;est souvent plus compliqué en France.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu&#039;effectivement pour mener à therme une thérapie, il faut un suivi régulier. Une fois par semaine me paraît être correcte. La plupart des psychiatres s&#039;installent en ville pour travailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous devions régler nos comptes avec les gens ( pervers, paranoïaque etc )qui nous empoisonnent la vie au quotidien ( ils sont nombreux )la planète deviendrait très propre. Le rêve!</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Quand bien même Romain Dupuy aurait eu à faire à des infirmières irrespectueuses, je ne vois vraiment pas en quoi ça justifie un double meurtre. Je suis libraire, je vois tous les jours des gens désagréables, impolis, irrespectueux, et parfois on perd patience et eux aussi nous trouve agressifs, ça ne m&#039;a jamais donné envie de tuer un client et ça ne justifierait pas non plus qu&#039;un d&#039;eux me tue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Praticien hospitalier, oui, le manque de moyens est un gros problèmes. Quand je vois certains amis qui voient leur psychiatre dix minutes par mois, eh bien je comprends qu&#039;ils ne s&#039;en sortent pas. Je m&#039;en suis sortie parce que j&#039;ai vu ma psychiatre une heure par semaine pendant trois ans, il était complètement inconcevable pour moi à l&#039;époque de ne la voir qu&#039;une fois par mois, même une heure, alors dix minutes! </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>    &quot; Psychiatre à l&#039;hôpital Sainte-Anne (Paris), comment résumeriez-vous les formes sous lesquelles se manifeste la schizophrénie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La dissociation est toujours présente. Il s&#039;agit d&#039;une dislocation de la personnalité, qui peut prendre plusieurs aspects : un comportement qui n&#039;est pas logique, un langage quelquefois incompréhensible où la forme peut être respectée mais dont le sens reste hermétique, des affects inadaptés, notamment une froideur. Souvent, mais pas toujours, un délire est aussi présent, fréquemment sur le thème de la persécution. La folie se construit autour d&#039;hallucinations avant tout auditives. Le schizophrène va entendre des voix, qui lui paraissent provenir soit de l&#039;extérieur, soit de l&#039;intérieur de sa tête. Cette voix intérieure peut prendre la forme d&#039;un commentaire mais aussi d&#039;ordres auxquels le schizophrène va obéir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Toutes les schizophrénies présentent-elles une dangerosité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Non. Dans beaucoup de cas, la dislocation de la personnalité est telle que les personnes ne sont pas capables d&#039;organiser des actes dangereux pour eux-mêmes ou pour les autres. C&#039;est le cas des formes dites hébéphréniques, sans délire, avec, au premier plan, un repli sur soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    En revanche, dans l&#039;héboïdophrénie, la personne va avoir des impulsions, des troubles du comportement brutaux et imprévisibles. Ce sont les seuls vrais schizophrènes dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Une prise en charge efficace de cette maladie est-elle possible ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Oui, mais le manque de moyens en personnel la rend difficile. Les médicaments antipsychotiques sont efficaces et bien tolérés, mais ils ne suffisent pas. Les schizophrènes ont besoin d&#039;un cadre qui les rassure et les contienne. Cela veut dire des institutions, des hôpitaux de jour, des centres d&#039;accueil à temps partiel, qui permettent de donner des limites. Cela inclut aussi des visites à domicile, ce qui suppose une bonne politique de secteur. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Neutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde rêve de rencontrer des professionnels de santé dévoués et attentifs dans des établissements à visage humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUAND J&#039;ENTENDS DIRE DU MAL DES HOPITAUX, JE ME METS EN COLERE. CEUX QUI SOIGNENT ET SE DEVOUENT POUR LES MALADES MERITENT NOTRE RESPECT. NUL HOMME N&#039;EST PARFAIT (qui réunit toutes les qualités, sans mélange de défauts).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe aussi des patients incorrects, les personnels travaillant en psychiatrie sont molestés au quotidien par des malades ingérables qui terrorisent les équipes soignantes. J&#039;ai travaillé en chirurgie, maison de retraite, rééducation fonctionnelle et clinique de santé et je peux dire aujourd&#039;hui que les humiliations n&#039;existent pas que dans le milieu psychiatrique. Pour ma part mes deux soeurs handicapées mentales ont rarement été humiliées par ces soignants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rappelle qu&#039;au moment des faits, Romain Dupuy était âgé de 21 ans et n&#039;était pas par conséquent dans le service de Lucette et Chantal qui exerçaient en gériatrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des gens qui connaissent de grandes souffrances. Les familles des victimes du double meurtre ont eu l&#039;élégance de ne pas imposer leur douleur aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IL FAUT ARRETER SE TAPAGE MEDIATIQUE AUTOUR DE CETTE AFFAIRE.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je comprends Romain Dupuy parce que beaucoup d&#039;infirmières ne respectent pas les personnes souffrant de troubles mentaux. Romain Dupuy est innocent car irresponsable de ses actes, n&#039;en déplaise à certains et certaines.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vanté par les uns, décrié par les autres, le cannabis est l&#039;objet de toutes les polémiques. Mais cette drogue est-elle réellement aussi anodine qu&#039;on le prétend ? Au contraire, elle semblerait favoriser l&#039;apparition de troubles mentaux tels que l&#039;anxiété, la dépression et même la schizophrénie. Retour sur les dangers du joint…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effets et dangers du cannabis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les effets de la consommation de cannabis sont variables : légère euphorie, accompagnée d&#039;un sentiment d&#039;apaisement et d&#039;une envie spontanée de rire, légère somnolence. Les usagers de tous âges consomment généralement pour le plaisir et la détente. Des doses fortes entraînent rapidement des difficultés à accomplir une tâche, perturbent la perception du temps, la perception visuelle et la mémoire immédiate, et provoquent une léthargie. Ces effets peuvent être dangereux si l&#039;on conduit une voiture, si l&#039;on utilise certaines machines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, ses effets sur la mémoire à court terme sont aujourd&#039;hui connus. Le cannabis entraîne quelques &quot;trous&quot; dans les souvenirs. Cette mini-amnésie est multipliée en cas de consommation associée avec de l&#039;alcool. Et le joint a d&#039;autres effets sur les capacités cognitives : difficultés de concentration et d&#039;apprentissage notamment. Mais il faut noter que plusieurs études soulignent le caractère transitoire de ces troubles, qui disparaissent dès l&#039;arrêt de la consommation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les principaux effets physiques du cannabis peuvent provoquer, selon la personne, la quantité consommée et la composition du produit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* une augmentation du rythme du pouls (palpitations);&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* une diminution de la salivation (bouche sèche);&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges);&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* parfois une sensation de nausée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains effets, souvent mal perçus par la population et les consommateurs, ont des conséquences importantes et révèlent l&#039;existence d&#039;un usage à problème, donc nocif :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* difficultés de concentration, difficultés scolaires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* dépendance psychique parfois constatée lors d&#039;une consommation régulière et fréquente : préoccupations centrées sur l&#039;obtention du produit;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* risques sociaux pour l&#039;usager et son entourage liés aux contacts avec des circuits illicites pour se procurer le produit;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* chez certaines personnes plus fragiles, le cannabis peut déclencher des hallucinations ou des modifications de perception et de prise de conscience d&#039;elles-mêmes : dédoublement de la personnalité, sentiment de persécution. Ces effets peuvent se traduire par une forte anxiété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dépendance psychique est parfois constatée lors d&#039;une consommation régulière et fréquente : les préoccupations sont centrées sur l&#039;obtention du produit. Un usage nocif de cannabis peut favoriser la survenue de troubles psychiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lien prouvé avec la schizophrénie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, les liens entre le cannabis et un trouble psychologique important tel que la schizophrénie sont plus préoccupants. Une étude récente, menée sur plus de 50 000 appelés suédois, soulignait ainsi que la consommation de cannabis chez les jeunes peut entraîner l&#039;apparition de cette maladie mentale : le risque serait augmenté de 30 % chez un fumeur de joint. Une autre publication souligne que la schizophrénie apparaîtrait d&#039;autant plus facilement que le consommateur est jeune. Mais ces études ne prouvent pas de manière formelle le lien entre cannabis et schizophrénie. Selon les scientifiques, il serait essentiellement préjudiciable chez des personnes déjà psychologiquement fragiles, et pourrait n&#039;être qu&#039;un &quot;révélateur&quot; d&#039;une schizophrénie plus ou moins latente. Difficile donc de faire la part des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si les effets nocifs du cannabis sur la santé sont, à certains égards, moins importants que ceux d&#039;autres substances psychoactives, l&#039;appareil respiratoire est exposé aux risques du tabac (nicotine et goudrons toxiques), car le joint est composé d&#039;un mélange de tabac et de cannabis. Les risques respiratoires sont amplifiés dans certaines conditions d&#039;inhalation (pipes à eau, &quot;douilles&quot;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cannabis et dépendance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;usage répété et l&#039;abus de cannabis entraînent une dépendance psychique moyenne à forte selon les individus. En revanche, les experts s&#039;accordent à dire que la dépendance physique est minime. Toutefois, un usage régulier, souvent révélateur de problèmes, est préoccupant, surtout lorsqu&#039;il s&#039;agit de très jeunes usagers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Que savons-nous aujourd’hui à propos du cannabis ? Quels en sont les effets ? Dans quelle mesure est-il nocif pour la santé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La consommation de cannabis augmente considérablement chez les jeunes. En Suisse, le pourcentage des personnes entre 15 et 39 ans ayant fait l’expérience du cannabis est passé de 16,3 à 26,7 entre 1992 et 1997. Que savons-nous aujourd’hui à propos du cannabis ? Quels en sont les effets ? Dans quelle mesure est-il nocif pour la santé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce que le cannabis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La marijuana (feuilles séchées) et le haschisch (résine des fleurs pressée) sont extraits d’une plante, le cannabis ou chanvre indien. La teneur en substances toxiques diffère selon la variété et l’origine géographique de la plante. On obtient aujourd’hui une marijuana qui contient 10 fois plus de tétrahydrocannabinol (THC) qu’il y a 20 ans. C’est dire l’ampleur de ses effets néfastes sur la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis est composé de plus de 360 substances chimiques différentes mais peu nombreuses sont celles dont on connaît aujourd’hui les effets spécifiques. La substance euphorisante la plus importante est le tétrahydrocannabinol. Il se dépose dans les tissus adipeux et reste donc beaucoup plus longtemps dans l’organisme que l’alcool par exemple. Il faut toute une semaine pour que la moitié du THC d’une seule cigarette de haschisch soit éliminée et un mois pour que cette substance toxique le soit complètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le THC ne s’imposera jamais comme médicament, car il entraîne de graves effets secondaires : il induit des troubles de la mémoire et de l’apprendre, diminue l’aptitude à conduire un véhicule et s’attaque au système hormonal et au psychisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont les effets du THC ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cerveau, le THC se fixe sur les récepteurs de l’anandamide, une substance endogène (= fabriquée par l’organisme). Ces récepteurs se trouvent dans le cerveau, le cervelet et le mésencéphale, lesquels sont impliqués dans la perception, la cognition, la mémoire, les fonctions intellectuelles supérieures, les fonctions motrices et l’humeur. Il n’est donc pas étonnant que la consommation de cannabis ait des effets négatifs dans tous ces domaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On trouve aussi des récepteurs de l’anandamide dans le système immunitaire, le coeur, les poumons, les glandes endocrines et les organes de reproduction. Le THC n’agit pas seulement sur leurs récepteurs mais également, de manière non spécifique, sur de nombreux autres organes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que les chercheurs ne connaissent pas encore tous les effets du THC, ils en ont déjà étudié un certain nombre au cours des dernières décennies. Voici les résultats que l’on peut considérer comme scientifiquement établis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis est plus dangereux que le tabac&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui fume du cannabis inhale beaucoup plus profondément la fumée et la conserve beaucoup plus longtemps dans les poumons que ne le fait l’adepte du tabac afin d’absorber la plus grande quantité possible de stupéfiant. C’est pour cette raison qu’il n’utilise pas de filtre bien qu’une cigarette de cannabis contienne beaucoup plus de goudrons qu’une cigarette de tabac. La fumée de cannabis contient deux fois plus de substances cancérigènes que celle du tabac, ce qui augmente les risques de cancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis est un stupéfiant, c’est-à-dire une substance euphorisante nocive pour la santé. Il induit une dépendance. Puisque son élimination est lente, les symptômes de manque sont modérés. Le sevrage est un processus de longue haleine au cours duquel le consommateur régulier de cannabis souffre pendant des mois de séquelles d’ordre psychique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les adeptes du cannabis passent beaucoup plus facilement à d’autres drogues que les personnes du même âge qui ne se droguaient pas auparavant. 80 % au moins des consommateurs d’héroïne et de cocaïne ont commencé par prendre du haschisch ou de la marijuana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effets néfastes sur l’organisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cerveau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ivresse procurée par le cannabis est l’effet d’un dysfonctionnement du cerveau. Le THC se fixe sur les récepteurs de l’anandamide, ce qui provoque les troubles fonctionnels suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La perception est réduite et déformée. On ne peut plus faire la différence entre l’essentiel et le secondaire. C’est ce que les fumeurs de haschisch prennent pour un \&quot;élargissement de la conscience\&quot;. Ils ne se rendent pas compte qu’il s’agit d’un trouble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La mémoire à court terme est également touchée, ce qui diminue la faculté d’apprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L’attention et la concentration sont diminuées plusieurs heures encore après que l’ivresse a disparu. 24 heures après avoir fumé une cigarette de marijuana, des pilotes expérimentés ne sont plus capables d’effectuer un atterrissage correct en simulateur de vol. Leurs performances sont tellement réduites que cela pourrait entraîner des catastrophes dans une situation réelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs heures après la disparition de l’ivresse, l’attention, la concentration, la coordination des mouvements et les réactions sont amoindries. Ces dernières années, on signale de plus en plus d’accidents causés par des fumeurs de cannabis et cela non seulement sur les routes, mais sur les lieux de travail et les pistes de ski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voies respiratoires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d’usagers réguliers de cannabis souffrent de toux chronique, de maux de gorge et d’inflammation des sinus. Ces troubles proviennent de la haute teneur en goudrons du cannabis et du temps d’inhalation prolongé. Ils disparaissent lorsque cesse la consommation de la drogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fumée de la marijuana contient beaucoup plus de substances cancérigènes que celle du tabac. On diagnostique déjà des cancers des voies respiratoires supérieures (cavité buccale, pharynx, larynx) chez des consommateurs âgés de 20 à 40 ans. Ces affections sévères n’apparaissent que 20 à 30 ans plus tard chez les fumeurs de tabac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Système immunitaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système immunitaire assure la défense de l’organisme contre les bactéries, les virus et les cellules cancéreuses. Le cannabis en entrave le fonctionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Système hormonal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cycle menstruel des fumeuses de cannabis est souvent perturbé. Chez l’homme, la production de testostérone (hormone sexuel) dans les testicules peut être réduite. Cela peut conduire à une diminution du désir sexuel, voire à l’impuissance et, chez les jeunes, à un retard de la puberté. Les spermatozoïdes sont moins nombreux et plus souvent défectueux, ce qui peut entraîner une stérilité passagère, voire une malformation d’un éventuel fétus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grossesse et naissance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme chez les fumeuses de tabac, des complications interviennent assez souvent chez les usagères de cannabis. Les nouveau-nés ont généralement un poids inférieur à la normale et se développent plus lentement. On trouve du THC dans le lait maternel également, de sorte que la consommatrice de cannabis met en danger la santé du nourrisson en l’allaitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effets néfastes sur le psychisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La consommation régulière de cannabis peut avoir des répercussions durables sur le développement psychologique des jeunes : l’intérêt pour l’école ou la profession diminue, les relations avec la famille, les amis et le/la partenaire se détériorent. En outre, les états dépressifs, l’angoisse et la paranoïa ne sont pas rares. Les suicides sont relativement fréquents chez les fumeurs réguliers de haschisch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Difficultés d’apprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’attention et le jugement sont atteints, le jeune n’est plus vraiment en mesure de suivre à l’école. C’est surtout la mémoire à court terme qui est touchée. Il s’ensuit une tendance à la négligence et une indifférence à l’égard du travail scolaire, ce qui entraîne une baisse brutale des résultats. Souvent, le jeune se met à ‘sécher’ les cours et à abandonner l’école ou la formation professionnelle avant terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tendance à l’isolement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus un jeune consomme de haschisch plus il perd le goût des contacts sociaux et amicaux. Il prend également ses distances vis-à-vis de sa famille ; les conflits avec les parents se multiplient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Syndrome antimotivationnel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fumeur de haschisch n’a plus d’énergie. Des activités quotidiennes telles que se lever, apprendre, travailler, lui deviennent trop pénibles et lui semblent dépourvues de sens. Très souvent, il perd tout intérêt pour les activités de loisirs qu’il pratiquait auparavant : sport, musique ou autres hobbies. Il cesse d’être créatif, de s’engager pour tomber dans l’indifférence et la passivité. Plus rien ne lui procure de la joie ni ne le motive. C’est ce qu’on appelle le syndrome antimotivationnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Développement de psychoses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas rare que la consommation de cannabis entraîne des troubles psychiques proches de la schizophrénie. Ils frappent la plupart du temps les jeunes en ébranlant les fondements de leur psychisme, ce qui nécessite souvent une hospitalisation. Ils souffrent parfois leur vie durant des séquelles de ces troubles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut pas prévoir quels individus vont être atteints et à quel moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est valable pour les autres drogues l’est aussi pour le cannabis : il est nocif pour la santé physique et psychique. Le bon sens et le savoir médical nous commandent de déconseiller l’usage de cette substance comme celui des autres stupéfiants.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense effectivement qu&#039;une enquête doit-être menée jusqu&#039;au bout. Certaines personnes peuvent simuler la folie pour échapper à la prison. Hélas! Les expertises psychiatriques ne sont que des hypothèses. La pensée ne se scanne pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SI UNE PERSONNE EST DECLAREE IRRESPONSABLE DE SES ACTES, ELLE EST DEJA PUNIE PAR LA NATURE. UNE PUNITION  DANS CE CAS N&#039;A AUCUN INTERET SI ELLE N&#039;EST PAS COMPRISE PAR CELUI A QUI ON L&#039;ADMINISTRE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romain Dupuy s&#039;exprimait au tribunal avec une très grande dextérité. Il comprenait les questions et y répondait de façon explicite. Il a dit: &quot; qu&#039;il avait assouvi ses envies et n&#039;avait rien à faire en psychiatrie. Je m&#039;attendais à voir un individu prostré et bourré de médicaments. Il n&#039;était pas shooté comme je le pensais. Le jour de la reconstitution du double meurtre, il se rappelait de tous les détails, il a tout expliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24h après l&#039;hospitalisation sous l&#039;effet des médicaments, il était déjà stabilisé. Un des experts n&#039;a jamais observé chez ce patient en garde à vue d&#039;idées délirantes alors qu&#039;il était en sevrage thérapeutique depuis plusieurs mois et en période de forte consommation de cannabis. Romain Dupuy est venu dire à ce procès que le jour du meurtre, il avait fumé plus d&#039;une vingtaine de cigarettes de cannabis et s&#039;était excité sur un jeu violent de vidéo. A chaque fois, les praticiens constateront la disparition très rapide des productions délirantes grâce à l&#039;arrêt du cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les familles des victimes en plus du drame qu&#039;elles vivent ont du se battre pendant près de 3 ans pour obtenir un semblant de procès. Cette procédure n&#039;a pas à ma connaissance fait preuve de clairvoyance.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Plus qu&#039;un procès, je crois surtout que l&#039;enquête doit être faite jusqu&#039;au bout. Il y a en ce moment en Belgique une affaire à ce sujet, un jeune homme déclaré schizophrène aurait tué sa famille. Sauf qu&#039;il crie son innocence et que finalement il ne serait pas schizophrène. Le procès d&#039;assise lui permettra de se défendre, tandis que le diagnostic de schizophrénie signait sa culpabilité et son enfermement sans aller plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pense pas non plus que mettre les malades mentaux en prison soit une solution, car même si on se place dans une logique sécuritaire, il faut penser qu&#039;ils sortiront un jour et que rien ne sera résolu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au procés, j&#039;ai lu un témoignage d&#039;un journaliste qui disait avoir assisté à plusieurs procès de malades, les désignant comme des simulacres, avec une personne complètement absente, shootée aux médocs pour tenir, ne se souvenat pas des faits, ne pouvant rien expliquer, etc...</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Le principal dans cette affaire est que les psy ne sont manifestement pas d&#039;accord sur l&#039;abolition ou la simple altération de la volonté au moment des faits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mettre en prison un malade mental quelque soit son crime n&#039;est à mon sens pas la solution. mais il est clair que l&#039;absence de procès et donc plus ou moins la négation pour la famille de l&#039;existence même du crime est affreuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que dans ces cas, il devrait y avoir un procès, quitte à ce que le malade/criminel ne soit pas présent mais simplement représenté par son avocat, afin de permetttre le travail de deuil des familles, et pourquoi pas permettre d&#039;établir une sanction d&#039;enfermement thérapeutique</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Aide-soignant depuis 10 ans dont 8 en service psychiatrique, je corrobore le fait de l&#039;existence de nombreux dysfonctionnements des services en psychiatrie notamment pour les malades les plus dangereux qui passé leur peine de 3 ans d&#039;internement en Unité Médicale de Détention (pour ceux qui ont tenté de tuer) reviennent à leur service d&#039;origine ou les mesures de sécurité sont plus ou moins strictes selon le chef de service, pas de fouille pour les plus dangereux après des sorties d&#039;essai. Le drame est qu&#039;il faut urgemment changer la législation sur l&#039;internement psychiatrique, créer plus d&#039;UMD, augmenter le nombre de lits et surtout cloisonner les services en fonction de la pathologie du patient et non d&#039;interner tous les malades mentaux ensemble sans distinction par rapport à leur maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Financement, structure d&#039;accueil adaptées et durcissement des peines tant pour les malades que pour les médecins, trop souvent comme chez les magistrats dans la toute puissance et l&#039;impunité et de la déresponsabilisation, voilà les solutions nécessaire à la protection tant des patients que de la société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis aussi étonnée que vous...</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Etrange que les médias ne se soient pas emparés de ce fait-divers. Les schizophrènes auraient-ils passé leur tour comme bouc émissaire? </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Yvan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce malade était suivi et prenait son traitement. Il se rendait tous les lundis et tous les mercredis à l&#039;hôpital de jour et ne montrait aucun signe particulier d&#039;un quelconque passage à l&#039;acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soeur d&#039;une schizophrène.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>il ne faut pas jeter la pierre sur des personnes malades mais les aider d avantage</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Retraité tué près de Pau: ouverture d&#039;une information judiciaire pour assassinat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procureur de Pau a décidé mercredi l&#039;ouverture d&#039;une information judiciaire pour assassinat à l&#039;encontre d&#039;un homme de 28 ans (schizophrène)en traitement psychiatrique, soupçonné d&#039;avoir tué mardi un retraité près de Pau, et d&#039;avoir blessé grièvement sa propre mère, a-t-on appris de source judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme, Nicolas Prévent, arrêté et placé en garde à vue mercredi, aurait avoué avoir tué un retraité âgé de 66 ans, mardi dans une ferme à Momas, au nord de Pau, et d&#039;y avoir grièvement blessé sa mère, a indiqué Erick Maurel, procureur de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procureur n&#039;a pas donné d&#039;indication sur un motif que Nicolas Prévent aurait pu invoquer, précisant qu&#039;une information judiciaire était ouverte pour &amp;quot;assassinat&amp;quot;, ainsi que pour &amp;quot;tentative d&#039;assassinat sur ascendant&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procureur a indiqué que le jeune homme, arrêté ce matin aux abords de la forêt de Sauvagnon où il avait fui en voiture, non loin de Momas, avait été trouvé en possession d&#039;un pied de biche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retraité tué, Jean-Marie Paletou, était le propriétaire de l&#039;habitation où s&#039;est déroulé le drame, une ferme qu&#039;il louait à la mère du jeune homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coups mortels auraient été portés à la tête de la victime, à l&#039;aide d&#039;un objet &amp;quot;contondant&amp;quot; qui n&#039;a pas été immédiatement identifié, a-t-on indiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme, suivi en hôpital de jour pour des troubles psychiatriques, avait séjourné dans le centre hospitalier de Pyrénées à Pau et vivait auprès de sa mère depuis un peu plus d&#039;un an, a précisé une source proche de l&#039;enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis très triste avec cette nouvelle histoire qui touche un patient schizophrène suivi par le Centre Hospitalier des Pyrénées. Je pense que l&#039;homme en général est plus violent qu&#039;une femme et la schizophrénie ne change rien à cet état sinon de l&#039;agravée. Certains malades sont résistants aux traitements et je ne crois pas que l&#039;on puisse tout prévoir. La représentation de ce qui s&#039;est passé fait mal et les images d&#039;horreur de la nuit du 18 décembre 2004 fait revenir la souffrance à chaque nouveau fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ON SOUFFRE LONGTEMPS DE LA BLESSURE INFLIGEE PAR UN HOMME.&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est un peu comme les gens qui disent que les femmes violées l&#039;ont bien cherché, c&#039;est une façon de se dire que ça ne leur arrivera jamais à eux.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je me suis livrée à une petite analyse concernant l&#039;infirmière pour ces propos calomnieux à l&#039;égard de Lucette et Chantal. Je ne peux pas croire que cette femme soit aussi insensible. Les gens comme elle, ça ne résiste pas au plaisir de faire du mal. Pour moi, cette femme est dépourvue de qualités humaines qu&#039;auraient exigées sa qualité de soignante, car je suis toujours convaincue que Lucette et Chantal dorlotaient des vieillards en souffrance redevenus comme des enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir la tête hors de l&#039;eau, le pervers a besoin d&#039;enfoncer l&#039;autre. Elle accuse les autres d&#039;êtres responsables de ce qui leur arrive. Elle n&#039;accuse pas, elle constate: puisqu&#039;elle même ne peut pas être responsable en faisant passer l&#039;autre pour mauvais, ça permet non seulement de se défouler: &quot; Elle&quot; jamais coupable. Tout ce qui va mal est toujours de la faute des autres. Elle se défend par des mécanismes de projection: porter au crédit d&#039;autrui, aussi par le déni de la réalité. Elle escamote la douleur. Elle se présente comme moralisateur: donne des leçons de probité aux autres. En cela elle est proche de la personnalié paranoïaque. Le but d&#039;un pervers est de dérouter l&#039;interlocuteur, en lui montrant que son système de valeurs morales ne fonctionne pas et de l&#039;amener à une éthique perverse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les agressions entre collègues peuvent aussi trouver leur source dans les inimitiés personnelles liées à l&#039;histoire de chacun des protagonistes, ou dans la compétitivité en essayant de se faire valoir aux dépens des autres. Un moyen très habile de disqualifier quelqu&#039;un consiste à le pousser à la faute pour le critiquer et de le rabaisser, mais aussi pour que les autres est une mauvaise image de ce qui s&#039;est produit cette nuit là au Centre Hospitalier des Pyrénées. Des images cauchemardesques qui ont hanté mon sommeil des nuits entières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOMMAGE QUE LES VICTIMES NE PUISSENT PAS SE DEFENDRE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends mieux que quiconque l&#039;ingratitude, l&#039;indifférence de ceux qui jugent sans savoir. Si j&#039;écris des choses qui peuvent déranger, je le fais pour que les gens réfléchissent avant de dire des choses épouvantables, pour lever le mystère de ces racontars et enfin laver de tant de médisance le souvenir de ces deux soignantes. Elles étaient sérieuses dans leur travail, elles arrivaient à alléger les plus sombres pensées en écoutant ces malades parfois en fin de vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ELLES ETAIENT EXCELLENTES DANS LEUR ACTIVITE.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Cyrielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La schizophrénie se divise en 7 formes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. LA SCHIZOPHRENIE SIMPLE :  (  appauvrissement des relations socio-professionnelles , isolement dans un monde intérieur ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. LA SCHIZOPHRENIE PARANOïDE : ( délire et hallucinations ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. LA SCHIZOPHRENIE HEBEPHRENIQUE : ( c&#039;est la forme la plus résistante aux thérapeutiques ; cette forme touche principalement les adolescents ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. LA SCHIZOPHRENIE CATATONIQUE : ( patient enfermé dans un mutisme , répète toujours les mêmes phrases ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. LA SCHIZOPHRENIE DYSTHYMIQUE : ( symptômes dépressifs avec risque suicidaire  ou au contraire symptômes maniaques ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. LA SCHIZOPHRENIE PSEUDO-NEVROTIQUE : ( elle associe les symptômes de schizophrénie et les symptômes de névrose : hystérique , phobique , anxieuse , ou obsessionnelle ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. LA SCHIZOPHRENIE PSEUDO-PSYCHOPATHIQUE : ( comportements d&#039;opposition envers son entourage , troubles de la pensée , phases délirantes et impulsivité , il existe des passages à l&#039;acte très violents et des symptômes comme une grande froideur affective ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Les traitements médicamenteux ne guérissent pas la maladie mais contribuent à la soigner en atténuant quelques symptômes .  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu&#039;évoque Stella ne concerne pas que les personnes souffrant de pathologies mentales. C&#039;est vrai que beaucoup de schizophrènes vivent dans l&#039;isolement. Ce n&#039;est pas une généralité. Il y a dans notre société, des tas de gens qui ne sont pas des schizophrènes et qui sont seuls aussi. Est-ce que finalement, il ne s&#039;agirait pas d&#039;un problème de société. Je n&#039;ai pas d&#039;ami (ie), c&#039;est un choix. Je &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;AMITIE SE CONFOND TRES SOUVENT AVEC L&#039;INTERET.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun de nous, à un moment de sa vie, a été prêt à croire tout et n&#039;importe quoi, simplement parce que l&#039;être humain est ainsi, il a besoin de repères, de garde fou. Ceux qui nous entourent et prétendent nous aider se servent de nous pour accomplir leurs basses besognes. Je parle en connaissance de cause puisque je suis tombée sur de pervers narcissiques en même temps, il y a 3 ans déjà au moment où mon fils est tombé gravement malade (affection rénale chronique). Il va mieux avec un suivi tous les 6 mois à l&#039;hôpital des enfants de Toulouse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le caractère nous aide beaucoup. Ce n&#039;est qu&#039;en affrontant nos problèmes qu&#039;on libère notre énergie créatrice. La douleur nous aide aussi à trouver un certain équilibre dans une période difficile.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pas d&#039;amis, pas de métiers, pas de famille???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez que vous êtes en train de parler sur un blog rédigée par une schizophrène, là? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai des amis, j&#039;ai un travail, j&#039;ai une famille, et je suis amoureuse même si pour l&#039;instant rien n&#039;est concret!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais beaucoup de schizos, beaucoup de gens souffrant de maladie mentale, et aucun n&#039;a ni amis ni famille ni travail ni conjoint, tous ont plusieurs de ces choses!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désolée de m&#039;énerver, mais j&#039;en ai marre des préjugés sur les maladies mentales, ça touche énormément de gens, vous en cotoyez tous les jours sans le savoir parce qu&#039;ils sont comme vous, oui comme vous, avec des amis, une famille, etc..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des personnes qui ont une vie aussi, même s&#039;ils ont souffert, même s&#039;ils souffrent encore souvent. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>le sujet est vraiment compliqué pour trouver une solution qui satisfasse tout le monde , cependant en considérant le fait que la schizophrénie ou même la folie est une maladie et que les gens atteints de cette maladie n&#039;y sont pour rien , ils n&#039;ont pas demandé à être ...malade tout comme les victimes qui n&#039;ont pas demandé à être justement des victimes . le mieux serait un centre spécialisé pour ces individus mais encore faut il qu&#039;il y est un suivi et surtout qu&#039;il n&#039;y est pas récidive car cela a de quoi révolter tout le monde comme le schizophrène qui a récidivé 4 fois ! je pense que le système est tout simplement mal fait et qu&#039;il y a un effort énorme a faire avant tout dans le gouvernement pour être en mesure de prendre en charge ce genre de difficultés très dangereuses pour la société . je repense a l&#039;affaire qui m&#039;a particulièrement touché celle de Romain Dupuy ,la mère de ce jeune homme avait fait des pieds et des mains pour prévenir que son fils passerait a l&#039;acte mais personne ne l&#039;a entendu !! ce qui , je trouve , est scandaleux ! de plus il ne faut pas oublier que les personnes &quot;fous&quot; n&#039;auront jamais une vie &quot;normale&quot; pas d&#039;amis ,pas de métiers voir pas de famille leur vie sont aussi foutues meme s&#039;ils on pourrait penser &quot;bien fait&quot; . quelque part et même si ce mot peut amener a la révolte se sont aussi des victimes , &quot;des victimes d&#039;eux même&quot;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je suis d&#039;accord avec ce que vous évoquez. Concernant la schizophrénie de ma soeur, on ne m&#039;a rien expliqué non plus. C&#039;est honteux! Comment voulez-vous aider un malade si vous ne connaissez rien de sa pathologie?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Le silence du monde médical est souvent douloureux, je suis bien placée pour le savoir, j&#039;ai demandé pendant des années qu&#039;on m&#039;explique ce que j&#039;avais. Je ne vois pas comment on peut se battre contre une maladie sans savoir ce qu&#039;on a. On se pose des tas de questions, qu&#039;est-ce qui est pathologique, qu&#039;est-ce qui ne l&#039;est pas, quelle est l&#039;évolution, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu&#039;a-t-on dit à votre frère sur sa pathologie?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Mon frère est malade on ne veut pas me dire sa pathologie mais on me demande de gérer. La il y a incohérence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a toujours vécu avec ma mère masi elle est vieille et malade alors je suis seule à me débatre au milieu et l&#039;on ne m&#039;aide pas. Le seul discours médicalisé et que comptez-vous faire ? (de la part du corps médical).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que parent on est bien seul et c&#039;est très dure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;aimerai entrer en contact avec des personnes dans la même situation afin de m&#039;aider à gérer.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il faut être bête pour remettre en cause la personnalité de quelqu&#039;un parce qu&#039;il s&#039;est fait tuer. De toute façon, même si ça avait été une mauvaise personne, ça ne méritait pas de se faire tuer de cette façon, ni d&#039;aucune d&#039;ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est vraiment con de faire le procès des victimes, aussi cons que de faire le procès de tous les schizophrénes pour les actes d&#039;un seul. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai recueilli ce commentaire auprès d&#039;une aide-soignante du CHP qui connaissait Lucette. Nous avions répondu à l&#039;appel de la soeur de Chantal pour une soirée souvenir en décembre 2008 ( 4 ans après les faits ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucette avait le don de communiquer de l&#039;optimisme à son entourage. C&#039;était une personne de coeur et elle a eu l&#039;occasion de mettre en valeur ses qualités personnelles. Elle savait travailler en équipe tout en menant un projet personnel à terme et a recueilli les fruits de ses efforts pour réaliser son rêve celui de s&#039;occuper des personnes âgées. Elle était d&#039;une gentillesse exceptionnelle et savait appréhender n&#039;importe qu&#039;elle situation tout en comprenant les êtres et les choses en nouant des relations intéressantes. Elle savait mettre les gens à l&#039;aise. C&#039;était quelqu&#039;un de remarquable et possédait une grande expérience. C&#039;était quelqu&#039;un de bien, une femme comme on en rencontre peu et on pouvait compter sur elle en toute circonstance..</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci,;-)!</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bravo pour votre commentaire. Il existe sur cette terre des gens intelligents.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ce commentaire est révoltant. Voilà typiquement le genre de comportements qui m&#039;énervent dans cette histoire: la plupart des gens soit condamnent tous les schizos avec un assassin, ou les défendent tous contre les soigants, y compris l&#039;assassin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, il est important de reconnaître l&#039;horreur de ce crime, la souffrance atroce des familles et de tout faire pour que ça n&#039;arrive plus, sans pour cela tomber dans le populisme en oubliant l&#039;aticle 122-1 (si ma mémoire est bonne) et en faisant de l&#039;ultra-sécuritaire. Des excès dans les deux cas ne peuvent être que nuisibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux schizophrènes dangereux, je voudrais dire que ne pas être suivi ne suffit pas à être dangereux. Certains ne seront jamais dangereux pour les autres, suivis ou pas. Je suis bien placée pour le dire, n&#039;ayant pas été soignée du tout pendant trois ans, au début, et comme chacun sait les premières années sont souvent les pires. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ma démarche au tribunal n&#039;était pas de la curiosité comme certains.J&#039;avais besoin d&#039;être là car le fait de ressentir les choses permet de mieux comprendre et nous permet d&#039;approfondir la réalité.Les avocats sont rentrés dans tous les détails du crime.Ils racontaient si bien l&#039;agression qu&#039;on si serait cru.Voici ce que j&#039;ai entendu,voici ce que j&#039;en pense.Le résultat c&#039;est que dans cette histoire tout le monde souffre.L&#039;ignorance fait le lit de l&#039;intolérance et nous avons souvent peur de ce que nous ignorons.Je suis très choquée par le commentaire de cette infirmière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CETTE FEMME SANS COEUR N&#039;A MEME PAS EU UN MOT DE PITIE A L&#039;EGARD DES VICTIMES.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déclarations de cette personne sont injustifiées sauf la non prise en charge par l&#039;hôpital.Si elle avait été au tribunal comme moi,elle aurait su que Romain Dupuy avait séjourné dans un autre pavillon que la psycho-gériatrie celui où Lucette et Chantal travaillaient.Il ne les connaissait pas.Je me demande comment on peut réagir face à un fou en pleine crise de démence shooté au cannabis( 15 à 20/j)? La première des victimes se trouvait dans le couloir lorsqu&#039;elle a été poignardée,elle ne dormait pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les familles des victimes souffrent suffisamment comme ça,pourquoi rajouter des déclarations irréfléchies concernant le travail de ces deux mamans décédées tragiquement.Leur sérieux et leurs compétences professionnelles ne sont jamais passées inaperçues et on fait l&#039;hunanimité autour d&#039;elle.Elles étaient sans aucun doute sollicitées pour leurs capacités d&#039;analyse pour redonner un semblant de vie à ceux qui l&#039;avaient en partie perdue.Par respect pour les familles des victimes qu&#039;on ne salisse pas la mémoire de Lucette et Chantal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PENSEZ A LEURS ENFANTS!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis satisfaite d&#039;avoir pu assisté à cette audience contrairement à certaines personnes qui parlaient de publicité. Le temps d&#039;une plaidoirie c&#039;est très facile d&#039;étudier la maladie telle que la schizophrénie. Un avocat est payé pour défendre son client. Cet avocat a-t-il seulement vécu auprès d&#039;un schizophrène pour connaitre l&#039;enfer que représente cette maladie au quotidien? J&#039;en doute!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant ces 3 jours d&#039;instruction, ma curiosité est restée éveillée par des moyens que je ne crois pas nécessaire d&#039;exposer ici. J&#039;ai lu aussi que ce procès c&#039;était pour faire plaisir aux victimes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES VICTIMES DANS TOUTE CETTE HISTOIRE, ELLES SONT MORTES.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est être irrespectueux que de salir la mémoire de Lucette et Chantal. On voit toujours &quot; les bourreaux &quot; à la une jamais les victimes.Je suis révoltée et en colère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA COLERE EST UNE FORCE QUE L&#039;ON ABRITE PRESQUE MALGRE SOI. JE NE PARVIENS PAS A TROUVER LES MOTS POUR DECRIRE MA COLERE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un minimun de respect s&#039;impose dans cette dramatique tragédie. Quand on a vécu l&#039;horreur, on doit faire avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuil est parfois douloureux moralement à cause des circonstances particulièrement dramatiques et traumatisantes pour les familles des victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAISSEZ-LES REPOSER EN PAIX CES DEUX MAMANS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;adresse une petite prière pour les pauvres âmes à qui plus personne ne pense avec toute cette amertume qui est encore dans mon coeur. Je n&#039;oublierai jamais cette histoire car elle m&#039;a fait beaucoup souffrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le travail de deuil est un cheminement douloureux long et difficile et ne relève pas de la médecine et encore moins de la psychiatrie. Plus le deuil se vit dans l&#039;isolement, plus il est difficile voir inducteur de pathologie. Un deuil n&#039;est pas une pathologie c&#039;est au contraire le processus psychique à la perte et il y a souffrance à chaque fois que le manque n&#039;est pas accepté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet instant tragique a pris la vie à deux soignantes qui exerçaient leur métier, une nuit peu avant noël, dans un endroit réputé paisible où était pris en charge des personnes âgées (22) présentant  des dépressions, des névroses ou des psychoses parfois en fin de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La demande de prise en charge des malades d&#039;Alzheïmer et d&#039;accompagnement des familles nécessite des moyens à la hauteur des enjeux. Je suis bien placée pour savoir qu&#039;il n&#039;existe pas encore suffisamment d&#039;établissements spécialisés, ni de personnels formés. Beaucoup de ces malades se retrouvent dans des maisons médicalisées qui n&#039;ont aucun moyen de les traiter décemment. L&#039;accueil de ces malades et le soutien des familles ne doivent pas être négligés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucette et Chantal soignaient des malades avec dévouement jusqu&#039;à leurs derniers jours car elles aimaient le contact avec les vieilles personnes. Elles redonnaient en quelque sorte des couleurs à leur vie pour regagner aussi leur affection. Je mesure l&#039;étendue de la tâche qui incombe à ces personnels pour réapprendre les gestes du quotidien à ces malades. Parce que la perte d&#039;autonomie nécesite des soins et une prise en charge professionnelle, il est important d&#039;accompagner au quotidien des personnes qui perdent peu à peu leurs repères dans le temps et l&#039;espace. Les malades d&#039;Alzheïmer doivent être stimulés sans cesse pour retarder la dégradation en ayant des activités qui leur rappellent l&#039;univers familial. Il faut réexpliquer les gestes courants comme tenir une cuillère ou s&#039;habiller. Le travail du soignant relève du don de soi. Il faut être généreux et surtout à l&#039;écoute des autres. C&#039;est merveilleux de voir leur visage s&#039;illuminer quand ils nous voient arriver. Ils sont fragilisés par leur âge et souffrent parfois de solitude, beaucoup sont dépendants d&#039;autrui pour leur vie quotidienne. Si elles ne s&#039;intéressaient pas aux autres, elles n&#039;auraient jamais fait ce métier et si elles ont choisi cette voie, ce n&#039;est pas le fruit du hasard. Leur présence auprès des malades étaient d&#039;un grand réconfort et elles étaient dotées d&#039;un grand professionnalisme pour nos ainés (ées).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers certains témoignages, j&#039;ai appris malheureusement qu&#039;il y avait des personnes profondément mauvaises, des gens qui veulent du mal. Une pointe de jalousie diffuse mais bien réelle. En critiquant l&#039;autre, c&#039;est sans doute eux-mêmes qu&#039;ils évaluent. Jugez l&#039;autre nous évite d&#039;affronter nos difficultés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IL Y A TOUJOURS DES C... POUR SE REJOUIR DU MALHEUR DES AUTRES.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ceux qui pensent que le comportement des familles est  honteux, il y a quelques années ma maman a été sauvée par une équipe du Centre de Secours de Pau. Sans leur intervention rapide, elle aurait pu mourir suite a une auto-médication. La soeur de Chantal a toujours parlé de la souffrance de Romain Dupuy, Elle a toujours dit que le mot &quot; fou &quot; choque. On ne peut pas penser à lui. Elle est maman aussi et elle comprend que Romain a beaucoup souffert mais elle ne s&#039;explique pas cette tuerie.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Certaines personnes n&#039;ont peut-être pas pris connaissance du commentaire de l&#039;infirmière critiquant le travail des deux soignantes assassinés au CHP de Pau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cite:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment des soi-disants soignants peuvent-ils condamner un malade mental? Que faisait ces 2 soignantes pour êtres surprises par Romain Dupuy,ne pas le voir venir,alerter? Elles dormaient peut-être sur leur lieu de travail? Est-ce bien professionnel? Il paraît évident que l&#039;hôpital souhaitait plus que tout voir Romain reconnu responsable,ainsi sa responsabilité ne sera pas engagé...et les médecins sensés s&#039;être occupé de ce patient à quel moment leur responsabilité et culpabilité dans les conséquences d&#039;une non prise en charge de Romain Dupuy seront-elles à l&#039;ordre du jour?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis soignante et je trouve honteux le comportement des familles de ces soi-disant soignantes! Je dis soi-disant car quand on dort au lieu de surveiller ou aider les patients que l&#039;on a en charge cela s&#039;appelle pas soignant mais incompétent et/ou je m&#039;en foutiste. Romain Dupuy n&#039;a surement pas choisi ses victimes par hasard. Surement parmi celles qui l&#039;on le plus humilié ou négligé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Romain Dupuy était un schizophrène qui avait arrêté son traitement et qui n&#039;était pas suivi psychologiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES SCHIZOPHRENES NE SONT PAS PLUS DANGEREUX QUE LES PERSONNES &quot; NORMALES &quot; QUAND ILS SONT SUIVIS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui ont des problèmes, sont ceux qui ne se soignent pas ou qui ont arrêté leur traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon fils est schizophrène. Il a 39 ans. Il a fait des études et a eu une vie normale ( diplome, mariage, travail )jusqu&#039;à 24 ans ou il aurait été harcelé au travail et ou il a fait des bouffées délirantes et ou sa maladie s&#039;est déclarée. Nous avons essayé de le sortir tant bien que mal de sa maladie. Il est très gentil ( mis à part les délires et les hallucinations ) qui sont parfois difficiles à supporter. Il est résistant aux traitements mais malgré cela, il n&#039;est pas comme Romain Dupuy.Si je ne me trompe pas sa mère avait essayé d&#039;alerter les psy sans résultat. Nous quand ça ne va vraiment pas, nous l&#039;hospitalisons, ça n&#039;est pas facile mais jusqu&#039;à maintenant les psy ont suivi (merci)!! Il n&#039;y a jamais eu de problème de meurtre ou autre. Je suis venue sur ce site après un long moment car à la suite d&#039;un deuil dans la famille, j&#039;ai été confrontée au problème à savoir que j&#039;avais été &quot;isolée&quot; de la famille par peur de viol et aussi par certaines personnes de la famille y compris ma mère. Je maintiens que mon fils n&#039;est pas dangereux et que presque tous les schizophrènes ne le sont pas quand ils sont suivis. Je suppose qu&#039;ils ne seraient pas laisser en &quot; liberté &quot;.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Si la conscience de nos actes nous différencie des animaux, quitte à juger les aliénés, pourquoi ne jugerait-on pas les chiens ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le plaisir une dernière citation de notre Omni président : « Je ne suis pas sûr que le mot non lieu soit parfaitement compréhensible pour un mari dont on a égorgé la femme ou pour une sœur dont on a décapité la tête ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que la peine la capitale les satisferait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun jugera…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je trouve que le médecin se doit aussi et en priorité de répondre aux questions du patient, lui parler des différentes options de traitement, etc... et pas seulement parler à la famile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si mon fils voyait cette faute de conjugaison...( je n&#039;imaginais pas )il me ferait des remarques et il aurait raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que vous m&#039;avez dit m&#039;a provoqué une angoisse terrible. J&#039;imagine ce que ma soeur a pu vivre pendant toutes ses années d&#039;internement au CHP. Je vous poserais d&#039;autres questions car en fait, elle, elle n&#039;a jamais rien dit ou presque rien. Après la disparition de notre maman, elle était venue chez moi et m&#039;a posé la question suivante: &quot;qu&#039;est-ce que j&#039;ai&quot;. Elle ne sait même pas qu&#039;elle est schizophrène. Le médecin se doit d&#039;expliquer les difficultés qui attendent les membres d&#039;une famille dès que le malade réintègre son domicile. Il faut des soins prolongés, constants, rigoureux et patients. Moyennant quoi, on peut carresser l&#039;espoir de voir le malade retrouver un peu de son intégrité physique et psychologique. Le risque de séquelles n&#039;est pas exclu. Un travail de patience, de longue haleine. Une période longue semée de déceptions mais peut-être aussi de victoires. La thérapie dont à surtout besoin le malade &quot; c&#039;est l&#039;amour &quot; et aucune ordonnance ne le prescrira.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est bien triste ce que vous racontez. Je n&#039;imaginez certainement pas les &quot; failles &quot; du système. Le malade doit-être traité avec respect et c&#039;est bien que vous en parliez. Lorsque vous dides: &quot; je me suis mis à pleurer &quot; c&#039;est sans doute l&#039;angoisse de revivre probablement des situations déjà vécues. Est-ce que cela va changer quelque chose, rien n&#039;est moins sur! Face à cette situation, vous possédez une vraie force: la lucidité. Elle vous permet de rester debout face aux affronts répétés. Si l&#039;on pouvait quand même exiger respect et considération... On ne respecte même pas le malade dans sa dignité et c&#039;est choquant. Je comprends mieux pourquoi certains patients considèrent l&#039;hôpital à une prison. Je n&#039;ai jamais travaillé en psychiatrie juste en chirurgie, maison de retraite, rééducation fonctionnelle, polyclinique ( dépressifs ) et j&#039;ai vu souvent des choses que j&#039;aurais préféré ne pas connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le médicament ne remplace pas la parole car parfois il suffit de parler pour aller mieux. Parler avec quelqu&#039;un dont le métier est d&#039;écouté les autres ne peut faire que du bien. Le malade a surement plus de choses à apprendre au soignant sur sa maladie que le contraire, car il vit sa maladie. On me dit souvent: &quot; toi et ta psychologie &quot;. Je n&#039;ai pas l&#039;intention de changer car je suis malgré tout quelqu&#039;un d&#039;humain.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je connais beaucoup de schizophrènes qui sont en couple, même si c&#039;est dur. Mais on ne peut pas être certain qu&#039;on ne nous aimera jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la violence des soignants, oui elle est présente dans tous les endroits où les gens sont particulièrement vulnérables: maisons de retraite, hp, centres pour handicapés, etc... Ce n&#039;est pas la majorité des soignants, heureusement en effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand je disais que la violence appelle la violence, je parlais de la violence de l&#039;institution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai été traumatisée par mon hospitalisation, mais les infirmières étaient vraiment gentilles, prenaient du temps, étaient attentionnées, etc... Le problème, c&#039;était le système. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs violences qui peuvent passer inaperçues aux yeux de gens en bonne santé, mais il faut penser qu&#039;on arrive là dans un état de fragilité extrême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allée aux urgences où mon psychiatre m&#039;a proposé une hospi que j&#039;ai acceptée. Il a refusé que je rentre chez moi chercher des affaires et prévenir les amies avec qui je vivais, alors qu&#039;on n&#039;avait pas le téléphone et pas de GSM à l&#039;époque, seul l&#039;argument des lentilles l&#039;a convaincu. Il m&#039;avait dit que je resterais une nuit, arrivée dans le service on me dit plusieurs jours. Je me suis mise à pleurer dès que j&#039;ai vu cet endroit, les infirmières ne comprenaient pas pourquoi, l&#039;habitude de l&#039;endroit sans doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;étais là de mon plein gré, mais en service fermé, en uniforme, on m&#039;a pris mes affaires, mes lacets, mon briquet, fouillée, etc... C&#039;est très violent comme accueil. En plus, je ne supportais plus le moindre regard mais j&#039;ai dû me déshabiller devant l&#039;amie qui m&#039;accompagnait, deux infirmières et une patiente. C&#039;est très violent pour quelqu&#039;un qui est en crise psychotique, tout comme le fait d&#039;être dépossédée de ses affaires et surtout de ses vêtements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne voulais pas prendre la dose de neuroleptiques qu&#039;on me donnait car cette dose me shootait trop, j&#039;en voulais bien mais moins, d&#039;autant que j&#039;avais déjà eu une injection. C&#039;était mon droit puisque j&#039;étais en HL mais personne ne me l&#039;a dit et j&#039;ai été forcée de les prendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir été en pleurs, j&#039;étais en colère, alors que je le répète je venais là en toute bonne volonté. On ne portait aucun crédit à ce que je disais, donc le lendemain, je me suis bien coiffée, j&#039;ai souris et là j&#039;ai échappé à l&#039;injection. Je suis rentrée dans un système où pour être écoutée il fallait rentrer dans le jeu des soigants, je l&#039;ai fait, j&#039;ai signé une décharge et ai eu l&#039;impression de sortir de prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca n&#039;a l&#039;air de rien, mais quand on ne connait rien à ce monde et qu&#039;on y projété tout d&#039;un coup en étant très très fragile, c&#039;est horrible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et encore, cela n&#039;est que le quotidien banal, mais que dire des violences comme les chambres d&#039;isolement, les contentions, être empêché de téléphoner, sortir, voir des gens, renvoyer seul dans sa chambre avec un anxio quand on voudrait parler, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma psychiatre me disait que les caméras étaient souvent cassées, je lui ai dit que c&#039;était tout à fait normal. D&#039;abord, être filmé ou regardé en permanence est ultra-violent pour un psychotique. Ensuite, si on pend quelqu&#039;un dont le délire est d&#039;être filmé partout et qu&#039;on le met en CI avec une caméra, comment ne casserait-il pas la caméra? Comment ne s&#039;énerveraient-ils pas sur les infirmiers qui lui disent que non, il n&#039;étaient pas filmé partout, alors qu&#039;il est dans un endroit où son délire est devenu réel? Comment croire des gens qui, eux, ont installé une caméra au-dessus de sa tête? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir inventé une connerie pareille, il faut vraiment ne rien connaître à la psychose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de situations de violence pourraient être évités si la violence n&#039;était pas présente à l&#039;origine avec des mesures arbitraires comme ne pas laisser ses livres à une personne (je l&#039;ai vécu), refuser des cigarettes, piquer avant d&#039;essayer de comprendre ce que ressent la personne, engueuler quelqu&#039;un qui s&#039;automutile, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>bonjour je me demande si je ne suis pas shyzophrène depuis l&#039;adolescence. je me suis toujours sentie différente des autres. J&#039;ai du mal à instaurer des relations normales , non chargées d&#039;anxiété et je me suis réfugiée dans le rêve. Je suis devenue prof mais il me devient impossible d&#039;anticiper les cours de projeter de programmer des cours,. Même si je sais ce qu&#039;il faudrait faire, je suis en décalage, enfermée dans ma bulle. Cette maladie est horrible. On n a pas de projets,on devient neuneu et on est certains qu&#039;on aura personne à aimer et qui nous aimera. je suis plutôt jolie et pour l instant pas trop bête,mais je ne supporterai pas de passer dans la catégorie des handicapées. Je viens de rencontrer mon ami mais je ne lui dis rien. Il croit que je vais bien.Je pense au suicide je me sens seule perdue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les corps de métiers,il existe de bons et mauvais soignants. Récemment 4 aides-soignants ont été mis en examen à Albi pour agression sexuelle sur personne vulnérable commise sur un jeune patient schizophrène.Ils s&#039;amusaient avec ce patient en l&#039;encourageant à se masturber.La famille a porté plainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends mieux pourquoi certains patients s&#039;échappent de l&#039;hôpital psychiatrique.Ma soeur a été internée au CHP pendant de très nombreuses années,un jour elle a échappé à la vigilance du personnel soignant lorsqu&#039;ils étaient à la piscine de l&#039;établissement.Elle est rentrée à la maison.Elle subissait régulièrement des attouchements de certains malades.Il y avait eu une histoire aussi avec un infirmier en ergothérapie et du jour au lendemain,elle a été retirée de l&#039;atelier.Lorsqu&#039;on a rencontré la psychiatre elle nous a répondu: &quot; B....... ne se plaint pas.Est-elle en état de se plaindre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis très choquée par le comportement de ces soignants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La violence n&#039;existe pas qu&#039;en psychiatrie. Regardez les reportages dans les maisons de retraite. C&#039;est une honte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois effectivement que la folie est contagieuse.Une aide-soignante de l&#039;hôpital d&#039;agen &quot; la Candélie &quot; spécialisé dans les maladies mentales a été mis en examen pour &quot; violences habituelles sur personnes vulnérables ayant entraînées des ITT supérieures ou égales à 8 jours.Ces personnes souffraient de graves pathologies mentales.Les violences ont entrainé des interruptions de temps de travail ( ITT ) de 36 jours pour l&#039;une des victimes et de 27 jours pour une autre toutes deux hospitalisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bien évident que tous les personnels travaillant en psychiatrie ne se comportent pas ainsi.Heureusement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;imagine votre douleur de continuer à travailler dans ces lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que la psychiatrie peut être extraordinaire, pour les patients comme les soignants, quand on lui en donne les moyens, quand les gens sont bien formés, quand elle est humaine. Mais la tendance actuelle est de détruire cette psychiatrie-là, au profit d&#039;une psychiatrie carcérale. Ce qui devrait laisser plus de temps aux psychiatres pour s&#039;occuper de ceux qu&#039;on désigne comme les nouveaux déviants: enfant hyperactifs, délinquants, déprimés, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma psychiatre me disait s&#039;étonner de la violence qu&#039;il peut y avoir dans les services alors qu&#039;individuellement, les gens sont charmants. Mais la violence crée la violence, et ça le gouvernement ne le comprend pas. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Elles étaient pleines de vie, c&#039;étaient de bonnes collègues, des mères de famille. On ne vient pas travailler pour mourir, ça aurait pu être n&#039;importe qui d&#039;entre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je travaille depuis 34 ans au CHP. J&#039;ai toujours dit que la psychiatrie est un métier extraordinaire mais aujourd&#039;hui j&#039;ai du mal à trouver les mots pour encourager les jeunes. J&#039;ai travaillé pendant sept ans au pavillon &quot; Les Montbrétias &quot; c&#039;était ma structure préférée. C&#039;est devenu la structure de l&#039;horreur avec la disparition de Lucette et Chantal. La reprise de notre travail s&#039;est déroulée dans la douleur, l&#039;incompréhension et l&#039;appréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le métier de soignant est difficile. Mais doit-on pour autant se décourager? Ou plutôt doit-on pester contre ce noble métier? On éprouve de l&#039;amertume, lorsqu&#039;on se rend compte des résultats malgré des efforts énormes que l&#039;on prodigue aux malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si notre métier est ingrat? Il est certainement parce que, de tout, c&#039;est le manque de reconnaissance qui fait éprouver beaucoup d&#039;amertume. On oublie souvent l&#039;engagement moral et professionnel. On nous juge souvent très mal et ceux qui se permettent de nous juger, retournent ce miroir vers leur propre image sans s&#039;en rendre compte. La personne qui exerce son métier avec amour le rend important et non le contraire comme beaucoup de gens le pensent.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Est-ce vraiment un métier ingrat? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas soignante, mais je vois ça comme un métier difficile, oui, mais pas ingrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n&#039;oublierai jamais certains de mes soigants, et je sais que certains soigants n&#039;oublieront jamais certains patients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai été animatrice bénévole pour enfants, ils étaient difficiles, mais je pense encore à certains d&#039;entre eux 14 ans après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les reportages, c&#039;est pour ça que je ne me tais plus. Je peux parler car je vais bien, je n&#039;aurais pas pu le faire quand j&#039;étais malade, angoissée, souffrant de transparence. Maintenant je peux l&#039;assumer sans en faire de la parano, donc c&#039;est la moindre des choses que je puissse faire pour la cause des schizophrénes.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Lucette se confiait-elle sur la difficulté de son métier, sur la peur éventuelle qu&#039;elle pouvait éprouver?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas du tout! Partout où elle a travaillé en région Parisienne comme à Pau, elle se dévouait. C&#039;est un métier ingrat qu&#039;on ne peut excercer sans passion. Elle avait été en poste dans des services différents. Elle avait choisi le milieu psychiatrique d&#039;abord auprès des polyhandicapés mais les malades étaient trop durs à contenir. Elle est partie en gériatrie parce qu&#039;elle aimait les personnes âgées. Elle aimait son métier, elle aimait aider les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie d&#039;un père de famille a volé en éclats. Lucette a laissé un fils de 6 ans en ce mois de décembre 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est toute une famille originaire de l&#039;Aine installée en partie dans la Marne qui est plongée dans le désarroi.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Quelle mascarade! A l&#039;heure ou l&#039;on parle de sortir les malades psychiatriques des hôpitaux, ou l&#039;on ne parle que d&#039;humanisation de l&#039;hôpital, des droits du patient, de réhabilitation psycho-sociale, on nous propose des reportages bien malheureux et bien loin de la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, je compatis à la douleur des gens qui ont perdu leur proche, mais arrêtons d&#039;associer folie meurtrière et schizophrénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis infirmière de secteur psychiatrique et j&#039;ai travaillé dans un hôpital psychiatrique. Aujourd&#039;hui, j&#039;accompagne des patients souffrant de schizophrénie à domicile et croyais moi, je ne vois pas devant moi une personne particulièrement dangereuse mais quelqu&#039;un qui se bat tous les jours pour survivre dans notre monde si intolérant avec une souffrance énorme. Tout le monde peut avoir un enfant schizophrène, cela représente 1 naissance sur 100 et parmi les criminels très peu sont des schizophrènes, mais des gens comme vous et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ALORS! QUI SONT LES PLUS DANGEREUX? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai beaucoup de peine de voir qu&#039;on médiatise aussi mal cette maladie en semant la peur du &quot; fou &quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ferme les asiles et nous personnels soignants, on se bat pour les resocialiser, imaginez notre désarroi, le leur et leurs parents, lorsqu&#039;on voit ce genre d&#039;émission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ET OUI! CE SONT DES ETRES HUMAINS, AVEC UNE VIE ET UNE FAMILLE.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Édouard Zarifian&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un article de Wikipédia, l&#039;encyclopédie libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller à : Navigation, rechercherÉdouard Zarifian était un psychiatre, universitaire et psychothérapeute français d&#039;origine arménienne, né le 22 juin 1941 à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), décédé le 20 février 2007 à Ouistreham (Calvados).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une première partie de son parcours, Edouard Zarifian a étudié la question de la psychopharmacologie et des traitements biologiques de la maladie mentale, avec des recherches faisant autorité dans le domaine. Il avait été l&#039;élève de Jean Delay et de Pierre Deniker. En poste à Clermont-Ferrand, puis nommé à Caen en 1984 comme Professeur et chef de service, il dresse publiquement, à partir de 1988 (première édition des &quot;jardiniers de la folie&quot;), le constat d&#039;insuffissance d&#039;une psychiatrie qui ne serait basée que sur des traitements médicamenteux, et ferait l&#039;impasse sur les autres dimensions de l&#039;homme. Il dresse en particulier un bilan très critique des limites d&#039;efficacité et surtout de l&#039;utilisation pratique des médicaments psychotropes, qui doit être intégrée dans un soin global : &quot;Incorporer le recours au médicament, en fixant ses limites dans la relation psychologique avec l&#039;intéressé, fait partie des règles techniques d&#039;utilisation&quot; (p 110, opus cité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il promeut alors le modèle biopsychosocial pour prendre en compte toutes les dimensions humaines, en particulier la dimension psychologique. Mais s&#039;il considère que &quot;La théorie psychanalytique demeure, encore aujourd’hui, la description la plus satisfaisante de l’organisation de la vie psychique. Elle permet une évaluation de la structure de la personnalité et de la dynamique des énergies qui animent la vie psychique d’un individu. Cette analyse &quot;psychodynamique&quot; permet de situer le sujet dans ses interrelations avec les autres et de comprendre les raisons profondes de son comportement&quot; (les jardiniers de la folie, p 165-166) , il dénie toute valeur à la cure psychanalytique comme thérapie &quot;Une autre revendication de la psychanalyse est d’être un outil thérapeutique. C’est là que le bât blesse le plus. Si c’était vrai, depuis plus de cent ans, cela finirait par se savoir. ..[la cure psychanalytique], elle ne constitue pas à proprement parler une thérapeutique. C’est même, parmi les différentes formes de psychothérapies, celle qui s’en éloigne le plus&quot; (les jardiniers de la folie p162)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zarifian a été nommé par le Ministère de la Santé pour diriger un rapport de 1996 sur la consommation de psychotropes en France, attirant dèjà l&#039;attention sur la surconsommation française de psychotropes, en particulier des antidépresseurs et des benzodiazépines, après la mise sur le marché du Prozac et son immense succés comme pilule du bonheur. Il a également attiré l&#039;attention dans ce rapport sur le rôle prédominant de l&#039;industrie pharmaceutique dans les essais cliniques et dans la formation des médecins, au travers des visiteurs médicaux, de la publicité et de la sponsorisation des congrés. Cette attitude publique, lui a attiré des inimitiés dans le corps médical, soupçonné de surprescription en collusion tacite avec l&#039;industrie pharmaceutique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a publié de très nombreux articles scientifiques, et un certain nombre d&#039;ouvrages, accessibles au grand public, témoignant d&#039;une approche critique des traitements actuels des troubles mentaux, avec une grande sensibilité à la souffrance des malades et de leurs familles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>L&#039;UMD n&#039;est pas le club MED.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; N&#039;entre pas qui veut à l&#039;UMD. Il faut avoir cogné ou tué sous le coup d&#039;une pathologie. Ou menacer de passer à l&#039;acte. Il y en 5 en France. Le maniement des médicaments, ici, c&#039;est de la haute voltige. Les doses de l&#039;UMD surpassent allègrement les normes recommandées. Non pas que les patients soient shootés, mais la plupart sont chimio-résistants. Les malades prennent leur traitement en gouttes ou injection, pour que le patient avale tout. A l&#039;UMD, on fait très attention aux risques de morbidité liés aux dosages et aux effets secondaires. Il y a la chambre d&#039;isolement avec camisole de force. Un pyjama lacé dans le dos, qui ficèle au lit. Pas de vêtements ni d&#039;objets personnels, juste de quoi lire. Les malades font la sieste en pyjama ou en slip et se rhabillent dans le couloir commun. Dans les chambres, avec douche et WC, le lit est arrimé au sol carrelé. Dans la salle commune, les tables sont scellées, la télé est coffrée dans du Plexiglas. Dallages nets, surfaces lisses, angles cuirassés de plastique. Ni couteaux ni fourchettes: la nourriture est coupée en morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romain Dupuy est incarcéré à l&#039;UMD de Cadillac en Gironde depuis son arrestation ( 29 janvier 2005 ). Au début de son incarcération dans cette unité, Romain Dupuy pratiquait l&#039;ergothérapie. Il effectuait des travaux de poterie. Il s&#039;adonnait à la musculation. C&#039;est la raison pour laquelle, entre le traitement approprié et suivi dont il bénéficie et ses activités sportives, l&#039;aspect physique du jeune homme a beaucoup changé depuis son incarcération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: Parmi les patients de l&#039;UMD, les deux tiers ont entre 20 et 34 ans. Les trois quarts sont des hommes. La grande majorité sont des psychotiques ( schizophrènes, paranoïaques...), les autres ont ce que l&#039;on appelle &quot; des troubles graves de la personnalité &quot;. Un quart viennent de prison. Le chiffre a doublé en dix ans.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour le texte sur les pervers narcissiques, je connais bien le sujet pour en avoir un dans mon entourage. Ils font des dégâts énormes, sans avoir l&#039;air d&#039;y toucher effectivement, et quand en plus ils ont le pouvoir... l&#039;Histoire parle d&#039;elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D&#039;accord avec vous, Anna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Chantal et Lucette, je suis justement arrivée dans mon journal à la date de leur mort, et j&#039;ai recopié ce soir ce que j&#039;ai écrit à l&#039;époque. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>. Lucette était aide-soignante. Son mari est pompier professionnel, je suis volontaire . C&#039;est dur. Il tient le coup, uniquement pour son gosse. Je suis peiné.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>    A tous ces stress s&#039;ajoute le chagrin. « Chantal était une femme très gentille, sérieuse.  Je connaissais intimement Chantal, ses enfants. « Son souvenir, je le garde pour moi, c&#039;est personnel », je suis marquée par l&#039;horreur du 18 décembre . « J&#039;ai pris une claque qui m&#039;a fait tourner sur moi-même et je n&#039;ai arrêté de tourner qu&#039;au bout d&#039;une semaine. J&#039;ai eu alors besoin d&#039;être à l&#039;hôpital, avec les autres, c&#039;était le seul endroit où je me sentais bien. » Comme beaucoup, j&#039;ai consulté la cellule de soutien psychologique dont je salue le « bon fonctionnement ». Mais le traumatisme ne s&#039;efface pas aisément. Parmi le personnel féminin, on s&#039;identifie encore aux victimes. « Quand le soir les collègues de nuit font une bise à leurs enfants, elles pensent que Chantal et Lucette ont fait exactement ces gestes et que le lendemain elles n&#039;étaient plus là pour embrasser leurs gamins », j&#039;ai été rassurée par la « solidarité » unissant les personnels. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque vous évoquez: &quot; quand c&#039;est un schizophrène, on en fait les gros titres &quot;. A croire qu&#039;il y a une volonté politique derrière ça pour sécuriser la psychiatrie à outrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un texte qui risque de vous intéresser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serge Hefez, psychiatre, analyse Nicolas Sarkozy &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous signalons à votre attention cet article de Serge Hefez, psychiatre, intitulé « Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun... Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de « s’aimer » (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé. Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais). Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d’allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situations cliniques : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le déni : « La France n’a jamais commis de génocide », en France, on a rien fait, la collaboration n’a pas existé, donc nous n’avons pas besoin de repentance (et on tue en même temps le Père en détruisant le remarquable travail de mémoire accompli par son prédécesseur). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La diffamation sans y toucher : « ON égorge des moutons dans les baignoires », le ON anonyme du mépris et du colonialisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Frapper l’autre d’inexistence pour le mépriser et le déstabiliser : je ne regarde pas mon adversaire au cours d’un débat, je dis « elle » en regardant un témoin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La jouissance du sous-entendu : « Je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas ». Ce qu’on pense tout bas, ce n’est en général pas très beau, et justement, on ne le dit pas. Ou « en France, on ne peut pas dire les choses » : par exemple, les nègres nous emmerdent, foutons les dehors… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Provoquer la sidération et l’adhésion de l’entourage en le confrontant à l’horreur absolue : par exemple parler longuement du calvaire de la mère de Sohane pour faire passer une loi sur la récidive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Etre mégalomane, ne pas supporter le moindre accro à sa propre image : faire virer un grand patron de presse pour avoir été montré sous les traits ridicules du cocu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Enfance : venger une mère abandonnée qu’on ne quitte qu’à l’âge de 28 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Amour de la traîtrise : prendre pour porte-parole celui qui a trahi et calomnié son propre camp…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vous avez sûrement en tête d’autres situations…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> Faire un procès aux personnes reconnues comme folles. Je sais on ne dit pas comme ça, mais je dis comme ça. Tuer une infirmière et une aide soignante en coupant la tête à l’une et en égorgeant l’autre n’est ni un sport, ni une activité ludique, ni un travail (ce fut mais n’est plus). Il faut imaginer la scène, juste deux secondes, les parents, les proches des victimes eux se la repassent en continue depuis que le meurtrier a tué les deux jeunes femmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est très difficile de se faire à l’idée de la mort de quelqu’un quand la mort est aussi brutale et aussi peu prévisible. On peut s’attendre à un accident de la route, par exemple, mais à se faire décapiter sur son lieu de travail, même si ce lieu de travail est un hôpital psychiatrique, pas vraiment. Ces femmes avaient une famille, une vie, des amours, un passé, un avenir, une vie à vivre. C’est tout ça qui a été perdu, d’un coup. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un procès qu’il faut aux familles, c’est qu’on leur explique par le menu comment tout cela s’est passé, pourquoi ça a pu avoir lieu et comment un être humain a pu à ce point perdre la raison pour en arriver là. Les indemniser aussi. Avec des sous puisqu’on ne sait pas faire autrement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de fois entend-on à la fin des procès, quand les meurtriers sont jugés même à des peines lourdes, comme 20 ans de prison, (qui peut imaginer dehors ce que sont 20 années de prison) les familles des victimes dire que c’est pas assez, ou qu’elles ne sont pas soulagées. Parce que rien ne leur rendra l’être perdu. Rien. Absolument rien. C’est avant qu’il faut pouvoir agir, avant que l’irréparable ne soit commis. Et pour ça il faut des moyens, beaucoup de moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est Robert Badinter, qui le premier, une fois qu’il a été garde des Sceaux a dit qu’il fallait que dans les prétoires on s’occupât des victimes et pas seulement de châtier les bourreaux. Ca a commencé en 1982 et ça n’a jamais arrêté. Des bureaux d’aide aux victimes il y en avait trois au début. Puis 10 puis 100 puis plein, partout. Des endroits où on accompagne les personnes aussi loin qu’on peut, dans leur douleur. (De la douleur la famille de celui qui a tué en éprouve aussi, le sait-on ? Y pense-t-on ? Cette famille là n’est pas coupable. Elle subit. Et pour cette famille là il n’y a rien de prévu. On devrait pourtant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment le président saute sur l’occasion pour faire comme si avant lui il n’y avait jamais rien eu. Comme il le fait pour tout. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, la première chose est d&#039;essayer de comprendre les patients. On ne peut pas soigner sans cela, c&#039;est pour cela que je déplore la tendance actuelle qui va vers le traitement pharmacologique comme principale solution, vers des solutions à la va-vite, car la psychiatrie ne se fait pas sans compréhension, dialogue et respect. Un patient n&#039;est pas juste un symptôme auquel répondrait un traitement unique, mais une personne avec une histoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est difficile de se faire une place dans cette société génératrice de folie. Déjà, en étant équilibrée c&#039;est dur, alors lorsqu&#039;on est malade n&#039;en parlons pas. Si on commençait par éliminer les pervers de la société, il y aurait moins de gens malheureux. J&#039;ai travaillé dans le milieu hospitalier avec des dépressifs. Nous devons en tant que soignant de rester ouvert aux autres et de pouvoir se mettre en retrait face à ce qui est dit. La concentration, l&#039;attention et l&#039;intérêt pour autrui sont également des qualités indispensables car la grande majorité des malades en difficulté souffrent de problèmes psychologiques et certains sont sous traitement et ressentent le besoin de parler, de décharger leur anxiété. On essaie de contenir cette angoisse pour qu&#039;ils se sentent mieux, un peu plus apaisé. Il n&#039;y a pas de clé et pas de recette. Tous les malades me touchent, mais il faut savoir prendre de la distance tout en restant attentif, sensible et proche du malade. Lorsqu&#039;on aide les autres, on oublie sa propre souffrance, je le fais pour moi parce que ça me plait de le faire et je dois dire que cela m&#039;apporte une grande satisfaction de prêter attention à des personnes qui éprouvent le besoin de se confier. Je m&#039;intérese à des gens qui vont mal et que la société rejette ou méprise. Les gens n&#039;hésitent pas à me confier leurs problèmes car ils sentent en moi la sensibilité et la compréhension. Je voyais défiler des malades ( en chirurgie ) j&#039;étais témoin de leurs histoires et de leurs problèmes mais je me gardais bien de les juger. Le destin ne m&#039;a épargnée non plus et c&#039;est sans doute parce que j&#039;ai vécu dans ma chair la fragilité de la vie que je donne encore aujourd&#039;hui à ceux qui souffrent une telle chaleur afin qu&#039;ils soient bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour soigner la dépression, il faut d&#039;abord la comprendre.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il y a 600 000 schizophrènes en France, et non 6000, et plus de psychotiques encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens qui ne voient les autres que par ce qu&#039;ils produisent au niveau financier sont bien à plaindre. Je suppose qu&#039;à 65 ans, ils demanderont à se faire euthanasier puisqu&#039;ils ne produiront plus rien? Ou leurs beaux discours ne valent-ils que pour les autres?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque personne a quelque chose à apporter au monde, et les psychotiques posent des questions fondamentales sur la vie, son sens, la folie, la raison, la folie du monde, etc... Je suis une schizophrène &quot;productive&quot; (quel terme horrible!), mais j&#039;ai bien plus à apprendre des autres schizos ou des handicapés &quot;improductifs&quot; que de ces gens obsédés par l&#039;argent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Le témoignage qui suit est écoeurant. Cette personne témoigne au sujet du meurtre de l&#039;étudiant Grenoblois tué par un schizophrène.( blog &quot; famille, je vous haime &quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors? Il n&#039;y a qu&#039;à pas être malade, pensez-vous que le gouvernement va continuer à soigner gratuitement des indigents improductifs et malades de surcroit? Ils ont des choses bien plus importante à accomplir, comme relancer l&#039;économie. Faire du social alors que les actionnaires des sociétés sont lésés? L&#039;urgence, c&#039;est la rentabilité et le renflouement des banques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES MALADES SONT DES BOULETS QUI NE RAPPORTENT RIEN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je répondrai ceci:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;handicapé c&#039;est avant tout un être humain qui mérite le respect.Ils n&#039;ont pas demandé à être malade. J&#039;espère que ceux qui balancent ce genre d&#039;obscénité seront un jour eux aussi punis par la vie. Mes 2 soeurs sont handicapées mentales et je suis très équilibrée n&#039;en déplaise à certains &quot; abrutis &quot; de notre société. Nous ne sommes pas à l&#039;abri de finir nos jours dans un asile. Le plus grand des malheurs pour ces gens c&#039;est de perdre leur faculté ainsi que leur dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indigents improductifs ( personne reconnue comme privé de ressources suffisantes et susceptible de recevoir des secours ou de bénéficier de dégrêvements fiscaux ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>A cette occasion, pensons à tous ceux qui sont atteints de schizophrénie et qui vivent comme des morts vivants pendant très longtemps. Ils souffrent de douleurs neuronales extrêmes, d&#039;hallucinations terrifiantes et d&#039;angoisses paralysantes. Leurs familles sont mises à dures épreuves. Elles se désocialisent et s&#039;enferment parce que la société les rejettent. Aucune structure n&#039;existe après la mort des parents pour accueillir ces êtres humains frappés d&#039;une schizophrénie. C&#039;est ainsi, qu&#039;ils finissent leur vie désolante dans les salles des hopitaux psychiatriques ou sur les rives de la Seine ou des routes ou sur les trottoirs sous un tas de chiffons ou sous des tentes précaires. Il y a 6000 psychotiques en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUE VA FAIRE LE PRESIDENT NICOLAS SARKOSY?</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il ne s&#039;agit pas ici de faire le procès de Romain Dupuy, je ne suis ni juge ni psychiatre et je n&#039;ai pas étudié l&#039;affaire, mais de dénoncer les idées reçues, appuyées par les médias, selon lesquelles les schizophrènes sont tous dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à dire &quot;si c&#039;était votre fille&quot;, justement le rôle de la justice n&#039;est pas de faire vengeance. Il est évident que si quelqu&#039;un tue votre enfant, vous avez envie de l&#039;étriper, mais justement on ne se fait pas justice soi-même, la justice n&#039;est pas là pour répondre aux sentiments de vengeance bien légitimes quand on souffre, c&#039;est le signe de société évoluées, normalement. Comme de ne pas juger les fous, et là je ne me prononce pas sur le cas de Romain Dupuy. Une société évoluée soigne les malades mentaux, ne fait pas des simulacres de procès pour contenter l&#039;opinion publique. De toute façon, quelqu&#039;un croit-il sérieusement ici qu&#039;une UMD c&#039;est le club Med?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Révoltant, choquant... Trop facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aide-soignante en psychiatrie, confrontée avec ses collègues à l&#039;éventualité d&#039;une même situation cotoyant le même type de malades au sein de l&#039;établissement demande comment auraient été jugées ses collègues décédées si elles avaient réussi à se défendre et avaient tué leur agresseur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un non-lieu, auraient-elles du jouer les malades mentales devant la cour? Ou passeraient-elles aux assises? Monsieur l&#039;avocat général qu&#039;en pensez-vous? Et si l&#039;une des victimes avaient été votre fille ou votre femme? Conclusion, nous avons le devoir de soigner et le droit de nous faire tuer... Bon nombre de malades comprendront, qu&#039;il suffira d&#039;être menaçant pour faire ce qu&#039;ils veulent des équipes blouses blanches... génial... merci!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MES COLLEGUES DE CADILLAC SONT EN DANGER... CAR ROMAIN DUPUY RECOMMENCERA.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous aviez assisté à ces auditions, vous auriez compris que c&#039;est pas le malade qui a tué mais le drogué. Après une rupture amoureuse, il y a quelques années, il s&#039;est mis à se droguer massivement là il avait réduit mais bon, il n&#039;en est pas moins un gros consommateur. Il consommait 10 joints par jour minimun et avant de passer à l&#039;acte, il en a fumé 2 pour se donner du courage. Dans quel état était-il à votre avis avec ce qu&#039;il avait dans le sang? Il avait acheté pour 150 euros de drogue la veille de substances qui sont psychoactives. Qui ne connait pas les effets de prises massives et régulières de drogue à long terme! N&#039;est-il pas responsable de son comportement agressif de la modification de la persécution qu&#039;il a de l&#039;extérieur! Etre devenu insociable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des hallucinations si elles ont bien existé? 1 drogué sur 5 développe des maladies mentales comme la &quot; schizophrénie &quot;. Mais ces gros drogués sont impliqués par leur propre toxicomanie. Pour moi Romain Dupuy et il y a de multiples preuves est conscient des conséquences de ces actes. Plusieurs fois il s&#039;est caché pour éviter d&#039;être pris (avant de passer à l&#039;acte et après). Lorsqu&#039;il a pénétré dans le bâtiment, il a vu de la lumière dans le couloir (c&#039;est lui qui a donné les détails), il s&#039;est caché, une dame lui a demandé ce qu&#039;il faisait là, il a hésité un moment puis il s&#039;est jeté sur elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comment peut-il être totalement inconscient de l&#039;acte aux moments des faits et être conscient qu&#039;il risquait la prison. Les psy qui l&#039;ont vu en premier n&#039;ont pas entendu d&#039;idées d&#039;extra-terrestres, bizzare non!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La parano dont-il faisait preuve après avoir tiré sur des flics était logique. Il avait assassiné deux personnes et encourait la perpétuité. Je pense que l&#039;avocat général a travaillé avec la défense pour arriver à convaincre qu&#039;il était totalement irresponsable. Mais cette audience ne me paraissait pas neutre et honteusement déjà jouée. La vérité sera enfouie par de la lâcheté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous ne connaissez du dossier que ce que les médias vous ont apporté. Attention au côté spectaculaire qui grossit volontairement tout. L&#039;acte est joué et tous les types de criminels le sont aussi, pourtant, le psychopathe, le serial killer, le pédophile par une pulsion incontrôlable, tout ce beau monde va en prison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi Romain Dupuy est un psychopathe averti des failles de la psychiatrie. Il veut éviter la perpet et préfère quelques mois d&#039;internement en hôpital psy. A Cadillac, il a vu des malades assassins sortir au bout de 6 mois, il a compris la recette. Pas si fou...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>La plupart des crimes crapuleux ne sont pas tous commis par des déséquilibrés mais des individus jugés responsables de leurs actes. A cause de ce double meurtre, on pense que tous les schizophrènes sont mauvais et c&#039;est faux. La plupart du temps, ils retournent leur violence contre eux. Ma soeur est schizophrène depuis l&#039;âge de 16 ans et avant de diagnostiquer sa maladie, elle s&#039;est défênestrée de 3 étages. Elle n&#039;a jamais touché à la drogue, ni n&#039;a jamais tué. Je sais qu&#039;un &quot; schizophrène &quot; même sous traitement peut-être dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DES QU&#039;UN SCHIZOPHRENE TUE, IL FAIT LA UNE DES JOURNAUX.JE PENSE QU&#039;IL Y A UNE RESPONSABILITE DES MEDIAS POUR ENFONCER CES MALADES UN PEU PLUS, ON EST BIEN D&#039;ACCORD.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je crois qu&#039;il y aura des gens qui s&#039;occuperont de Romain, c&#039;est à dire professionnellement parlant, mais nous sommes libres à témoigner de la sympathie aux familles des victimes. En tant que schizophrène, je ne me sens pas coupable de tous les actes commis par les schizophrènes malades.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne suis pas d&#039;accord, vous ne pouvez pas dire que tous les schizophrènes en rupture de traitement et/ou fumant du cannabis sont dangereux. C&#039;est réducteur et stigmatisant. Je connais des dizaines de schizophrènes, tous ont au moins une fois arrêté leur traitement, beaucoup ont fumé, mais ils n&#039;ont jamais agressé personne. </description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Si un malade arrête son traitement, il éprouve une sensation de bien-être mais de courte durée puisque très vite les angoisses et les sentiments de persécution reviennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis sur des personnes schizophrènes aux personnalités fragiles provoquent un embrasement psychique, comme lorsqu&#039;on met de l&#039;essence sur l&#039;herbe et qu&#039;on enflamme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde connaît la dangerosité de Romain Dupuy. Comment être sûr que s&#039;il est confié aux médecins, il ne sortira pas un jour, sans continuer de se soigner et en fumant du cannabis. Il a déjà interrompu ses traitements à plusieurs reprises. Il y a nécessité absolue à ce que la justice conserve un oeil sur lui et puisse mettre des mécanismes de sécurité en place. Beaucoup de schizophrènes ne se soignent pas et fument du cannabis, le jour où ils auront une bouffée délirante, il vaut mieux ne pas croiser leur chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu&#039;une personne souffre d&#039;un cancer, elle peut ne pas vouloir se soigner. L&#039;entourage ainsi que les médecins vont tout faire pour le faire changer d&#039;avis mais on ne peut pas obliger un malade à se soigner. Dans le cas d&#039;une pathologie mentale sévère, on est obligé de prendre une décision à la place du malade afin qu&#039;il ne soit pas livré à lui même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA FOLIE EST L&#039;AFFAIRE DE TOUS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une administration prolongée de cannabis entraine une rage délirante provoquant une dégénérescence mentale conduisant à une nature anti-sociale. Il est facile à se procurer ce qui entraine une consommation massive au point d&#039;en devenir accroc. Romain Dupuy consommait du cannabis à haute dose  ( 10 à 15 joints par jour )ce qui engendrait chez lui une sorte de mélancolie qui le poussait à fumer encore plus. Le cannabis à doses élévées peut virer au délire provoquant des hallucinations jusqu&#039;à l&#039;état maniaque occasionnant des bouffées délirantes aïgues avec agressivité et décisions irréfléchies s&#039;étalant sur plusieurs jours. L&#039;occultation ou l&#039;exagération d&#039;une partie des effets du cannabis et de ses abus alimentent tous les fantasmes (pour ce malade, il avait des fantasmes de décapitation sur les femmes ) juste avant de tuer il a fumé un joint facilitant ainsi le passage à l&#039;acte. Les effets du cannabis sont très proches des symptômes de la psychose et la maladie se déclare souvent au même âge que la consommation et il est difficile d&#039;imputer clairement les troubles à l&#039;une ou à l&#039;autre. Un malade mental fumera du cannabis pour soulager sa souffrance morale même s&#039;il le calme aggravera les troubles débutant de la maladie qui ne se serait jamais déclarée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a volontairement participé à l&#039;aggravation de sa pathologie en refusant de se soigner ne se considérant pas malade. Le schizophrène vit souvent dans le déni de sa maladie. Il présente un état dangereux. Il est capable de comprendre sans restriction les situations habituelles de la vie et d&#039;avoir une conscience effective des interdits. Il conserve une grande part de lucidité des faits commis au Centre hospitalier des Pyrénées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES EXPERTS PEUVENT AVOIR PEUR DE RELACHER UN INDIVIDU DANGEREUX. ON NE PEUT PAS PREDIRE DE FACON CERTAINE QU&#039;UN SUJET VA RECIDIVER, MAIS ON PEUT DIRE QU&#039;IL SERA PLUS OU MOINS DANGEREUX OU PAS DU TOUT.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne pense pas qu&#039;il faille oublier les victimes, et rien n&#039;excuse ce crime. Mais prendre cet exemple comme représentatif de la schizophrénie, pour en faire des lois générales, pour faire de la psychiatrie du sécuritaire et pas du soin, c&#039;est ridicule. On ne parle de la schizophrénie dans les médias que pour parler de crimes. Quand une personne normale tue quelqu&#039;un d&#039;un coup de couteau (je ne fais pas référence à l&#039;affaire de Pau mais à d&#039;autres), en parle-t-on au JT? Non, et pourtant des crimes de ce genre, il y en a souvent. Quand c&#039;est un schizophrène, on en fait les gros titres. A croire qu&#039;il y a une volonté politique derrière ça pour sécuriser la psychiatrie à outrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Belgique, nous avons connu une terrible affaire de meurtres dans une crèche, le meurtrier est sans doute psychotique, et je peux vous dire que les médias belges, même RTL qui est pire que TF1, n&#039;en ont pas fait le quart ce que que font les médias français quand on schizo ne fait que s&#039;échapper d&#039;un hp. Ils ont en parlé en faisant son profil, après 20 minutes de JT, alors que France2 a titré &quot;Un schizophrène tue des bébés&quot; ou quelque chose comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis bien d&#039;accord sur le fait qu&#039;il faudrait trouver un autre mot que non-lieu, et que l&#039;enquête doit être faite jusqu&#039;au bout. Oui, il faut penser aux victimes et les aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu&#039;on arrête de faire croire que les schizophrènes sont tous de dangereux meurtriers. Il y en a 600 000 en France, et combien de crimes ces dernières années? Certainement pas 600 000, ni même la moitié, ni même le dixième. Chaque homme, malade ou non, peut devenir un meurtrier, les schizophrènes ne font pas exception à la règle.</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> Face à un fou armé d&#039;un couteau qui se jette sur deux femmes dans l&#039;intention de tuer, que voulez-vous faire si ce n&#039;est d&#039;amplifier la violence du tueur. L&#039;homme devient violent quand il sent qu&#039;il perd le contrôle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Si le psychiatre décèle chez son patient de l&#039;aversion voir de la haine envers quelque chose ou quelqu&#039;un, il peut renforcer ce sentiment et ensuite le persuader de se débarrasser de la personne ou de l&#039;objet qui le gène. L&#039;influence du psychiatre nourrit l&#039;aversion du patient qui âgit. Le malade âgit très souvent après son passage chez le psychiatre pour démontrer à ce dernier ce dont-il est capable pour faire peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le patient est fragile et que le traitement est inadéquat le sujet va libérer son agressivité par des actes impulsifs surtout avec la prise de cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 10 ou 11 ans, Romain Dupuy dessinait des corps décapités, éventrés, sanguinolants. Il embroche un lapin, fait exploser des pétards dans la bouche des poissons rouges. Il torturait de petits animaux. Il était hyperactif et était en échec scolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TOUS SES DESSINS REFLETAIENT LES SCENES DE CRIME.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa mère était dépressive. Il avait avec elle une relation exclusive personnelle laissant peu de place au père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA CASTRATION DU PERE S&#039;EXPRIME DANS LES ASSOCIATIONS SUR LA DECAPITATION.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est probablement quelqu&#039;un qui a passé son enfance dans une cellule familiale avec un père absent (militaire et douanier).La mère peut empêcher le père de jouer son rôle, elle risque d&#039;en faire alors son enfant dans cette bulle fusionnelle de l&#039;empêcher d&#039;évoluer, de s&#039;individualiser. Cette attitude peut entrainer l&#039;enfant dans des développements pathologiques:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- évolution vers des psychoses infantiles ou adultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- cela peut entrainer des comportements pervers (homosexualité, sadisme).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a développé un lien obsessionnel une dépendance excessive vis à vis de sa mère qui s&#039;est transformé en une sorte de pulsion sexuelle inappropriée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; SES PREMIERES JOUISSANCES DEVAIENT CONSISTER A FAIRE SOUFFRIR DE PETITS ANIMAUX.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je crois que maintenant c&#039;est devenu un adulte perturbé par sa sexualité. Ses relations féminines sont de courtes durée avec des partenaires elles mêmes en grande difficulté à l&#039;exception de la première Cindy, lorsqu&#039;elle se sépare de lui, il en est très malheureux et se réfugie dans une consommation importante de cannabis (15 joints/j).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu d&#039;affronter ses propres souvenirs et de les accepter, on dirait qu&#039;il s&#039;est réfugié dans ses délires sataniques paranoïaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>avez-vous déjà eu affaire à la justice en tant que victime ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on a l&#039;impression de n&#039;être plus humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on doit faire des démarches insensées, alors qu&#039;on est en détresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;croyez-vous que le jargon des avocats est humain ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;croyez-vous que le ton employé sur les papiers qu&#039;on reçoit est compatissant ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous croyez qu&#039;on n&#039;est pas complètement désorienté ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;croyez-vous que cela permet de « faire son deuil » ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;croyez-vous qu&#039;au bout de ce long chemin, recevoir un papier barré d&#039;un énorme « NON-LIEU » n&#039;est pas traumatisant ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;oui « NON-LIEU » est l&#039;expression adéquate pour l&#039;administration … cependant, c&#039;est une gifle pour les victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce n&#039;est pas la vengeance qu&#039;une victime désire, c&#039;est qu&#039;on reconnaisse ce qu&#039;elle a subi… elle en a un besoin vital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, on ne va pas juger un « fou » déclaré officiellement comme tel… c&#039;est normal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;oui, on est présumé innocent tant qu&#039;on n&#039;est pas jugé.. c&#039;est la loi et, là, elle est bonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si vous refusez « coupable », alors au moins « présumé coupable »… mais pas « non-lieu »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous comprenez ce que je veux dire ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;espère que vous ne serez jamais dans une situation qui vous le ferait comprendre parce que vous êtes concerné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la compassion pour les coupables, oui… mais la compassion pour les victimes ! ! ! SVP ! ! ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce serait bien la moindre des choses… et elle passe cependant au second plan… dans la plupart des cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par exemple, cette ironie sur l&#039;expression « faire son deuil », c&#039;est extrêmement blessant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rassurez-vous je suis contre cette proposition de NS, elle n&#039;est que démagogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais trouver un moyen pour adoucir la douleur, ça vaut bien un effort de réflexion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;non ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire un procès aux personnes reconnues comme folles. Je sais on ne dit pas comme ça, mais je dis comme ça. Tuer une infirmière et une aide soignante en coupant la tête à l’une et en égorgeant l’autre n’est ni un sport, ni une activité ludique, ni un travail (ce fut mais n’est plus). Il faut imaginer la scène, juste deux secondes, les parents, les proches des victimes eux se la repassent en continue depuis que le meurtrier a tué les deux jeunes femmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est très difficile de se faire à l’idée de la mort de quelqu’un quand la mort est aussi brutale et aussi peu prévisible. On peut s’attendre à un accident de la route, par exemple, mais à se faire décapiter sur son lieu de travail, même si ce lieu de travail est un hôpital psychiatrique, pas vraiment. Ces femmes avaient une famille, une vie, des amours, un passé, un avenir, une vie à vivre. C’est tout ça qui a été perdu, d’un coup. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un procès qu’il faut aux familles, c’est qu’on leur explique par le menu comment tout cela s’est passé, pourquoi ça a pu avoir lieu et comment un être humain a pu à ce point perdre la raison pour en arriver là. Les indemniser aussi. Avec des sous puisqu’on ne sait pas faire autrement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de fois entend-on à la fin des procès, quand les meurtriers sont jugés même à des peines lourdes, comme 20 ans de prison, (qui peut imaginer dehors ce que sont 20 années de prison) les familles des victimes dire que c’est pas assez, ou qu’elles ne sont pas soulagées. Parce que rien ne leur rendra l’être perdu. Rien. Absolument rien. C’est avant qu’il faut pouvoir agir, avant que l’irréparable ne soit commis. Et pour ça il faut des moyens, beaucoup de moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est Robert Badinter, qui le premier, une fois qu’il a été garde des Sceaux a dit qu’il fallait que dans les prétoires on s’occupât des victimes et pas seulement de châtier les bourreaux. Ca a commencé en 1982 et ça n’a jamais arrêté. Des bureaux d’aide aux victimes il y en avait trois au début. Puis 10 puis 100 puis plein, partout. Des endroits où on accompagne les personnes aussi loin qu’on peut, dans leur douleur. (De la douleur la famille de celui qui a tué en éprouve aussi, le sait-on ? Y pense-t-on ? Cette famille là n’est pas coupable. Elle subit. Et pour cette famille là il n’y a rien de prévu. On devrait pourtant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment le président saute sur l’occasion pour faire comme si avant lui il n’y avait jamais rien eu. Comme il le fait pour tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le double meurtre de Pau</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Qu&#039;on arrête un peu de faire des débats sur la santé mentale. On parle plus de Romain Dupuy et de son irresponsabilité mais il ne faut surtout pas oublier tous ces gens qui souffrent à cause de lui même s&#039;il est malade. C&#039;est difficile de se faire à l&#039;idée de perdre un être cher surtout de cette façon. On ne va pas travailler pour se faire tuer. Ces deux mamans avaient une vie, un passé, un avenir à vivre. La vie de ces gens est brisée. Comment survivre après une telle tragédie. J&#039;ai travaillé auprès de gens dépressifs, c&#039;est important de soutenir ces familles car après un tel drame il y a toujours du monde et c&#039;est quand les gens commencent à oublier qu&#039;il est important d&#039;aider ceux qui sont dans la souffrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Un procès ça permet de faire la lumière sur un certain nombre de choses qui n&#039;ont pas été dites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Pour moi, les patients souffrant de troubles psychotiques peuvent récidiver dans leur conduite criminelle. Un schizophrène par veangeance peut tuer dans la rue ou dans un hôpital psychiatrique des personnes inconnues. Dans le cas de Romain Dupuy, il ne connaissait pas Lucette et Chantal mais il nourrissait un fort ressentiment à l&#039;égard des soignantes du CHP et était décidé à régler ses comptes avec eux. Son crime s&#039;est caractérisé par un niveau élevé d&#039;organisation. Il a fumé un joint de cannabis en se rendant à l&#039;hôpital et un autre avant d&#039;ouvrir le vasistas. Il a démontré ce dont il était capable pour faire peur.Pour moi, il n&#039;est pas complètement irresponsable car au moment de la reconstitution des faits, il se rappelait de tous les détails, il n&#039;était pas dans un état second. Un meurtrier souffrant de troubles psychotiques aigus peut réagir de façon impulsif et imprévisible ou de façon réactionnelle à un conflit en préméditant son geste pour se venger. Il ne se reconnaissait pas malade et jetait ses médicaments qui l&#039;empêchaient d&#039;être lui même. A tribunal il a dit: &quot; il m&#039;avait tellement shooté que je pouvais à peine parler &quot;. Il s&#039;exprimait avec une grande dextérité. Ce n&#039;est pas le malade mental que j&#039;imaginais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soeur d&#039;une schizophrène.</description>
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		<title>En réponse à: 19 juin 1997</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Les amis que j&#039;ai sont ceux qui ne m&#039;ont pas connue vraiment malade. Je les ai fait fuir moi aussi &amp;agrave; l&#039;&amp;eacute;poque, ou c&#039;est moi qui ai fuit, les deux sans doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai mis neuf ans &amp;agrave; m&#039;en sortir, donc ne d&amp;eacute;sesp&amp;egrave;re pas, rien n&#039;est perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant &amp;agrave; la foi, c&#039;&amp;eacute;tait juste dans mon d&amp;eacute;lire, j&#039;ai toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; ath&amp;eacute;e sinon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courage &amp;agrave; toi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi non plus je ne souh&amp;egrave;terais pas cette maladie &amp;agrave; mon pire ennemi, et coup du sort, (c&#039;est toujours cette maladie de merde qui revient me frapper), c&#039;est mon meilleur ami qui est de nouveau en plein dedans pour l&#039;instant. </description>
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		<title>En réponse à: 19 juin 1997</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Salut,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merci pour ton blog qui exprime tout ce que je vis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui met des mots sur ma vie, la mort nous attire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;putains de voix qui ne nous lachent pas :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot; quand satan s&#039;en, il envoit ses sept anges noirs nous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;envahirent la t&amp;ecirc;te &amp;quot;. Moi aussi je m&#039;accroche &amp;agrave; la foi,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n&#039;est ce pas j&amp;eacute;sus qui &amp;agrave; d&amp;eacute;livr&amp;eacute; marie madeleine de ses sept d&amp;eacute;mons, elle restait toujours &amp;agrave; ses c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s car quand elle partait ils revenaient aussi sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as la chance d&#039;avoir tes amis, garde les, moi je les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ai tous perdu, ils n&#039;ont pas compris et puis ils m&#039;ont fais peur .... Je me met &amp;agrave; &amp;eacute;rrer, &amp;agrave; marcher, &amp;agrave; vouloir les fuir mais ils sont l&amp;agrave;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horrible maladie qui me suit depuis 6 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horrible maladie que je ne souhaiterais m&amp;ecirc;me pas &amp;agrave; mon pire ennemi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci et courage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fran&amp;ccedil;ois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;francoisroch@aol.fr</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est le grand problème de la psychiatrie, comme de la situation des SDF ou des personnes âgées par exemple, c&#039;est que souvent les gens ne peuvent pas se défendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les combats ont souvent été menés par les soigants, mais les associations d&#039;usagers ont de plus en plus de poids.</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est bien de pouvoir discuter de certains problèmes embarrassants qui nous tracassent. Les personnes concernées par ces différents rejoignent vos idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à ceux qui sont gravement atteints et qui ne peuvent pas se défendre. C&#039;est triste. Je comprends que l&#039;on puisse comparer l&#039;hôpital psychiatrique à une prison. Le fait que vous en parliez ça permet aux autres de voir qu&#039;ils peuvent aussi s&#039;en sortir comme vous et avancer.</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Essayez de vous en plaindre!! J&#039;ai vite compris qu&#039;il fallait fermer sa gueule et surtout ne pas se plaindre, ça ne sert strictement à rien, sinon à leur donner des arguments à charge, même quand le droit est avec vous. Car si vous vous plaignez, c&#039;est à cause de votre maladie, de votre refus de l&#039;autorité, etc... Moi je trouve que c&#039;est justement la preuve qu&#039;on est encore lucide, mais bon, tout est question de point de vue. </description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est effrayant ce que je viens de lire. Lorsque ma soeur a été hospitalisée au CHP, elle était enfermée dans sa chambre où je crois d&#039;ailleurs qu&#039;il n&#039;y avait pas de toilette. Je sais que plusieurs années après, elle subissait des attouchements d&#039;autres malades pour avoir un mégot de cigarette. C&#039;est vraiment dégoutant. Lorsqu&#039;on a rencontré sa psychiatre, elle nous a dit: &quot; B..... ne se plaint pas &quot;. Est-ce qu&#039;elle avait l&#039;occasion de se plaindre dans l&#039;état où elle était...</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Pour l&#039;appel des 39, l&#039;intégralité des interventions de la première réunion est dans la rubrique Vidéos, la référence du livre dans la rubrique Livres sur la psychiatrie.</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, on peut guérir beaucoup de gens, encore faut-il s&#039;en donner les moyens, écouter la personne et ce qu&#039;il a à dire plutôt que de l&#039;attacher et de lui faire des injections, il faut lui laisser sa dignité et ne pas le traiter comme un enfant de deux ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La psychiatrie demande du temps, de la confiance, des relations durables avec les soigants. Faire de la vraie psychiatrie est plus compliqué que de donner un traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on lit &quot;De l&#039;autre côté du miroir&quot;, on voit qu&#039;Henry s&#039;en est sorti parce qu&#039;il s&#039;est tenu éloigné du système de l&#039;hp et des hospitalisations à répétition, ce qui ne veut pas dire des soignants. C&#039;est aussi mon cas, et je suis vraiment persuadée que c&#039;est ce qui m&#039;a empêché de gâcher ma vie. </description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai passé une nuit en psychiatrie et j&#039;en ai fait deux ans de cauchemar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On doit aussi préciser que beaucoup de gens en hospitalisation libre sont enfermés comme s&#039;ils étaient dangereux. J&#039;étais en HL, dans un hôpital général, et le service était fermé, on était dépouillé de nos affaires et vêtements au profit d&#039;un uniforme, pas de lacets, pas de briquets, des couverts en plastique, une fouille, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les infirmières étaient vraiment sympas et attentives, mais c&#039;est la machine que je critique, qui nous écrase et les écrase aussi. Il y a un discours à avoir si on veut être pris au sérieux. En clair, quand on est sincère et qu&#039;on a des arguments solides, ça n&#039;a aucune importance tant que ce n&#039;est pas ce que les soignants veulent entendre. On ne s&#039;en sort qu&#039;en faisant semblant d&#039;entrer dans leur moule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas contre la psychiatrie, pas du tout, je dois beaucoup à ma psychiatre, je l&#039;estime et lui fait confiance. Mais ce n&#039;est certainement pas l&#039;hôpital qui m&#039;a aidée, ni des pratiques qui vont à l&#039;encontre de l&#039;individualité des patients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;aime la vraie psychiatrie, celle de Bonnafé justement, celle où les infirmiers connaissent vraiment la folie, pas seulement des symptômes et des traitements médicamenteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, j&#039;ai l&#039;impression qu&#039;on s&#039;en éloigne à grands pas, et ça ne va pas s&#039;arranger quand il n&#039;y aura plus un seul infirmier psy bien formé, plus un psychiatre formé à la psychanalyse ou à autre chose qu&#039;au tout biologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, l&#039;hôpital a traumatisé beaucoup de gens, ou les rend agressifs à cause de pratiques humiliantes et infantilisantes, justifiant par la-même ses pratiques coercitives. C&#039;est un cercle vicieux. </description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
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		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est vrai que c&#039;est horrible. Ja savais que les HP n&#039;était pas un hôtel de luxe mais je ne pensais quand même pas quand allant en HP on allait plus vers la mort que vers la guérison !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Et pourtant, il parait que la plupart des &quot;fous&quot;, sont guérissables, je precise que je n&#039;y connais rien, mais que j&#039;ai lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, l&#039;effet du lithium et d&#039;autres oligos élements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sur que la plupart des dépressions ont comme causes uniques des carences graves en éléments dont le corps, et l&#039;esprit, ne peuvent se passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pas seulement oligos éléments d&#039;ailleurs, et  en hp, comme en taule, j&#039;imagine que la nourriture servie est uniquement la pire industrielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas d&#039;autres choix, qu&#039;on nous dit.Donc de la &quot;nourriture&quot; raffinée, carencée et chimisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S&#039;occuper de ce que mangent les detenus, lorsqu&#039;ils se marchent dessus, parait un luxe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la nourriture n&#039;est pas un luxe, elle est la base de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas allé en hp, mais un peu en taule lorsque j&#039;etais mineur donc je sais ce qu&#039;on y bouffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est genre un steak purée (quasi zero vitamine, sels mineraux, etc...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est ça ou tu creves...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n&#039;envoie certes pas les gens en taule pour se refaire une santé, mais ce n&#039;est pas une raison pour la leur détruire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, on peut devenir complètement barge juste par carence alimentaire, et tous les médocs du monde n&#039;y changerons rien au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les labos ne font pas la différence entre la vitamine C délivrée par les fruits et légumes, donc vivante et accompagnée de multiples autres éléments qui favorisent son assimilation, et de la vitamine C pure en poudre, donc morte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela n&#039;a pourtant rien à voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas uniquement des chaudières dans lesquelles il suffit de jeter des pelletées de charbon, ça se saurait et ce serait si simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La subtilité, ces gens ne connaissent pas, ils résonnent en terme d&#039;usine, de chaine de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour eux, le sucre est du glucose pur, le sel du sodium, le pain de l&#039;amidon (ils nous otent soigneusement le germe pour le revendre sous forme de compléments), et tout à l&#039;avenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat, dans bien des pays dits &quot;sous-developpés&quot;, les gens sont en bien meilleure santé qu&#039;ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu&#039;ils se nourrissent encore d&#039;un essentiel non dénaturé, ils n&#039;ont pas les moyens de trafiquer leurs cultures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai coutume de dire &quot;&quot;on&quot; nous a fait lacher la proie, pour l&#039;ombre&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour ceux qui sont encore sceptiques, il y a &quot;les guerisseurs de l&#039;Ayurveda&quot; sur arte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle claque infligée par des &quot;sous-developpés&quot;, c&#039;est grandiose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est accusé d&#039;intégrisme lorsqu&#039;on s&#039;interesse à ces gens, mais nos allopathes n&#039;en sont-ils pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &quot;medecine&quot; Ayurvedique pourrait faire économiser des milliards à la secu, en plus d&#039;apprendre aux gens l&#039;herboristerie, discipline vitale pour l&#039;humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Croire qu&#039;on peut vivre, convenablement, coupé de son substrat, est une fumisterie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n&#039;y a pas que les poulets et les porcs qu&#039;on éleve hors-sol, les humains aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis schizophrène (hallucinations visuelles et auditives) et ai toujours été a l&#039;hôpital en tant que hospitalisé libre (mais dans des états graves)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas cracher sur ces institutions parce qu&#039;elles m&#039;ont sauvées la vie... Mon record d&#039;hospitalisation a été de trois mois... J&#039;ai été relativement bien traite (peut être à cause de mes connaissances en psycho et de mon esprit combatif). Mais je ne supportais pas l&#039;enfermement ni les surdoses pratiquées. Donc la majeure partie de ma remission viens du fait que j&#039;ai eu beaucoup d&#039;amis a qui parler...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en train moi même d&#039;écrire un bouquin qui s&#039;appelle &quot;rapport de stage en psychiatrie : traumatologie de l’athéisme, histoire d’une manie délirante&quot; qui ne parle que de mon cas personnel et c&#039;est déjà pas mal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens que je vais acheter ces livres pour me donner de l&#039;inspiration...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Philippe Clément a tout à fait raison. Les hôpitaux psychiatriques ( j&#039;ai bien dit hopitaux et non pas clinique) font plus de mal que de bien. C&#039;est totalement inhumain là-bas. Toutes les pathologies sont mélangés, les personnes dépressives, les malades d&#039;alzeihmer, les personnes trisomiques, les malades schizophrènes, maniaco dépressives. C&#039;est un endroit dénué de toute chaleur ou infantilisation où les personnes sont considérées (plutôt pas du tout considérées) comme des bêtes. Dès que tu ne te comportes pas comme il faut ils sortent leur seringue et hop en chambre d&#039;isolement. Voilà comment se débarrasser du problème sans le règler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement ce sont des médicaments à n&#039;en plus finir qui te font complètement perdre la tête. Les personnes qui sont là-bas sont pour la plupart des incompétents. Je sais, je l&#039;ai vécu et en suis totalement traumatisée. J&#039;y suis rentrée pour dépression assez grave (j&#039;étais enseignante ceci peut expliquer cela) et maintenant ils veulent me coller l&#039;étiquette de maniaco-dépressive, c&#039;est facile quand on a été bourrée de psychotropes, ils te font devenir plus loque que loque! Là-bas on te considère comme une bête curieuse tu n&#039;as plus aucune valeur.</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> En dehors du fait que les pratiques psychiatriques en milieu fermé ne sont pas sous contrôle, il faut noter aussi que l’enfermement n’est lui-même pas sous contrôle, et que l’on enferme sous la contrainte celui dont on veut se débarrasser aussi facilement qu’en union soviétique, on enfermait au goulag. J’ai été moi-même enfermé en asile par ma famille qui voulait se débarrasser de moi et me placer sous tutelle, mon père était un ami de l’expert en psychiatrie. Si quelqu’un de sain est placé en asile à la demande d’un tiers, il y a toutes les chances que par principe de précaution, aucun psychiatre ne prenne le risque de « libérer » le soi-disant malade, et les psychiatres confirment toujours le diagnostic qui a déjà été fait par un des leurs pour protéger leur profession, tant pis pour « l’accusé ». L’hôpital psychiatrique, le nouveau goulag.</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Joli constat! Les pratiques soignantes de trop nombreuses équipes se délitent depuis la suppression du diplôme d&#039;infirmier de secteur psychiatrique et la fin de l&#039;internat pour les médecins. Mais les modes de &quot;management&quot; des hôpitaux font beaucoup de dégâts, lire en complément l&#039;excellent livre de Patrick Coupechoux: &quot;Un monde de fous&quot; Comment notre société maltraite ses malades mentaux - édition du Seuil. Résister est un verbe actif, nous à enseigné Lucien Bonnafé (1912 - 2003) alors qu&#039;attendons-nous pour récréer des collectifs et passer de la plainte à l&#039;exigence d&#039;une psychiatrie désaliéniste. Quelques professionnels ont lancés un appel à la défense d&#039;une psychiatrie publique et de secteur : http://www.psychiatrie-desalieniste.com/ allez leur rendre visite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "La Forteresse psychiatrique", Philippe Clément, Flammarion/ Aubier</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Quand on a fini de lire ces extraits, on a la nausée.On savait déjà que la psychiatrie avait infiltré la justice de notre pays (est-il nécessaire de rappeler les expertises psychiatriques du procès d&#039;Outreau?), mais on aimerait bien que la justice mette un peu plus son nez dans les hôpitaux psychiatriques.On imagine que des inculpations en nombre, pour violation des droits de l&#039;Homme les plus élémentaires, pourraient résulter d&#039;une descente dans les hôpitaux psychiatriques. Des milliards d&#039;euros sont pourtant dépensés chaque année par le contribuable pour ce qui s&#039;apparente à une trahison pour les malades et à une escroquerie pour le contribuable. On a bien compris que des intérêts financiers colossaux sont en jeu (laboratoires pharmaceutiques), alors quel homme politique, quel journaliste aura le courage de donner le premier un grand coup de pied dans la fourmilière? Merci en tout cas à l&#039;Obs pour avoir donné de larges extraits de ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: 10 avril 1999</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour tes encouragements, et tant mieux si j&#039;ai pu te permettre de comprendre un peu mieux ton fr&amp;egrave;re.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te souhaite &amp;agrave; toi aussi beaucoup de courage pour supporter son absence.</description>
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		<title>En réponse à: 10 avril 1999</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je viens de regarder ton site, qui me fais mieux comprendre ce que mon fr&amp;egrave;re a v&amp;eacute;cu, je parle au pass&amp;eacute; car cette saloperie de maladie l&#039;a emport&amp;eacute;, je l&#039;aimais tant, il me manque. Il y a tant de similitude entre ce qu&#039;il a &amp;eacute;crit et ce que tu as &amp;eacute;crit. Tu as eu raison de cr&amp;eacute;er ce blog, malheureusement, il arrive trop tard pour moi, je n&#039;ai pas pu l&#039;aider. Je te souhaite tout le courage n&amp;eacute;cessaire pour continuer.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/10-avril-1999-b1-p241.htm#c_15</guid>
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		<title>En réponse à: "Insupportable", Giacomo Sartori, 10-18</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Tout compris est fascinant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’intéresse pourtant à la grande qualité de l’article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Félicitations à l’écrivaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Víctor &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(peut-être tu sais qui suis je?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Insupportable-Giacomo-Sartori-10-18-b1-p256.htm#c_75</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: Une solution au manque de psy?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne parlais pas de rester seulement avec des psychotiques, il y a beaucoup d&#039;autres gens qui ne sont pas intolérants et irrémédiablement butés. </description>
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		<title>En réponse à: Une solution au manque de psy?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>On est bien obligés parfois de perdre son temps avec ce type de personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le danger est peut être de rester enfermé dans &quot;le ghetto des anormaux&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis déjà dit des trucs du genre que je devrais peut être me trouver un métier protégé, &quot;une gentille petite schizo&quot; ou que mes comtemporains sont,pour la plupart, d&#039;&quot;irrémédiables connards venimeux&quot; qui ne méritent même pas que je les regarde, ect...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut malheureusement pas passer sa vie à fuir le monde (même si celui-ci nous traite souvent avec mépris et dégoûts).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Une-solution-au-manque-de-psy-b1-p325.htm#c_134</guid>
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		<title>En réponse à: Une solution au manque de psy?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est drôle et triste à la fois. J&#039;avoue que je n&#039;ai plus envie de perdre mon temps avec des gens aussi butés! </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Une-solution-au-manque-de-psy-b1-p325.htm#c_133</guid>
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	<item>
		<title>En réponse à: Une solution au manque de psy?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Moi aussi j&#039;arrive à en plaisanter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je trouve drôle parfois c&#039;est la peur de l&#039;inconnu que peuvent avoir les gens et qui peut aller jusqu&#039;au ridicule:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, je sortais avec une fille (j&#039;avais fini par lui dire la vérité , difficilement car je savais que je prenais un risque, celui de la perdre, et elle l&#039;avais répété à sa mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, mon ex belle mère avait peur de moi et elle a tout fait pour nous séparer (ça a marché).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle disait sans arrêt à sa fille que j&#039;étais un &amp;quot;psychopathe&amp;quot; ,textuellement, et qu&#039;elle finirait découpée à la tronçonneuse dans des sacs poubelles!!! MDR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que cette maladie ne dois être évoquée qu&#039;avec des personnes très proches et suffisamment ouvertes d&#039;esprit.Certaines personnes ne comprendront jamais et ne voudront jamais comprendre.Ils préfèreront traiter les autres de fous, comme ça, ça leur donne une bonne raison de ne pas se préoccuper des malades et &amp;quot;ça évite d&#039;avoir à y repenser&amp;quot;.LOL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma famille est au courant, et pourtant, ça ne fait jamais l&#039;objet d&#039;une discussion.C&#039;est peut-être mieux comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci et à bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vincent&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Une solution au manque de psy?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci beaucoup pour ton message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca fait peu de temps que je l&#039;assume, ce qui ne veut pas dire forcément que j&#039;en parle, d&#039;ailleurs. Les discussions sur les doses de neuroleptiques ne sont pas vraiment passionnantes pour les autres!! Je n&#039;ai aucune discussion sur ce sujet avec ma famille. J&#039;ai pas mal d&#039;amis psychotiques, j&#039;en parle avec eux et puis entre nous on peut aussi en rire. Avec les autres, j&#039;ai arrêté de le cacher (après 13 ans!). Ce n&#039;est pas toujours facile à assumer, parfois j&#039;aurais aimé que tout cela reste caché, souvent même, mais j&#039;ai fait mon &quot;coming-out&quot; uniquement comme un acte politique (bon, c&#039;est un grand mot, je sais!), je n&#039;en pouvais plus de tous ces préjugés véhiculés par les médias, et me taire c&#039;était le cautionner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas avoir ton adresse mail, mais n&#039;hésite pas à m&#039;écrire et/ou à m&#039;ajouter sur facebook.</description>
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		<title>En réponse à: Une solution au manque de psy?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonsoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tombé complètement par hasard sur ton blog par l&#039;intermédiaire de facebook et je dois dire que ça me fait chaud au coeur de lire tes textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis schizophrène à peu près depuis que j&#039;ai 15 ans et ça fait environ 5 ans que je suis stabilisé grâce au solian (je peux dire que je respire depuis 5 ans...) et je suis capable de passer pour quelqu&#039;un de &quot;normal&quot; aux yeux de n&#039;importe qui.Cela dit, ça n&#039;empêche pas les difficultés à se sociabiliser, les occasions professionnelles et sentimentales manquées et ,même parfois le &quot;mépris cordial&quot; de certains membres de ma famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me reconnais bien dans ce que tu écris et je suis d&#039;accords sur le fait que les médias colportent une image grotesque des psychotiques (et des schizos en particulier, dernièrement encore...)schizophrène = serial killer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une vraie méconnaissance publique de cette maladie et tu agis très bien avec ton blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi je l&#039;assume, mais je préfère choisir soigneusement les personnes à qui en parler.Je reconnais qu&#039;il n&#039;y a guère que ma mère et une amie à qui j&#039;ose en discuter sans tabou, ni crainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est pour cette raison que je serai ravi qu&#039;on puisse lier connaissance.J&#039;ai déjà ajouté ton adresse &quot;marlau@ yahoo.fr&quot; à mes contacts, donc normalement, tu dois déjà avoir mon adresse (oui, je suis toujours un peu parano lol).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton blog est une excellente initiative et ça me rassure rien qu&#039;en le lisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt et merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vincent</description>
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		<title>En réponse à: "Le pavillon des enfants fous", Valérie Valère, Livre de Poche</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai pas tout compris... C&#039;est quoi l&#039;exercice et qui sont In&amp;egrave;s et Hermann?</description>
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		<title>En réponse à: "Le pavillon des enfants fous", Valérie Valère, Livre de Poche</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&amp;Eacute;dition Bartillat de &amp;quot;&amp;Eacute;l&amp;eacute;onore&amp;quot; de Val&amp;eacute;rie Val&amp;egrave;re. Page 78 - &amp;quot;Elle est l&amp;agrave;! Timide et calme, elle s&#039;avance lentement vers lui, avec un sourire confiant.&amp;quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu poursuis. C&#039;est le dialogue. Tu connais &amp;quot;Le Petit Prince&amp;quot; ... de St-Exup&amp;eacute;ry? Le dialogue entre le petit prince et l&#039;aviateur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour l&#039;exercice, remplace In&amp;egrave;s par le petit prince et Hermann par l&#039;aviateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu y est?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Prince  -  Elle est belle, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;aviateur    -  Qui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... (Tu poursuis...? - Et tu m&#039;en dis des nouvelles)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; </description>
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		<title>En réponse à: 6 novembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Apr&amp;egrave;s des ann&amp;eacute;es de souffrance, j&#039;ai fini par me sortir de &amp;ccedil;a, et aujourd&#039;hui je suis heureuse de ne pas m&#039;&amp;ecirc;tre suicid&amp;eacute;e. Je voulais montrer &amp;ccedil;a aussi avec ce blog, qu&#039;on peut &amp;ecirc;tre persuad&amp;eacute;e de ne jamais en sortir, qu&#039;on peut &amp;ecirc;tre vraiment au fond du trou et finir par aimer la vie. Je ne l&#039;aurais jamais cru &amp;agrave; l&#039;&amp;eacute;poque, mais aujourd&#039;hui j&#039;aime la vie et j&#039;en profite.</description>
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		<title>En réponse à: 6 novembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne te comprends que trop bien....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire d&amp;egrave;s lors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque le suicide n&#039;est tjs pas autoris&amp;eacute; sans etre un malade en phase terminale? (ce que nous sommes sans doute mais bon passons)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AU plaisir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dreamer</description>
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		<title>En réponse à: Le zyprexa en procès</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, j&#039;ai lu ce livre il y a longtemps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;excès de psychotropes pour les choses de la vie fait qu&#039;en plus quand on en a vraiment besoin, les gens ne le comprennent pas voire sont virulents face aux médicaments, leur niant toute efficacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui n&#039;a jamais entendu &quot;arrête tes médicaments&quot;, &quot;c&#039;est ça qui te rend malade&quot;, &quot;c&#039;est devenu une addiction&quot;, etc... Les gens ne comprennent pas que en ayant une maladie psy, on a vraiment besoin d&#039;un traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon traitement est assez léger, je l&#039;adapte selon les moments, mais je ne peux pas descendre sous une certaine dose sous peine d&#039;être de nouveau mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne pousse les diabétiques à ne pas se soigner, mais nous on doit passer notre temps à se justifier de se soigner, c&#039;est vraiment fatiguant à la fin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le zyprexa en procès</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis d&#039;accord avec vous. Est-ce que vous connaissez le livre suivant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Professeur Edouard Zarifian &quot; des paradis plein la tête &quot; chez OPUS éditions Odile Jacob&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de nombreux effets secondaires sont minorés par les soignants parce qu&#039;ils semblent négligeables. Il s&#039;agit de l&#039;arrêt des règles, de la prise de poids etc... Si l&#039;intérêt des neuroleptiques en cas de crise aiguë ne se discute pas, le bénéfice thérapeutique apparaît mince après plusieurs années de traitement. Dès lors, ce sont les effets secondaires qui comptent. Il n&#039;est pas scientifiquement démontré que la poursuite d&#039;un traitement neuroleptique au-delà de trois ans, et en l&#039;absence de rechute, apporte un réel bénéfice à un malade atteint de schizophrénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les posologies doivent donc être modifiées en conséquence, sinon on risque d&#039;aller à l&#039;encontre du but poursuivi et de couper pharmacologiquement le malade du monde en empêchant toute relation et toute activité. On entre alors dans la iatrogénie, c&#039;est à dire la maladie provoquée par le médecin et le médicament.( p 89 )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot; Le Professeur Zarifian ouvre les yeux de millions d&#039;insomniaques et d&#039;anxieux: les médicaments psychotopres, non dénués de risques, doivent être réservés à des troubles bien précis. Pour soigner nos états d&#039;âme, il existe d&#039;autres solutions...&quot;</description>
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		<title>En réponse à: Le zyprexa en procès</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Combien de poids avez-vous pris?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne connais pas les recours possibles n&#039;étant pas juriste, mais je ne crois pas qu&#039;on puisse parler d&#039;effets secondaires cachés. Toutes les personnes qui connaissent un peu les neuroleptiques savent qu&#039;ils font grossir, et savent que le Zyprexa est un des pires dans ce domaine. En général, la prise de poids comme effet secondaire est indiquée dans la notice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vrai problème, selon moi, vient du silence de certains psychiatres. Certains ne disent même pas qu&#039;ils donnent un neuroleptique, la plupart se gardent de dire qu&#039;ils font grossir et qu&#039;il faut faire attention à son alimentation, et d&#039;autres nient carrément le fait qu&#039;ils fassent grossir. J&#039;ai vécu tout ces cas, un psy m&#039;a même dit que si je pensais que le Risperdal faisait grossir, ce qui était faux selon lui, je n&#039;avais qu&#039;à prendre du Zyprexa qui, lui, ne faisait pas grossir du tout. Je m&#039;interroge devant des attitudes comme celles-là, car la seule réaction d&#039;un patient qui connaît les neuroleptiques, est de se demander si son psychiatre est incompétent au point de ne pas savoir que les neuroleptiques, et le Zyprexa en particulier, font très souvent grossir, ou s&#039;il se fout juste de sa gueule. Dans les deux cas, ça n&#039;augure rien de bon pour une relation thérapeutique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que le vrai problème est là, dans la non-information voire la désinformation des patients psy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le zyprexa en procès</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>j ai 24 ans j ai fait une crise de delirium due a une consomation de drug mon pscychiatre en a conclue que jetai shizphrene et ma traiter au zyprexa qui on eu un effet desastreux sur moi prise de poid exessive sommnolence j ai aujourd hui arreter le traitement depuis 9 mois je n est pas eu de nouvelle crise mais les kilo sont toujour quelle recours sont possible contre le labo lilly pour le probleme des effets secondaire cache ?</description>
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		<title>En réponse à: Le zyprexa en procès</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je ne connais pas du tout les démarches à suivre pour attaquer Lilly. La plupart des neuroleptiques font grossir, et si on les laisse sur le marché, c&#039;est parce qu&#039;on n&#039;a rien d&#039;autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je compatis, car moi aussi j&#039;ai beaucoup grossi, c&#039;est très dur à accepter, c&#039;est vrai, mais aujourd&#039;hui je m&#039;y suis faite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon courage en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Le zyprexa en procès</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>j ai ete hospitalise pendant un mois pour bipolarite et j etais sous zyprexa pendant mon sejour j ai pris 30 kilos et mon psychatre m a arrete ce medicament sous pretxte qu il me convenait pas. Deux ans plus tard je n ai pas reussit a perdre ces maudit kilo. grace a un autre traitement je suis stabilise depuis pas mal de temps mais je ne supporte plus mon image. Je suis estomaque qu on laisse des medicament aussi dangereux sur le marche. Et moi aussi je souhaiterai savoir comment faire pour engager une procedure j ai 33 ans et ca me fiche ma vie en l air. merci de m aider a savoir les demarche a suivre pour attaquer lilly.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Le-zyprexa-en-proces-b1-p344.htm#c_128</guid>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour la réponse. Dommage !</description>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est toujours en phase de recherches, sur les chiens selon l&#039;article, donc ce n&#039;est pas encore près d&#039;être commercialisé.</description>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Est-ce que la valentonine est actuellement prescrite par des psychiatres ou est-elle encore en état de recherche ?</description>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Modulation magique(allostérique)(principe d&#039;action des valentonergiques)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis sa création en 2002, Addex mise sur un principe novateur de contrôle de l&#039;activité enzymatique - dit «modulation allostérique» - pour développer une nouvelle génération de médicaments réduisant les effets secondaires. Ce qui est un argument particulièrement important pour la schizophrénie qui touche 1% de la population mondiale. Chaque année, 60000 nouveaux cas sont diagnostiqués aux Etats-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ce second partenariat avec Addex nous permet d&#039;entrer dans un secteur médical de grande importance où les traitements actuels sont clairement inadéquats», déclarait hier Darryle Schoepp, vice-président de Merk pour la recherche neurologique. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Un-nouveau-traitement-b1-p360.htm#c_69</guid>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Le problème est qu&#039;on avait annoncé cela pour le zyprexa et que les patients ont pris 20 kg. Nous sommes les cobayes des générations à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout j&#039;ai bon espoir que de mon vivant soit connu un meilleur traitement. </description>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai épluché le site à la loupe et je comprends ce que les chercheurs ont expliqué. Si les traitements actuels ont beaucoup d&#039;effets secondaires, c&#039;est qu&#039;ils n&#039;agissent pas sur la réelle cause de la schizophrénie car, par principe ,un médicament est sensé améliorer l&#039;état d&#039;un patient. Ce qui signifie qu&#039;avec ces nouveaux médicaments  -qui déplacent l&#039;exces de 2MH des récepteurs D1, D2, et 5HT2 qui est la principale cause des psychoses (exces)- les schizophrènes vont enfin connaitre la normalité. Je conseille à tout le monde de visiter ce site car il est très interessant et concerne tout le monde, c&#039;est-à-dire meme les dépressifs et les insomniaques. Bref, la plupart des maux psychiques peuvent etre soignés par cette nouvelle classe de médicaments. Je le répete, pour ceux qui comprendront ce qu&#039;explique les chercheurs sur ce site, verront que le mystère de la schizophrénie , à travers de nombreux arguments, a été élucidé.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Un-nouveau-traitement-b1-p360.htm#c_50</guid>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;espère qu&#039;on ne sera pas déçu. L&#039;Abilify avait déjà été annoncé comme miraculeux, et moi ça m&#039;a rendue malade comme un chien, et je connais pas mal de gens qui ont de nouveau décompensé avec l&#039;abilify, donc même si des gens en sont contents, rien de miraculeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, ça a l&#039;air d&#039;être quelque chose de complètement différent, on verra.</description>
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		<title>En réponse à: Un nouveau traitement?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Moi, schizophrene, qui ne supportait aucun traitement, je dis que les valentonergiques sont une révolution et un grand espoir en ce qui me concerne, car ils agissent sur la cause principale des psychoses et, cela avec très peu d&#039;effets secondaires à ce qui parait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est très interessant. Je remercie D...</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Un-nouveau-traitement-b1-p360.htm#c_47</guid>
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		<title>En réponse à: 20 novembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est dur de voir les autres qui ont évolué et de nous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voir nous régrésser, ça nous enfonce encore plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi aussi j&#039;avais des amis et j&#039;ai passé 7 ans d&#039;enfer,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;monstres, érance ... et eux ils sont toujours pareil,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça fait bizarre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui on est seul dans notre tête et personne ne peut nous aider. Je peux plus aller chez les psys comme toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;car je n&#039;ai rien à leur dire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon courage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;françois</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/20-novembre-2000-b1-p362.htm#c_56</guid>
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		<title>En réponse à: "Le Génie et la folie", Philippe Brenot, Odile Jacob</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Mais si Cécile, ton avis nous intéresse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Le-Genie-et-la-folie-Philippe-Brenot-Odile-Jacob-b1-p384.htm#c_55</guid>
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		<title>En réponse à: "Le Génie et la folie", Philippe Brenot, Odile Jacob</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je crois que dans ce livre il y a une distinction qui est faite entre l&#039;écriture générant souvent des troubles psychiques et la peinture qui hormis quelques Van gogh, ne déstructure pas l&#039;esprit. Si je me souviens bien c&#039;est dans ce livre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette idée m&#039;a troublée à plusieurs reprises mais je crois qu&#039;il y a du vrai. Enfin d&#039;ailleurs mon avis n&#039;intéresse personne, c&#039;est un peu prétentieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Le-Genie-et-la-folie-Philippe-Brenot-Odile-Jacob-b1-p384.htm#c_51</guid>
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		<title>En réponse à: Une cause organique à la schizophrénie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci :-)</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Une-cause-organique-a-la-schizophrenie-b1-p385.htm#c_58</guid>
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		<title>En réponse à: Une cause organique à la schizophrénie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>bonjour je suis nouvelle sur sosblog&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alors je fais le tour des blog&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et je laisse un ptit com pour dire bonjour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;aime beaucoup ton blog&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bonne continuation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;amicalement</description>
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		<title>En réponse à: Une cause organique à la schizophrénie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Passionnant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: Indignité des soins psychiatriques dans les prisons françaises</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il ne faut jamais dire que ça se passe de commentaire, même quand en effet, ça parle. Il doit y avoir beaucoup de prisonniers qui rentrent à peu près sains en prison et qui en sortent avec la camisole. Etre en cellule doit rendre fou. Quant aux droits des malades psychotiques, ça, ils sont bafoués dans de nombreux endroits malheureusement, à commencer par l&#039;hôpital psychiatrique où l&#039;on ne donnera pas de doliprane à un patient se plaignant de douleurs à la tête.</description>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, ça fait un pays comme la France quand même, si on rassemble tout le monde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on creuse un peu et que les langues se délient, on remarque que qu&#039;on connaît tous quelqu&#039;un qui est schizo ou a un schizo dans ses connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca paraît beaucoup plus rare parce qu&#039;on cache cette maladie à la plupart des gens. </description>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma soeur est medecin, effectivement c&#039;est courant comme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;maladie la schizophrenie, elle me dit qu&#039;elle en voit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;souvent des schizophrenes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;60 millions de schizophrenes dans le monde, c&#039;est enorme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Et une maladie pourtant très fréquente! On parle partout de l&#039;anorexie, d&#039;Alzheimer, etc.. (et tant mieux) et jamais de la schizophrènie alors qu&#039;elle est plus répandue.</description>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci de relever amplement le niveau de la plupart des blogs! Enfin quelqu&#039;un qui a quelque chose à exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une maladie terrible et pourtant méconnue de la plupart...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/7-decembre-2000-b1-p389.htm#c_73</guid>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>L&#039;alimentation bienciblée fait des miracles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez sur www.calmeva.com!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bises, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ose</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/7-decembre-2000-b1-p389.htm#c_70</guid>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&quot;On essaie d&#039;être gentil mais ça nous retombe toujours dessus&quot; c&#039;est ce que ma fille me dit parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etre gentil ça ne suffit pas, on voudrait vous voir heureux en plus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite à l&#039;administratrice un très bonne année 2008, ainsi qu&#039;aux personnes qui lisent ce blog, que nous soyons tous et toutes heureux en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne année à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bisous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dom</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/7-decembre-2000-b1-p389.htm#c_68</guid>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci. Bon courage à toi aussi.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/7-decembre-2000-b1-p389.htm#c_62</guid>
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		<title>En réponse à: 7 décembre 2000</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement on est malade dans notre tête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et dans notre corps, entre nos démons et nos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;phobies mais malgrés tout on éssaye d&#039;être gentil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et ça nous retombe toujours dessus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon courage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;françois</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/7-decembre-2000-b1-p389.htm#c_61</guid>
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		<title>En réponse à: Liens entre cancer et schizophrénie</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>ma fille souffre de schisophrenie depuis 10 ans et va etre opérée d&#039;un cancer du sein&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Liens-entre-cancer-et-schizophrenie-b1-p391.htm#c_138</guid>
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		<title>En réponse à: LSD et schizophrénie</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>L&#039;article n&#039;est pas une apologie du LSD comme traitement de la schizophrénie. Il explique qu&#039;on pourrait traiter la schizophrénie en en comprenant les mécanismes, semblables à ceux dûs aux LSD, ce n&#039;est pas vraiment la même chose!</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/LSD-et-schizophrenie-b1-p436.htm#c_458</guid>
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		<title>En réponse à: LSD et schizophrénie</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est magnifique , je fait un grand merci au moderateur de ce blog !! Incroyable et je dirai même + remarquable, je vais surement contacter l&#039;organisme avec un dossier que j&#039;aurai près rempli qui raconte mon histoire et la rencontre avec le livre &quot;LSD mon enfant terrible&quot; de A.Hoffman décédé il y a peu, à 102 ans, s&#039;il vous plait, c&#039;est ce fameux chimiste suisse. Bref j&#039;ai lu son livre au moment ou j&#039;étais au plus mal, dans mes bouffés délirantes du à ma schizophrénie accentué par les drogues, et ce livre à été une révélation philosphique pour moi et m&#039;a pousser à prendre du fameux LSD (pourtant sur la voix de la guerison) avec un traitement costaux (avec HP d&#039;un tiers qui s&#039;est très mal passer )et pourtant sbim le miracle, le plus beau jour de ma vieeeee c&#039;était magique, je me suis senti renaitre, et j&#039;ai toute de suite compris que, c&#039;était la drogue bénfique pour moi contre la schizophrénie, sous lsd un sentiment extrème de lucidité est present mais le plus incroyable pour mon cas de schizophrénie, c&#039;est les révélations, tout devient logique et simple de comprehension, la plupart des craintes, angoisses et psychoses disapraissent ,mais réaparaissent avec ou sans la prise de cannabis par la suite mais un compromis tous les ans, voir comme ma part bientot 2 ans mais ça me manque, les neuroleptique c&#039;est l&#039;echec et j&#039;ai une dependance au cannabis très élévé :(. Mais c&#039;est déja mieu j&#039;ai l&#039;impression d&#039;être au bout !!! De tous traitement et tout stupefiant, avec ma derniere prise de LSD qui ne devrai tarder... </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/LSD-et-schizophrenie-b1-p436.htm#c_457</guid>
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		<title>En réponse à: Antidépresseurs et diabète</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Que des gens en bonne santé abusent des AD et que des médecins en prescrivent lors d&#039;épreuves et de souffrance normales de la vie est une chose. Mais ce blog traite d&#039;une maladie réelle, pénible et dangereuse, qui demande des traitements spécifiques. Il est stupide de confondre les traitements que demandent la schizophrénie avec les abus que peuvent faire des gens en bonne santé mentale des psychotropes. Les AD aident de nombreuses personnes malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n&#039;ai aucune envie de rentrer dans un débat stérile avec quelqu&#039;un qui ne nuance aucunement les choses et rejette les seuls traitements médicamenteux dont disposent les psychotiques, traitements qui les aident grandement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce site n&#039;est pas un site d&#039;antipsychiatrie, et s&#039;il faut prendre garde à certains effets secondaires et rester vigilants, il n&#039;est pas question de tout rejeter en bloc ni d&#039;appeler à ne pas se soigner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce genre de sites est en général fait par des gens qui n&#039;ont aucune idée de ce qu&#039;est une maladie mentale et des ravages qu&#039;elle peut entraîner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne dit pas aux gens qui ont un cancer ou une sclérose-en-plaques de ne pas se soigner, je ne vois pas pourquoi il devrait en être autrement avec les schizophrènes. &lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Antidepresseurs-et-diabete-b1-p477.htm#c_144</guid>
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		<title>En réponse à: Antidépresseurs et diabète</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;ai fais quelques recherches dernièrement sur les antidépresseurs et en voici les résultats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://sites.google.com/site/gcadinfo/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GCAD INFO</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Antidepresseurs-et-diabete-b1-p477.htm#c_143</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: 15 février 2003</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>super ce blog est vraiment géniale il y a plein de maladie</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/15-fevrier-2003-b1-p482.htm#c_98</guid>
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		<title>En réponse à: Le Monde lutte contre les préjugés des médias</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Un commentaire pour attirer l&#039;attention sur cet article, c&#039;est un évènement important: pour une fois les médias dénoncent leurs propres a priori, allant jusqu&#039;à parler de schizophobie. C&#039;est peut-être le début d&#039;un changement important pour les schizophrènes. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Le-Monde-lutte-contre-les-prejuges-des-medias-b1-p46570.htm#c_117</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: Stress de la femme enceinte et schizophrénie de l'enfant</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Il faut bien que la recherche tâtonne avant de trouver les causes réelles de la maladie, toutes les pistes sont donc à explorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois pas en quoi c&#039;est culpabilisant, ou alors il faut culpabiliser pour tout ce qui peut arriver à l&#039;enfant en-dehors de la volonté des parents. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Stress-de-la-femme-enceinte-et-schizophrenie-de-l-enfant-b1-p46571.htm#c_119</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: Stress de la femme enceinte et schizophrénie de l'enfant</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> cette découverte n&#039;apportera pas grand chose au quotidien des personnes empruntant le chemin de la schizophrénie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils auraient pu garder l&#039;article dans le placard avant de faire du bruit dans les journaux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un article idiot et culpabilisant à mon avis...</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Stress-de-la-femme-enceinte-et-schizophrenie-de-l-enfant-b1-p46571.htm#c_118</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: "Mon fils, schizophrène", Dominique Laporte, Bourin Editeur</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Chère Dominique Delaporte,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je j&#039;ai pas encore lu votre livre mais je vais m&#039;empresser de l&#039;acheter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai regardé et écouté votre vidéo et vous m&#039;avez profondément touchée. Vous êtes courageuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon fils Eric est schizophrène depuis l&#039;âge de 15 ans ; il a 27 ans passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souffre énormément pour lui et je n&#039;ose plus regarder les photos de son enfance. Cela me fait très mal car nous l&#039;avons connu très bien : créatif, joyeux, affectueux etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vous écoutant, j&#039;avais l&#039;impression de m&#039;entendre parler, d&#039;expliquer l&#039;histoire de mon fils depuis le début...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;aimerais rentrer en contact avec vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai peur que mon fils soit perdu. Les médecins n&#039;arrivent pas à trouver le traitement adapté à ses symptômes et son état empire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un an qu&#039;il est constamment à l&#039;hôpital ; il a des permissions le week-end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous j&#039;éprouve une sorte de colère envers certains médecins, instituts etc... Car depuis un an seulement, les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;psychiatres se penchent plus sérieusement sur son cas très particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous joins le lien du blog que j&#039;ai créé :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://maladiepsychique.spaces.live.com/default.aspx&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Egalemen mes adresses mail :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;genevievegalafrio@hotmail.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;adrienneadrien@hotmail.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cordialement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Geneviève Galafrio-Gama&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Mon-fils-schizophrene-Dominique-Laporte-Bourin-Editeur-b1-p46603.htm#c_183</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: "Mon fils, schizophrène", Dominique Laporte, Bourin Editeur</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Un livre magnifique, utile aux malades, aux familles et aux soignants. A lire même si on n&#039;est pas concerné par cette terrible maladie.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Mon-fils-schizophrene-Dominique-Laporte-Bourin-Editeur-b1-p46603.htm#c_125</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: "Histoire d'une schizophrénie", Anne Poiré, Frison-Roche</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci pour votre appréciation de ce livre.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Histoire-d-une-schizophrenie-Anne-Poire-Frison-Roche-b1-p46604.htm#c_124</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: "Histoire d'une schizophrénie", Anne Poiré, Frison-Roche</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Voilà un livre réussi, qui parle avec émotion de la vraie réalité de la maladie, pour les familles comme pour les personnes qui en sont atteintes. Après le témoignage, plein de conseils pratiques, précis, et des notes par un psychiatre qui semble à l&#039;écoute des proches. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Histoire-d-une-schizophrenie-Anne-Poire-Frison-Roche-b1-p46604.htm#c_123</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: L'Appel des 39</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ca ne gêne pas les gens car ils ne se sentent pas concernés, le &quot;fou&quot;, c&#039;est forcément l&#039;autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est pour ça aussi que j&#039;ai arrêté de ma taire, pour montrer que ça peut arriver à tout le monde, qu&#039;une personne qui a l&#039;air normal peut très bien connaître ça.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-Appel-des-39-b1-p46641.htm#c_132</guid>
	</item>
	<item>
		<title>En réponse à: L'Appel des 39</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Effectivement, la différence devient de plus en plus ténue entre le système carcéral et le système psychiatrique, en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce système psychiatrique est vétuste et laissé quasiment à l&#039;abandon par le ministère de la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a donc des psys qui ont plus de 3000 patients à voir dans le mois , des infirmières sous payées et surchargées et des médecins généralistes qui se font de plus en plus rares et qui ne sont pas toujours très à la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les hopitaux psychiatriques n&#039;étant plus en mesure d&#039;assurer leur fonction thérapeutique (par abscence de moyen) se bornent simplement à retenir en ses mûrs ceux qu&#039;on estime dangereux pour la société (ou pour eux même, quoique...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grave, c&#039;est que cet état de fait ne semble gêner grand monde (sauf les malades, mais la société se fout totalement d&#039;eux, alors...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idem pour les maisons retraites avec les petis vieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La responsabilité du ministère de la santé est très lourde.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/L-Appel-des-39-b1-p46641.htm#c_131</guid>
	</item>
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		<title>En réponse à: Nicolas Sarkozy aurait-il peur de la folie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Non, en Belgique. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Nicolas-Sarkozy-aurait-il-peur-de-la-folie-b1-p46667.htm#c_146</guid>
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		<title>En réponse à: Nicolas Sarkozy aurait-il peur de la folie?</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>ympa le blog.j&#039;y reviendrai.tes en france?</description>
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		<title>En réponse à: "Comprendre la psychiatrie communautaire", Henri Lasserre, Chronique Sociale</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Ils faut des structures extérieures qui accueillent et accompagnent ces malades. Je salue le travail des soignants en psychiatrie et la grandeur de leur tâche. C&#039;est un métier très difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La psychiatrie est aujourd&#039;hui plus sollicitée pour apaiser un corps social en souffrance que pour soigner les malades. Les soignants se retrouvent dans des structures de grande instabilité avec un manque de moyens et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;partagent tous un fort sentiment d&#039;impuissance. En supprimant les formations  et les lits puis en stigmatisant la folie ont n&#039;a pas supprimé la maladie, ni la souffrance, ni les malades. On a rendu plus difficile l&#039;approche soignante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA PERSONNE SOUFFRANT DE TROUBLES PSYCHIATRIQUES NE DOIT-ELLE PAS ETRE PRISE EN CONSIDERATION, ACCUEILLIE AVEC LA PLUS GRANDE ATTENTION?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est inquiétant c&#039;est la souffrance psychique chez les jeunes adolescents. Le mal être psychologique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;occupe une place de plus en plus importante. Cette souffrance est souvent  mal définie car elle se fait de façon insidieuse associés à des conduites toxicomaniaques, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la consommation d&#039;alcool, absantéisme scolaire régulier, troubles du comportement passage à l&#039;acte l&#039;agressivité sont considérés comme des équivalents dépressifs. Elle touche surtout les garçons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On demande aux psychiatres de soulager les maux des individus et ceux de la société. Je suis bien consciente de la difficulté qu&#039;ils traversent. Le psychiatre n&#039;est pas là pour condamner un individu qui fait du mal. Son travail est celui de comprendre pourquoi une personne bascule dans l&#039;univers de la psychopathie ou dans celui de la maladie mentale. Il est là pour aider justement les victimes de ces pervers narcissiques qui réparent leurs blessures en rendant les autres malheureux sinon il peut changer de métier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Dans cette société, le luxe c&#039;est d&#039;être en bonne santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JE TERMINE EN SALUANT LE TRAVAIL DE LUCETTE ET CHANTAL ET QUE LEUR DISPARITION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SERVE AU MOINS A CELA, NOUS LE LEUR DEVONS BIEN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Comprendre la psychiatrie communautaire", Henri Lasserre, Chronique Sociale</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>une référence sans spam sur le net. respirans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Comprendre la psychiatrie communautaire", Henri Lasserre, Chronique Sociale</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je n&#039;opposerais pas totalement la folie et la société. Une société parfaite n&#039;existe pas, et sa tentation finit par le totalitarisme. Un psychotique souffre, et un traitement est indispensable. Mais ça ne veut pas dire que sa parole est sans valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute société aura toujours ses fous, simplement les maladies mentales changent selon les époques et s&#039;adaptent à elles et il faut les écouter, ce qui ne veut pas dire éviter de les soigner.&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Comprendre la psychiatrie communautaire", Henri Lasserre, Chronique Sociale</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fou ou société à rectifier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l&#039;heure actuelle, un courant d&#039;anti-psychiatrie tend à démontrer que le fou n&#039;est pas plus anormal que la personne considérée comme bien portante: les symptômes d&#039;anormalité seraient des signes d&#039;un besoin, d&#039;une frustration, d&#039;un déséquilibre qui ne peut pas être compensé par le simple traitement psychiatrique classique: le fou doit s&#039;exprimer et la société doit l&#039;écouter, se remettre elle-même en cause afin de rectifier les conditions qui ont obligé le fou à s&#039;exprimer de la manière qui est la sienne. C&#039;est donc moins le fou qui est à soigner que la société qui est à rectifier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA PRESENCE D&#039;UN &quot; FOU &quot; DANS UN GROUPE HUMAIN POSE DES QUESTIONS. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa présence dérange: elle peut être considérée comme l&#039;indice que la société dont il fait partie n&#039;est pas parfaitement &quot; saine &quot;, et, dans bien des cas, le clan cherche à se débarasser de ce membre jugé gangrené. Dans d&#039;autres sociétés primitives, en revanche, le fou est considéré comme habité par un mauvais esprit, dont il y a lieu de le libérer, et toute une série de rites que nous pouvons appeler psychosomatiques est mise en oeuvre pour délivrer le malheureux patient des mauvais esprits qui l&#039;habitent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas l&#039;auteur de ces écrits. Ils sont tirés du livre d&#039;André Passebecq. Psychotérapie par les méthodes naturelles. Editions Dangles. Collection &quot; Psycho-soma &quot;.</description>
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		<title>En réponse à: "Comprendre la psychiatrie communautaire", Henri Lasserre, Chronique Sociale</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>La barrière entre un comportement &amp;quot;normal&amp;quot; qui paraît étrange et la folie est pour moi la souffrance, l&#039;incapacité de mener sa vie car elle est sous la coupe de la maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca c&#039;est la base, le ressenti personnel, après le regard de la société est un autre problème. Je crois que le fou peut nous apprendre beaucoup de choses. Par exemple, les fréquents délires de persécution des schizophrènes qui pensent être suivis, filmés, espionnés, etc... sont-ils si fous dans une société de vidéo-surveillance, d&#039;intimité étalée, etc...? Je pense que c&#039;est une vision extrême de notre monde, de ce qu&#039;il pourrait devenir. Il faudrait écouter davantage le délire car il peut parfois nous ouvrir les yeux sur la folie de notre monde, mais il est plus confortable de rejeter les schizophrènes et de refuser de voir la folie du monde.&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: "Comprendre la psychiatrie communautaire", Henri Lasserre, Chronique Sociale</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>l&#039;intégration des handicapés physiques n&#039;est déjà pas gagnée et celle des épileptiques est en régression. mais je me pose souvent la question où est la barrière entre le fou qui crée son monde et celui qu&#039;on appelle normal qui vit dans celui d&#039;un petit écran noir...    </description>
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		<title>En réponse à: "L'enfer de Kathy", Kathy O'Beirne</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, c&#039;est un livre extrêmement dur mais très intéressant.</description>
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		<title>En réponse à: "L'enfer de Kathy", Kathy O'Beirne</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>vrement se livre ma toucher et ma bocou emu... je l es trouver dur...mai dans sertaine sitation je me suis reconnu! j ai reconnu mes penser et se que je viver en se moment..</description>
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		<title>En réponse à: Sans date</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oui, comparer les souffrances ne sert à rien. Et on peut vivre des situations difficiles mais se sentir libre dans sa tête, ce qui me manquait en étant malade. Le mot aliéné exprime bien ce qu&#039;est la maladie, on n&#039;est plus soi-même. Maintenant j&#039;ai les idées claires, et je me sens libre, donc prête à affronter les difficultés de la vie.</description>
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		<title>En réponse à: Sans date</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je soutiens grandement cet élan de joie que provoque pour toi ce sentiment d&#039;avoir gagné ! tu as raison ! j&#039;y pense aussi quelque fois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et en effet les gens te répondraient que ce n&#039;est rien comparé a la vie des gens dans les pays pauvres..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;combien de fois je l&#039;ai entendu celle la ! combien de fois ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais ils ne comprennent pas que l&#039;on ne peux pas comparer le goût de la pomme avec celui de la fraise... il n&#039;y en n&#039;a pas un de meilleurs ou un de moins bon, ce sont deux fruits differents...</description>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est évident que l&#039;amour comme les situations affectives en générales nous rendent tributaires des autres domaines, ce qui revient à dire que non seulement les amours ne vont pas, dans le bon sens, mais votre vie en générale non plus. Gardez malgré tout confiance, tout s&#039;arrange dans la vie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D&#039;avoir du caractère ça ne peut qu&#039;être bénéfique pour vous. Souffrir pour les évènements de la vie c&#039;est une chose mais pas trop quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon courage.</description>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>J&#039;en ai parlé à beaucoup d&#039;amis, je ne reste pas seule avec ça. J&#039;irai peut-être revoir ma psychiatre, je ne sais pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps, j&#039;ai dit pendant des années que je voulais souffrir pour les évènements de la vie et pas seulement à cause de la maladie, mais c&#039;est dur aussi. </description>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mieux c&#039;est d&#039;en parler. Une psychothérapie de soutien est toujours bénéfique et les médicaments ne résolvent pas tous les problèmes. Lorsqu&#039;on garde sa souffrance pour soi c&#039;est un poison dans le coeur. Parler avec quelqu&#039;un dont le métier est d&#039;écouter les autres ne peut faire que du bien. Je parle en connaissance de cause car ce n&#039;est qu&#039;après un temps de réflexion et de retour sur soi qu&#039;on prend conscience que cette expérience d&#039;accompagnement nous a beaucoup touché. J&#039;ai remarqué dans vos écrits que vous vous intéressez à beaucoup de choses. Contrairement à ce que l&#039;on croit le schizophrène est quelqu&#039;un d&#039;intelligent fragilisé par sa maladie.</description>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Merci, ce n&#039;est pas tant la période de l&#039;année qui me déprime que des problèmes personnels. </description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/23-juin-2007-b1-p46756.htm#c_279</guid>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette période de l&#039;année les gens sont souvent déprimés. C&#039;est la saison qui veut ça. Je souffre de spasmophilie depuis plusieurs années, mais j&#039;arrive avec le sport et le yoga à me raisonner. Ne perdez pas courage!</description>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je suis contente de savoir que tu vas bien. Ce n&#039;est pas mon cas, je suis déprimée en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;espère que tu trouveras mon blog intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bisous.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/23-juin-2007-b1-p46756.htm#c_260</guid>
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		<title>En réponse à: 23 juin 2007</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Bonsoir Laurence,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&#039;espère que tu vas bien. De mon côté cela va et ce soir je vais lire ton blog d&#039;un plus près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luc</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/23-juin-2007-b1-p46756.htm#c_259</guid>
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		<title>En réponse à: 6 octobre 2008</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Je pense que les neuroleptiques font peur, la psychiatrie a été longtemps destructrice, cette image lui colle encore à la peau. La maladie fait peur aussi, et les gens préfèrent se dire que si on leur ressemble, c&#039;est qu&#039;on ne peut être vraiment fous, que la volonté suffit, que les médicaments ne servent à rien, ça leur évite de penser que ça pourrait leur arriver aussi, que la folie peut toucher tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a la scientologie et tout un courant anti médicaments qui fait des dégâts aussi.</description>
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		<title>En réponse à: 6 octobre 2008</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Lora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gardez votre sérénité face aux critiques que les autres vous adresseront. La plupart de ces critiques sont inspirées par l&#039;incompréhension, la jalousie, ou même par la méchanceté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma soeur est schizophrène depuis l&#039;âge de 16 ans, elle a 50 ans. J&#039;ai aussi entendu que c&#039;était les médicaments qui la rendaient malade. Quelqu&#039;un de notre famille a même dit qu&#039;elle jouait la comédie. Je me demande comment on peut simuler une schizophrénie pendant aussi longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;EST LE REFLET DE LA SOCIETE DANS LAQUELLE ON VIT, QUI BROIE LES PLUS FAIBLES D&#039;ENTRE NOUS EN JUGEANT HATIVEMENT.</description>
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		<title>En réponse à: 6 octobre 2008</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>je ne l&#039;avais jamais vu sous cet angle, je pense que ça pourra me servir si j&#039;ai le courgae d&#039;en re-discuter avec mes proches</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/6-octobre-2008-b1-p46763.htm#c_378</guid>
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		<title>En réponse à: 6 octobre 2008</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>C&#039;est quand même grâce aux neuroleptiques que l&#039;on peut communiquer avec des personnes psychotiques. Qu&#039;on se le dise!</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/6-octobre-2008-b1-p46763.htm#c_377</guid>
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		<title>En réponse à: 6 octobre 2008</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>&quot; Elle tue. Elle tue énormément. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas l&#039;oublier, ne jamais baisser la garde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je flingue le premier qui me dit que les neuroleptiques sont plus nocifs que la maladie. Elle tue une personne sur dix. Pas les neuroleptiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu&#039;on doit à ces morts, à ceux qui viendront, à nous-mêmes, de ne plus nous cacher, de faire tomber les préjugés. &quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;aimerais tellement que mes proches comprennent ce que tu viens de dire !!</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/6-octobre-2008-b1-p46763.htm#c_374</guid>
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		<title>En réponse à: 16 octobre 2006</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Lora, ça s&#039;arrange quand même au fil des années. Il y a parfois des moments où la maladie resurgit, mais jamais comme au début, jamais de façon aussi destructrice ni aussi longue, mais c&#039;est vrai que ça fait mal car on espère toujours en avoir finit totalement avec ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patricia, le regard d&#039;autrui ne m&#039;importe plus, si certains me juge car je suis malade, ça m&#039;est égal, je me dis que ça ne vaut pas la peine de les fréquenter.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/16-octobre-2006-b1-p46771.htm#c_381</guid>
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		<title>En réponse à: 16 octobre 2006</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ Admin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est triste ce texte. Je viens juste d&#039;en prendre connaissance. J&#039;ai la chance de ne pas être psychotique et je ne condamne jamais un être sans le comprendre. Je n&#039;ai jamais eu honte de mes 2 soeurs handicapées mentales. Ce qui me fait le plus de peine, c&#039;est le regard d&#039;autrui et la moquerie. Malheureusement nous vivons dans une société où les gens sont égoïstes et inhumains. On ne peut rien contre la connerie humaine et Dieu si elle est grande. Je la cotoie tous les jours et c&#039;est vraiment pesant.</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/16-octobre-2006-b1-p46771.htm#c_376</guid>
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		<title>En réponse à: 16 octobre 2006</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>Oh putain non je ne me suis pas dit que tu étais conne en lisant tes mots !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je me suis mise tout bêtement a pleurer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;car je connais ce sentiment...aussi bien que toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai l&#039;impression d&#039;avoir écrit tout ces mots&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout, tout tout tout tout !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j&#039;ai lu les 9 premieres pages pour l&#039;instant, et j&#039;ai ensuite voulu voir la derniere page pour savoir a quel date ca s&#039;arretait... en passant, oui tu as une très belle plume... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le cyclone s&#039;en va et revient alors? toute la vie ? c&#039;est ça ? avec les zones de pressions et les zones d&#039;anti dépressions...qui me dépouilleront toute entière..comme a chaque fois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et merde ! pourquoi moi </description>
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		<title>En réponse à: Folie, prison, irresponsabilité, etc... encore</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description>@ TOUFINIPARARRIVER.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une psychiatre expertise Michel Dubec, apologiste de Guy Georges et...pédopsychiatre !!!</description>
		<guid>http://schizo.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Folie-prison-irresponsabilite-etc-encore-b1-p46772.htm#c_350</guid>
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		<title>En réponse à: Folie, prison, irresponsabilité, etc... encore</title>
		<category></category>
		<pubDate>1970-01-01T01:00:00Z</pubDate>
		<description> TOUTFINIPARARRIVER le 10/12 à 20h39&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décision du 4 décembre 2009 de la Chambre disciplinaire départementale du Conseil de l&#039;Ordre des médecins suite à la comparition à l&#039;audience du 22 septembre 2009 du docteur michel dubec, vis&amp;é par des dizaines de plaintes à son encontre : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Condamnation de 3 mois avec sursis d’interdiction d’exercer pour le dr michel dubec &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fait quand même plaisir ! C. quand même une victoire, une sur un homme qui se prétend irréprochable. Qu’on se le dise ! Faites passer l’info SVP. Merci. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BB. </description>
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